les cèpes sont arrivés en Béarn . le premier cèpe a été ramassé ( pour ma part ) ce lundi 21 juillet 2008 .... de bonne augure pour cette année, malgré les 13 lunes comme l'an dernier ......
Un patchwork sans nom, de dub vrombissant, de drum bass déchaîné, de
hip hop tranchant, d'influences latines, salsa ou batucada, de soul, de
house... la liste est sans fin.
Proposé par L'été à Pau à 21 h 15 au
Théâtre de Verdure.
le 28 juillet 2008
Les fêtes de Bayonne sont une période de fête dans
la ville basco-gasconne de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) qui débute le
mercredi qui précède le premier week-end du mois d'août et se termine
le dimanche suivant. En 2004, ces fêtes réunissaient entre 1,3 et 1,5
million de visiteurs, faisant de ces fêtes les plus importantes de
France. La tenue de rigueur est blanche, accompagnée d'un foulard
rouge. Les puristes préconisent également le port d'une ceinture rouge
(la cinta).
Histoire des fêtes
Les fêtes de Bayonne (qui s'appelaient à l'époque « grandes fêtes d'été
») ont eu lieu pour la première fois en 1932 inspirées des fêtes de
Pampelune (sanfermines, fêtes de San Fermin).
En 2005, un record (nouveau record du monde) a été battu avec un paquito chocolatero long de 1400 m et 4000 personnes.
En 2006, ce record a été battu avec 5100 personnes pour une longueur de 1 700 mètres.
En 2007, ce record a de nouveau été battu avec 6000 personnes pour une
longueur de 2000 mètres. Depuis quelques années, une affluence record
dépassant le million de personnes en 5 jours est enregistrée. Cela
place cet événement parmi les plus importantes fêtes au monde, en terme
d'affluence.
Couleurs
Pendant la période des fêtes, deux couleurs sont prédominantes : le
blanc et le rouge. La tenue officielle est le blanc avec le foulard
rouge et la ceinture rouge.
Mais les couleurs de la tenue ont évolué depuis l'origine. Lors des
premières fêtes, en 1932, les couleurs étaient le bleu et le blanc (Le
bleu venait du bleu de travail des ouvriers). Ce bleu fut ensuite
remplacé par le rouge, à l'instar de la feria de Pampelune, la San
Fermin, où le rouge et le blanc sont les couleurs officielles. Une
polémique continue de nos jours, une minorité préférant les bleu et
blanc originels. On peut aussi trouver du vert, une autre des couleurs
du drapeau basque.
Déroulement
Tout d'abord, les fêtes de Bayonne s'étalent depuis quelques années sur
cinq jours : du premier mercredi d'août jusqu'au dimanche suivant. Tout
ce qu'il y a de meilleur dans la tradition basque y est représenté :
pelote, musiques et danses ; corridas, courses de vachettes (dont une
fictive pour les enfants), défilés de chars, bandas, concerts, bals,
toros de fuego, feux d'artifice animent les fêtes.
La marionnette du Roi Léon, veille attentivement sur ses ouailles durant toutes les fêtes.
Héros d'une bande dessinée de Jean Duverdier, ce personnage est inspiré
d'une figure de la vie bayonnaise, Léon Dachary, réputé à l'époque pour
ses frasques.
C'est lui qui lance les fêtes en jetant, du balcon de la mairie, les
fameuses clés de la ville, avec une personnalité invitée : Luis
Mariano, Johnny Hallyday en 1960, Zazie, Jean-Jacques Goldman (2002),
Francis Cabrel, Guy Forget, Tony Estanguet en (2005), Hélène Ségara,
Bernard Lavilliers, certains membres de l'équipe des Girondins de
Bordeaux comme Lilian Laslandes, Élie Baup et François Grenet ainsi que
des membres de l'Aviron bayonnais Rugby Pro.
