| dimanche 29 octobre 2006, a 22:10 |
| Anglet : reperaga le plan |
le plan |
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| samedi 28 octobre 2006, a 14:47 |
| la ville d'Anglet |
Au XVIème siècle, ce n'était qu'un tout petit village regroupé autour d'une église, mais qui possédait ce grand territoire entre ses grandes soeurs Bayonne et Biarritz. Ajourd'hui, ces trois villes forment une seule métropole réunie par le grand axe B. A. B., la route nationale 10, l'autoroute et l'aéroport international.
Ce patrimoine naturel insoupçonné a fait de cette cité balnéaire un lieu de villégiature unique :
Ses quatre kilomètres de sable fin et doré et ses 8 plages équipées de l'embouchure de l'Adour (La Barre) jusqu'aux falaises du Cap Saint Martin (VVF) dominées par l'imposant phare de Biarritz, ses vagues légendaires, son port de plaisance, ses dunes et ses forêts rappellent qu'ici, vivre avec la mer est une réalité du quotidien. |
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| samedi 28 octobre 2006, a 14:23 |
| Bayonne est la première ville taurine de France |
Bayonne est la première ville taurine de France
La première 1737
On peut dire sans se tromper que l'affiche en général naquit au XVI éme siècle après la découverte de l'imprimerie par Gutemberg. Quand a la première affiche taurine connue a ce jour en tant que telle date de 1737, pour deux courses données dans la petite cité de Soto luzon et dont les bénéfices iront aux malades des hôpitaux royaux.
Bayonne 1853
La première affiche connue en France date de 1853 pour une corrida à Bayonne ou le grand Cuchares tuera 6 taureaux. Affiche de ce qui sera aussi la premiere corrida organisee dans notre pays.
.Affiche historique s'il en est, la première course en France. SAINT ESPRIT (maintenant quartier bayonnais mais qui a l'époque était un petit bourg landais ) Corrida organisée dans des arénes en bois, avec la présence ce 21 aôut 1853 de Théophile Gautier venu tout spécialement de Paris pour assister à cet événement.
Les arènes de la ville, les plus grandes du Sud-Ouest (10400 places) reçoivent chaque année les plus grands toreros et les élevages les plus prestigieux...
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| samedi 28 octobre 2006, a 07:43 |
| les fetes de bayonne : son histoire |
 Les premières fêtes de Bayonne (qui s'appelaient à l'époque "grandes fêtes d'été") ce sont déroulés en 1932 : du Mercredi 13 au Dimanche 17 Juillet. Elles connurent un succès immédiat. Lancées pas des Bayonnais qui allaient souvent en "cure festive" à Pampelune, ils décidèrent d'importer ce type de fêtes chez nous et leur donnèrent dès la première année beaucoup d'importance.
Voici un exemple d'article que l'on pouvait voir à l'époque sur ces fêtes : "Nous voici donc à la veille des Grandes Fêtes de Bayonne dont les dates, comme on le sait, sont celles des 13, 14,15,16,17 Juillet courant. De l'alléchant programme qui nous est soumis, nous retiendrons d'abord la grande diversité : cavalcades, cortège, exposition florale, musique et danses basques, concerts, théâtre, concours d'élégance et bataille de fleurs, réunions sportives, bals, toros des fuego, feux d'artifice, illuminations, etc… Tout ce qu'il y a de meilleur dans la tradition basque : pelote, musiques et danses sera grandement et dignement représenté aux fêtes de Bayonne. Ajoutez-y les autres nombreuses manifestations, inspirées également du plus pur régionalisme, inscrites à leur programme, et vous pourrez comme nous et sans craindre de nous tromper, leur prédire le plus grand avenir…"
Imaginez l'implication qu'il aura fallu à l'époque pour mettre tout ceci en place. Bien leur en a pris car elles existent encore, et sont de plus en plus belles.