Les armes de Bayonne se blasonnent ainsi : de
gueule à la tour talutée d'or, ouverte, ajourée et maçonnée de sable,
posée sur une mer au naturel, ondée d'or et de sable, accostée de deux
lions d'or, affrontés, lampassés, brochant sur le fût de deux chênes au
naturel englantés d'or, et surmontée d'une fleur de lys d'or, l'écu
timbré d'une couronne comtale
Samedi : 14h à 23h00 avec feu d'artifice. Dimanche : 10h à 19h
Créé en 1993, le Festival des Vieux Métiers et des Records de
Rébénacq fait partie des principales manifestations qui mettent en
valeur le patrimoine de la région.
Le Festival, c'est tout un village qui se mobilise pour la fête :
- des traditions.
- des coutumes.
- des savoir-faire.
Ces richesses qui sont transmises de génération en génération.
L'encierro est un évènement ayant lieu tous les matins du 7 au 14 juillet à 8h00. C'est sans doute ce qui a fait la réputation de ces Fêtes à travers le monde, grâce notamment à l'auteur américain Hemingway, qui, inconditionnel de ces réjouissances, les a souvent évoquées dans son œuvre.
L'encierro consiste à lâcher dans les rues de la ville les toros qui seront combattus l'après-midi dans les arènes.
Le parcours est immuable, et mesure un peu plus de 800 mètres dans les
rues du centre. La veille, les toros auront déjà été transférés depuis
les Corrales del Gas
(étables) (à quelques centaines de mètres du centre) vers ceux de Santo
Domingo, légèrement en contrebas de la ville haute. Cet instant
s'appelle l'encierrillo, et a lieu à 23h00, sans coureurs, uniquement en présence des vachers.
Cordon de police avant le début d'une encierro
Le matin, dès 6h00, les volontaires commencent à se rendre sur le
parcours : les spécialistes comme les novices. Courir les toros
requiert de l'entraînement et une certaine connaissance de la chose.
Les habitués connaissent l'exercice. Mais ces coureurs n'échappent pas
aux accidents, le toro restant un animal sauvage, et dangereux. Par
ailleurs, la foule de plus en plus dense, notamment les jours de
week-end, rend de plus en plus difficile la course : bousculades et
piétinements sont monnaie courante. La municipalité communique ainsi
depuis plusieurs années les consignes à respecter, par voie écrite et
orale. D'autres solutions sont à l'étude, visant à sécuriser davantage
la manifestation. Les règles essentielles consistent à
respecter l'animal, à courir devant lui sans le toucher, sur un segment
donné du parcours, et à s'écarter ensuite, afin de laisser place aux
autres coureurs.
L'encierro est toujours précédé de la prière à San Fermín, récitée
au début du parcours, dans la Cuesta de Santo Domingo, devant une
statue du Saint entourée des foulards des seize peñas de la ville :
Coureurs demandant la bénédiction de San Firmin
« A San Fermín pedimos por ser nuestro patrón,Nos guíe en el encierro, dándonos su bendición (bis) Viva ! Gora ! »
Cette prière est chantée à 7h55, 7h57 et 7h59. À 8h00 pile, au coup
de pétard, les portes des corrales s'ouvrent, permettant aux toros et
aux cabestros (les bœufs domestiqués servant à les guider) de sortir et
de se lancer dans une course à travers la Côte de Santo Domingo, la
Plaza del Ayuntamiento, la Calle Mercaderes, la Calle Estafeta,
Telefónica et enfin les Arènes. À l'arrivée, les toros sont dirigés
vers les étables des arènes où aura lieu le sorteo (tirage au sort des toros, pour les répartir entre les matadores).
En attendant, les arènes sont le cadre de jeux de vaches auxquels
assistent des milliers de personnes. Il est important de ne pas saisir
la vachette par les cornes, sous peine de se faire rouer de coups par
les locaux.
Chaque matin, une procession de Géants est organisée à travers les rues de la ville. Elle est composée de plusieurs personnages :
les Géants (Gigantes), sont de très hautes statues de bois,
sculptures huit rois et reines, représentant les quatre races et
continents. Un danseur prend place dans chacune de ces effigies, et
exécute des pas de danse au son de la musique des gaiteros.
les Kilikis, sont six personnages dotés de masques effrayants. Ils sont là pour effrayer les enfants avec leurs armes.
les cinq cabezudos précèdent les géants. Revêtus d'un masque en forme d'énorme tête (d'où leur nom), ils marchent dignement en tête de procession.
Ces processions attirent une foule considérable, multigénérationnelle. Elles se retrouvent ailleurs en Espagne, sous d'autres formes.
Le Pobre de mí(Pauvre de moi) est la cérémonie de clôture des Fêtes ayant lieu à minuit dans la nuit du 14 au 15 juillet.
Le nom est dû à l'air que chantent alors les Pamplonais, munis chacun
d'une petite bougie à la main : « Pobre de mí, pobre de mí, ya se han
acabado las Fiestas de San Fermín ».
Il existe en fait deux célébrations du Pobre de Mí. La
cérémonie officielle à lieu sur la Place de la Mairie. Des milliers de
navarrais munies de petites bougies se regroupent sous les balcons de l'Hôtel de ville, où le Maire prononce son discours de clôture, terminé par la fameuse phrase : « Ya falta menos para los Sanfermines de 2008. Viva San Fermín, Gora San Fermin. ». Un orchestre entame alors le « Pobre de Mí »
repris en chœur par la foule, qui, à cet instant, retire le foulard
rouge de son cou. La cérémonie officieuse est organisée par les peñas sur la Plaza del Castillo.
À minuit, chacun ôte son foulard, et les peñas accompagnées de leurs
orchestres, les unes après les autres dans un ordre strict, entament le
Pobre de Mí en faisant le tour de la place. Comme à la Mairie, des chants populaires s'intercalent entre chaque interprétation du Pobre de Mí
qui est joué à plusieurs reprises. Chaque peña entame ensuite un ultime
tout de ville plus ou moins long jusqu'au retour définitif à son local.
Accès. Pour
faire la course, il est recommandé d'accéder au parcours par les portes
de la Plaza Consistorial avant 7h30, et d'attendre jusqu'à l'ouverture
des barrières de la police municipale de la Plaza Consistorial ou de la
Côte de Santo Domingo. Ensuite, se situer au point choisi pour faire la
course. A partir de cette heure, les accès sont fermés et il est
interdit de sortir.
Tronçons les plus dangereux. Callejón-Plaza
/Ruelle-Arènes (où ont eu lieu huit des quatorze blessures mortelles
par coup de corne) et la fin de la Côte de Santo Domingo (trois morts).
Vêtements. Utilisez des vêtements et des chaussures commodes, ne portez pas de poids sur vous.
Demandez conseil à des coureurs expérimentés. L'encierro
comporte un risque grave et la massification qu'il entraîne le rend
encore plus dangereux. On apprend à courir après plusieurs années de
pratique.
Entrer et sortir. Il est aussi
important d'apprendre à sortir de l'encierro que s'y introduire. Il
existe deux techniques : se positionner petit à petit, pendant que les
autres se retirent, ou rentrer dans la foule sans préalablement se
chauffer.
Attention au chutes. Il est facile
de trébucher et de tomber. De fait, la plupart des blessés le sont à
cause de contusions. Il faut regarder à la fois devant, derrière et par
terre. Une fois au milieu du troupeau, le plus sûr est de se coller aux
taureaux, ainsi aucun coureur ne les gênera plus par devant. Si vous
tombez, le mieux à faire est de se replier sur soi-même et de rester
immobile.
Taureaux et sonnaillers. Il est
facile de les distinguer. Les sonnaillers sont plus grands et osseux,
plus vieux, ont les cornes limées aux pointes et portent une sonnaille.
Attention aux taureaux qui sont restés seuls. C'est
pour eux la première expérience avec des gens et du bruit. Le plus
dangereux est un taureau resté seul, celui qui mène le troupeau et qui
charge comme celui qui reste en arrière.
Pasteurs et dobladores. Les
pasteurs, situés à l'arrière, essaient de garder le troupeau groupé à
l'aide de bâtons et ils attirent également l'attention de ceux qui
gênent, touchent ou provoquent les animaux. Les dobladores attendent
les taureaux dans l'arène afin de les attirer vers le toril avec leurs
capes.