A noter un arrêt des fêtes pendant la deuxième guerre mondiale de 1940 à 1946. Et puisque l'on est dans les interruptions, citons quelques activités qui n'existent plus aujourd'hui comme : la Verbena qui se déroulait aux halles et qui permettait aux artisans et commerçants de décorer leurs étals avec toujours plus de raffinement. Ce pratiquait aussi des régates à la voile sur l'Adour, les Comices agricoles place Saint-André, les représentations lyriques données au théâtre, des courses de chevaux attelés à Saint-Esprit, des batailles de confettis…
Bien sûr, même si les fêtes d'aujourd'hui ressemblent beaucoup par certains côtés à celles du passé, d'autres choses ont changé comme la tenue qui autrefois était le bleu de travail, ainsi que les lieux de fêtes. Par exemple nos parents racontent encore qu'il y avait autant d'animation à Saint-Esprit qu'ailleurs… Bayonne a acquis aux fils des années l'art de "savoir-faire" la fête. Il y a eu effectivement des hauts et des bas surtout dans les années 70. Mais avec l'avènement de cette tenue "du tout en blanc et rouge" tout change… "Faire un saut" à Pampelune (fêtes de San Fermin) pour voir comment cela se passe, nous éduque dans le bon sens. Et puis le blanc c'est le symbole de la pureté… Rendons d'ailleurs hommage à nos voisins et amis Pamplonais avec qui nous sommes jumelés depuis les années 60.
Le début des années 90 voit l'éclosion du phénomène des associations appelées plus communément "Peña".
De même, les bandas qui animent les rues de Bayonne durant les fêtes propagent une plus grande convivialité. En 1932 il n'y avait que deux Bandas. L'une étant l'Errobiko Erroskilak formée par des jeunes de l'Aviron Bayonnais et l'autre dénommée les Batsarous. Aujourd'hui elles sont plus nombreuses mais on en redemande encore !!!!! ( Rubrique à venir consacrée aux Bandas )
Autre point fort de la culture Bayonnaise qui jalonne ces fêtes depuis plusieurs années: les Corridas. Bayonne est la première ville taurine de France. L'histoire Taurine de Bayonne est très ancienne. Voilà ce que nous en dit Claude Pelletier, fondateur de la Pena Taurine Côte Basque dans son livre " 7 siècles de Première " : " 9 Janvier 1289 : Bayonne est anglaise. Edouard d'Angleterre impose Hugues de Broc comme gouverneur de la ville. Ce dernier décrète l'interdiction du lâcher de taureaux et des bœufs dans les rues de la cité sans l'autorisation du maire. C'est le document le plus ancien concernant l'histoire taurine . 21 Août 1853 : 1ère corrida en France. Six toros Andalous et Navarrais combattus par CUCHARES aux arênes de Saint-Esprit (Emplacement actuel école Jules Ferry). 30 Juillet 1893 : Inauguration des arênes de Lachepaillet (celles que l'on connaît aujourd'hui). "
Autre coutume faisant l'histoire de fêtes : inviter des personnalités pour jeter, du balcon de la mairie, les fameuses clés de la ville. Celui-ci a été foulé entre autre par : Louis Mariano, Johnny Haliday en 1960, et de nos jours Zazie, Jean-Jacques Goldman(2002), Hélène Ségara, Bernard Lavillier, certains membres de l'équipe des Girondins de Bordeaux comme Lilian Laslandes, Elie Baup et françois Grenet. Et nos "guest star" 2000 étaient Patriiiiiiiiiiick et Jacques Martin dont on attendait impatiemment un duo qui n'a pas au lieu…
Enfin, autre privilégié du balcon : le Roi Léon, incontournable marionnette qui veille attentivement sur ses ouailles durant toutes les fêtes. Héros d'une B.D. dessinée par Jean Duverdier, ce personnage est inspiré d'une figure de la vie bayonnaise, feu Léon Dachary, réputé à l'époque pour ses frasques. Et comme un roi ne vient jamais sans sa cours, d'autres marionnettes viennent chaque années étoffer le spectacle de la rue pour le plus grand bonheur des petits et des plus grands.
Il ne faut pas non plus oublier les célèbres courses de " vachettes ". Apparues en 1932, il y a pas mal d'anecdotes sur les visites "non guidées" des vaches dans certains bars de Bayonne (genre La Treille) .
Depuis 1932 la pelote aussi se taille une belle part du gâteau dans l'histoire des fêtes, grâce à des champions de renom qui sont venus disputer des parties épiques au Trinquet Moderne |
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| samedi 28 octobre 2006, a 07:37 |
| monument : les remparts de Bayonne |
Les remparts de Vauban, assez peu retouchés depuis le XVIIème siècle offrent un incomparable panorama militaire. C'est l'un des plus beaux sites de la ville.
Louis XIV voulait faire de Bayonne une place de guerre de premier ordre : à la fois ville frontière sur terre et sur mer, elle reçut dès 1674 la visite de l'ingénieur Desboulières. Des travaux d'amélioration de l'enceinte s'engagèrent. Mais la grande crue de 1677 emporta ouvrages et murailles.
C'est alors que Vauban fut reçu en 1680 par le Corps de Ville. Des travaux d'une grande ampleur commencèrent : - Construction de la Citadelle sur les hauteurs de Castelnau, - Construction de la porte de France à l'emplacement actuel de la place du réduit, -Remaniement des enceintes du petit-Bayonne et du Grand Bayonne Ainsi Vauban fit de Bayonne une grande place de guerre.
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| samedi 28 octobre 2006, a 07:24 |
| Bayonne est la capitale française du chocolat. |
Bayonne est la capitale française du chocolat. Au 16e siècle, des juifs portugais fuient l’Inquisition et se réfugient dans cette petite ville du Pays Basque. Ils connaissent le chocolat, savent le fabriquer et le font découvrir un peu plus tard aux Français. Mais une fois le secret de fabrication transmis, les habitants de Bayonne excluent les juifs du commerce du chocolat.Apparaissent alors des familles de chocolatiers qui se transmettent la tradition de père en fils.
La production est d’abord artisanale. En 1856, il y a 33 chocolateries à Bayonne, mais seulement 9 en 1898. La fabrication est devenue industrielle. Bayonne, ville du chocolat, n’a plus le même prestige. Aujourd’hui, il n‘en reste que 7 entreprises : deux chocolateries et 5 pâtissiers-chocolatiers. On trouve pourtant deux formations de chocolatier dans la ville. Plus que logique avec une telle histoire. Fin mai 2006, Bayonne a organisé les journées du chocolat. Au programme : trempage de chocolat et dégustation de palets au chocolat, une spécialité locale.Une association de chocolatiers, le Guilde des chocolatiers, a créé à Biarritz, le musée du chocolat qui raconte l’histoire du chocolat bayonnais |
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| samedi 28 octobre 2006, a 07:11 |
| le port de bayonne : son histoire. |
Le rôle portuaire de Bayonne s'inscrit très tôt dans l'histoire de la ville.
Situé à l'embouchure de l’Adour, au fond du golfe de Gascogne, à égale distance des ports de Bordeaux (France) et de Bilbao (Espagne), par 43°29’,6N de latitude nord et 1°28’,5W de longitude ouest, le Port de Bayonne bénéficie d’une situation géographique privilégiée aux portes de la péninsule ibérique.
Au Moyen Age, Bayonne devient véritablement un port maritime et fluvial qui connaît son âge d'or entre le 12ème siècle et le 14ème siècle, au temps de la suzeraineté anglaise. Installée à la confluence du fleuve Adour et de son affluent la Nive, zone appelée « la grand mar », la ville déploie ses activités maritimes sur les deux rives de la Nive.
De plus, gagnée sur les barthes ou plaines amphibies, la ville basse est le quartier des « ports » intérieurs c’est-à-dire des canaux remontés par la marée sur lesquelles circulent des petits bateaux tels les tilholes et les galupes.
La réputation du port repose en grande partie sur celle des chantiers navals construisant des navires de haute mer (nefs, galées, pinasses…). Les relations commerciales sont prospères avec la Navarre, la Flandre, les villes hanséatiques et surtout avec l’Angleterre.
Pour favoriser cette activité essentielle pour la ville, les Bayonnais n'ont de cesse de lutter pour maîtriser le fleuve et son embouchure sur l'océan Atlantique. Durant le Moyen Age, l’Adour se jette dans la mer à Capbreton, véritable avant-port à une quinzaine de kilomètres de Bayonne. Vers 1410-1430, des phénomènes naturels provoquent le déplacement de l'embouchure plus au nord, à 32 km de la ville, entraînant la décadence des activités maritimes.