Interdictions basiques. Il est interdit
de courir derrière les taureaux ou en sens inverse ainsi que de
provoquer les animaux ou de courir en état d'ébriété. Une fois dans les
Arènes, il est obligatoire de se mettre sur les côtés et de libérer
l'espace central le plus vite possible. Les mineurs (- de 18 ans) n'ont
pas le droit de participer. L'espace entre les deux barrières est
exclusivement réservé comme refuge pour les coureurs en difficulté et
pour le personnel autorisé.
L'encierro, événement central des Sanfermines,
apporte à la fête un spectacle inimaginable ailleurs. Issu d'une
nécessité, puisqu'il s'agit de conduire les taureaux de l'extra-muros
de la ville jusqu'aux arènes. Tous les jours, du 7 au 14 juillet,
l'encierro commence au corral de Santo Domingo lorsque l'horloge de l'église San Cernin sonne
les huit coups. Après le lancement de deux fusées, les bêtes sortent en
troupeau pour parcourir, derrière les jeunes, les 825 mètres qui
séparent la porte du corral des arènes, en trois à quatre minutes, bien
qu'à certains moments exceptionnels, la course dure plus de dix
minutes, lorsqu'un des taureaux du troupeau se retrouve « descolgado» (isolé).
Le jury réuni samedi 5 avril a sélectionné parmi les 50 projets retenus par le public, l'affiche de Frédéric Etcheverry.
Ce graphiste professionnel installé à Bayonne depuis 5 ans participait pour la deuxième fois au concours.
114 projets étaient en lice cette année.
2411 personnes ont visité l'exposition dans les arènes et 1492 ont voté.
Cette année, le tournoi national se déroulera à Pau, en présence de
Yannick Noah. Le site de Pau a été créé en 1998 et son responsable, M.
Ali El Karmani a très tôt mis en place de nombreux projets, dont
l'apprentissage de l'arbitrage. C'est ainsi qu'a été créée l'école
d'arbitrage nationale en 2003.
Fête le Mur est né d'un rêve de Yannick Noah : transmettre sa passion
pour le tennis et aider les enfants des quartiers en difficulté à
trouver leur place dans la société. Il a donc créé l'association Fête
le Mur en 1996, association qui s'est donné pour mission de :
- permettre aux enfants de pratiquer chaque semaine le tennis et de progresser
- transmettre aux jeunes, par le biais du tennis, des repères et des valeurs pour avancer dans la vie dans un esprit citoyen
- donner les moyens aux plus motivés d'aller au bout de leur rêve, que
ce soit dans l'encadrement, l'arbitrage, la compétition ou leur projet
professsionnel.
Sur chaque site Fête le Mur, 2 courts et un mur d'entraînement
permettent aux enfants de faire du tennis toutes les semaines. Des
stages, des sorties et des rencontres sont organisés pour sortir du
quartier et favoriser les échanges. Fête le Mur propose aussi des
formations à l'enseignement du tennis (via la FFT), à l'arbitrage et à
l'animation.
Le Tour vient à Pau pour la 62ème fois, c'est véritablement une histoire d'amour entre notre ville et la grande boucle ?
« Effectivement c'est une grande histoire d'amour et nous espérons
qu'elle va perdurer pendant de nombreuses années. Nous envisageons un
avenir long et heureux avec le Tour de France. Dès 2009 nous souhaitons
qu'il revienne et surtout en 2010 à l'occasion du 100ème anniversaire
du premier passage du Tour dans les Pyrénées. »
Le Tour draine quelque 4500 suiveurs et des milliers de spectateurs, quelles sont les retombées économiques pour notre ville ?
« Le Tour de France amène énormément de monde sur notre ville.
Coureurs, suiveurs, journalistes et bon nombre de spectateurs seront
logés sur Pau. Dès l'annonce de sa venue, les hôtels ont été pris
d'assaut et ils sont complets. Désormais les personnes qui souhaitent
venir, doivent trouver des solutions dans la périphérie. Bien sûr les
hôtels et les restaurants sont heureux de la venue d'un tel événement.
Pour notre part, lors de l'arrivée de la caravane le 13 juillet au
soir, nous souhaitons que les restaurants et les bars répondent
présents et laissent leurs enseignes ouvertes tard pour accueillir
toutes les personnes qui gravitent autour de l'épreuve. »
Quelles seront les animations qui vont accompagner les trois jours de présence du Tour sur Pau ?
« Dès le 13 au soir aura lieu le défilé militaire à 19h Place
Clemenceau. Le 14 aux alentours de midi départ de l'étape vers
Hautacam. Le soir à 21 h concert de l'Harmonie Municipale sous le
kiosque du parc Beaumont et Ciné Cité au théâtre de Verdure. A 21h15
dans la cour du château, une pièce de théâtre sera donnée par la
compagnie des Tréteaux de France, pièce dans laquelle jouera le
journaliste sportif de France 2 Gérard Holtz. Enfin, à 22h45 en clôture
de journée, grand feu d'artifice au parc Beaumont. Le 15 juillet lors
de la journée de repos, un match de football de bienfaisance aura lieu
au stade du Hameau au bénéfice de la chirurgie cardiaque. »
Pour votre part, vous allez découvrir cette formidable machine bien
huilée qu'est le Tour de France, comment abordez-vous cette expérience ?
« Je l'aborde avec une grande curiosité. Les collaborateurs qui
m'assistent m'ont permis de m'approprier l'évènement et tous les
éléments qui l'entourent. Ce dossier me passionne et je suis contente
qu'on m'ait confié cette mission. Je suis une sportive mais je découvre
le monde du cyclisme. Quand j'étais petite j'allais voir le Tour passer
avec mes parents et mes frères et j'essayais de ramener un cadeau lancé
par la caravane publicitaire. »
Le jour J, lundi 14 juillet, allez-vous stresser où êtes-vous décontractée de nature ?
« Non je ne vais pas stresser. Les coureurs auront eux la pression
puisqu'ils vont attaquer la montagne après Pau, mais pour ma part
j'éprouverai beaucoup de plaisir. J'essaierai de profiter au maximum de
ce moment. J'irai saluer le maillot jaune avec un très grand plaisir. »
Quel est votre principal souhait pour ce rendez-vous de mi-juillet ?
« Que Pau confirme son savoir-faire et que nous soyons à la hauteur de
la confiance témoignée par l'organisation. Que notre ville, porte des
Pyrénées, démontre qu'elle est incontournable et que les Palois
prouvent qu'ils savent accueillir leurs visiteurs. Enfin que le soleil
inonde de ses rayons notre belle ville. »
«
Le Gers, les hautes pyrénées et les départements limitrophes, grands
consommateurs de graisse de canard, de foie gras et de confit,
jouissent en France d'une mortalité coronarienne (maladies
cardio-vasculaires) parmi les plus faibles et de la meilleure espérance
de vie ». (Renaud, de Lorgeril, 1994, In « Le Régime santé » de Serge
Renaud chez Odile Jacob). C'est ce que les chercheurs américains et le Dr Serge Renaud – spécialiste du sujet - ont appelé le paradoxe français.
Le
foie gras est riche en acides gras insaturés. Leur consommation est
recommandée dans notre alimentation car ils ont pour effet d'abaisser
le taux du mauvais cholestérol sanguin. Une qualité qui pourrait
expliquer l'exceptionnelle longévité des habitants du Sud-Ouest.
- 4 tranches épaisses de foie gras de 80 /100grs
- 100grs de chocolat à 70%
- 20grs de cacao
- 2 oranges
- 100grs sucre de canne blond clair + 2grs - 40grs de vinaigre de cidre
- 2cl liqueur d'orange
- 1 sachet de 2grs d'Agar-agar - Fleur de sel et poivre du moulin
Laver les 2 oranges ; en couper une, non pelée en petits morceaux et
éliminer les pépins éventuels. Prélever sur la seconde la moitié du
zeste à l'aide d'un économe (bien séparer l'écorce de la partie amère
et blanchâtre de la peau). Chauffer 100grs de sucre de canne avec 2
cuillères à soupe d'eau sur feu doux, jusqu'à obtenir un caramel blond.
Mouiller ensuite prudemment avec 40grs de vinaigre de cidre (attention
aux éclaboussures). Mélanger avec une spatule en bois ; ajouter les
morceaux d'orange et de zeste, verser 2cl de liqueur d'orange, couvrir
et laisser mijoter à léger frémissement de 20 à 25 minutes. Passer
ensuite cette préparation à travers une passoire. Mélanger l'agar-agar
avec 2grs de sucre de canne. Amener le caramel acidulé à l'orange à
frémissement, y incorporer le mélange agar-agar et sucre et le réduire
à l'état sirupeux. Réserver hors plaque de cuisson. Faire bouillir
200grs d'eau dans une casserole, ajouter et faire fondre les petits
morceaux de chocolat en remuant énergiquement à l'aide d'un fouet, puis
incorporer 20grs de cacao en poudre ; laisser réduire 1mn en mélangeant
bien pour une consistance onctueuse et réserver hors plaque de cuisson.
Chauffer une poêle anti-adhésive, disposer et cuire 4 tranches de foie
gras, sur feu vif, les colorer de chaque côté.
Réchauffer éventuellement sur feu doux la sauce chocolat et la sauce
caramel acidulée à l'orange. Dresser une petite cuillère à soupe de
sauce chocolat au centre de chaque assiette, ajouter tout autour un
cordon de sauce caramel à l'orange ; déposer délicatement dessus une
tranche de foie gras poêlée et l'assaisonner de fleur de sel et de
poivre du moulin. Servir et déguster sans attendre ce foie gras au
chocolat et à l'orange.
Conseil : l'agar-agar est un gélifiant végétal à base d'algues rouges,
qui est apprécié pour son caractère naturel, son goût neutre et sa
facilité d'emploi ; on le trouve dans les magasins bio. Ne pas laisser
trop longtemps poêler le foie gras, car il réduit très vite !
On peut déguster cette entrée festive avec des légumes verts de saveur
légèrement acidulée tels que des jeunes pousses d'épinard par exemple.
Bon appétit et joyeuses fêtes !
Pour 4 personnes : Préparation : 15
minutes . Cuisson : 1heure
Ingrédients
: - 1 foie frais de 600 g ,
- 7.5 g
de sel ,
- 2 g de poivre blanc ,
- 3 cuillérées à
soupe de Jurançon moelleux
Préparation :
-
Laisser
dégorger le foie gras dans l'eau froide
pendant 2 heures. . Dénerver les lobes,
saler et poivrer. Mettre dans une
terrine, tasser, arroser avec le Jurançon.
Cuire au bain-marie à couvert dans une
terrine, dans un four à 100° pendant 1
heure maximum. Trancher, servir à
l'assiette avec le grain de muscat (ou
autre), gelée aromatisé et toast de
pain grillé
Suggestion :
Servir avec un blanc moelleux (un Jurançon, CADILLAC , SAUTERNE)
Qu'est-ce
que le foie gras ?
Un foie gras est le foie sain d'un canard ou d'une oie adulte, robuste, en
bonne santé, élevé (e) selon la tradition et qui a reçu une alimentation
abondante.
Comment
est né le foie gras ?
Certains oiseaux migrateurs possèdent la faculté de stocker des graisses pour
pouvoir voler sur de longues distances. Chez l'oie et le canard, cette
surcharge lipidique s'effectue dans le foie en complément d'un engraissement
périphérique cutané. C'est de l'observation de ce phénomène et d'une sélection
d'espèces qu'est né le foie gras.
Les
vertus du foie gras
Le foie gras contient des acides gras insaturés. Leur consommation est
recommandée dans notre alimentation car ils ont pour effet d'abaisser le taux
de mauvais cholestérol sanguin.
Une qualité qui pourrait expliquer l'exceptionnelle longévité des habitants du
Sud-Ouest.
Les premiers foies gras étaient fabriqués il y a plus de 4500
ans, sur les bord du Nil en Egypte, point de passage de migration des canards
et des oies.
Cette tradition a été diffusée et perpétuée,
entre autres par les communautés juives en exode qui utilisaient
l'engraissement des oies pour produire des matières grasses remplaçant
ainsi le saindoux.
Au fur et à m