En 1578, à la suite d'un chantier colossal mené par l’ingénieur Louis de Foix, un estuaire artificiel est créé à 6 km de la cité.. Cette ouverture du Boucau neuf bonifie la ville et les pays des environs…
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| samedi 28 octobre 2006, a 07:08 |
| le port de bayonne : son histoire 1 |
Un port en ville
Le port se développe à la confluence de l'Adour et de la Nive. Rive droite de l'Adour, en aval du pont St Esprit, l'Arsenal (maritime) du Roi, créé par Colbert en 1676 Rive gauche, en amont du pont, la zone des allées Boufflers est réservée à l'entretien et à la réparation des bateaux, comme en témoignent les oeuvres de Joseph Vernet.
Au 18e s, Bayonne, port de l'Espagne L'Espagne est le client essentiel du port de Bayonne à la fin du 18e siècle. Sur un total en valeur de 13 212 794 livres pour les exportations, l'Espagne réalise ces chiffres de 11 407 223 livres devant les pays de la mer du nord, la Flandre, la Hollande, les Isles Françaises d'Amérique, le Danemark et le Portugal. Pour les importations, l'Espagne totalise une somme de 5 525 754 livres sur une somme globale de 7 811 730 livres.
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| samedi 28 octobre 2006, a 07:04 |
| le port de bayonne : son histoire 2 |
Au 17ème siècle, la ville de Bayonne est reconnue comme "un port fameux et de grand trafic". Elle concentre désormais ses activités sur les rives de l'Adour, de part et d'autre du pont Saint Esprit. En aval, rive droite, Colbert crée en 1666 l'Arsenal du Roi qui fournit les bateaux notamment lors de guerres maritimes La Course, menée par les Corsaires du Roi, relance régulièrement la construction navale sous l'Ancien Régime.
En 1726, Léon Rol est le premier président de la toute nouvelle Chambre de commerce établie à Bayonne pour défendre le commerce et mener une réflexion sur la politique économique. Afin de redynamiser l'activité portuaire qui a tendance à stagner, une franchise est accordée en 1784 : les marchandises étrangères sont exemptées de toute espèce de police, de formalités et de droits.
Au 18e siècle, le port de Bayonne apparaît essentiellement comme un port de cabotage à destination de l'Espagne ou du royaume. Le problème majeur pour son trafic est non réglé : à l'embouchure de l'Adour, le franchissement de la barre (bancs de sables mouvants) reste un véritable handicap pour les bateaux de haute mer.
L'embouchure de l'Adour début 18e s
Un grand banc de sable menace de fermer l'embouchure de l'Adour (Extrait d'un plan aquarellé et dessiné à la plume, daté de 1727 - Archives CCI Bayonne ....
voir le plan
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| samedi 28 octobre 2006, a 07:02 |
| le port de bayonne : son histoire 3 |
 Au 19ème siècle, après une longue période d'activité médiocre, Bayonne devient un port industriel avec l’implantation des Forges de l’Adour en 1881 – 1883 ; c'est l' un des premiers exemples de « sidérurgie sur eau » en France. L'usine littorale s'installe rive droite de l'Adour, sur de vastes terrains proches de l'embouchure. Elle reçoit de l'extérieur les matières premières nécessaires (houilles galloise et anglaise, minerai de fer de Bilbao). Si les navires repartent sur lest en direction de la province de Biscaye, en revanche ceux à destination de la Grande Bretagne sont chargés de traverses et de poteaux de mines tirés de la forêt des Landes de Gascogne. Ces forges trouvent des débouchés importants auprès des réseaux de chemins de fer, plus particulièrement auprès de ceux du Midi et d'Orléans. Un renouveau spectaculaire s’opère pour le port de Bayonne dont la gestion depuis 1887 est concédée par l'Etat à la Chambre de commerce.
Le trafic est en augmentation régulière : 1875 : 129 217 tonnes 1890 : 508 908 tonnes 1913 : 1 000 000 tonnes
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| samedi 28 octobre 2006, a 06:55 |
| le port de bayonne : son histoire 4 |
Au 20 ème siècle, de nouvelles donnes et une diversité d’initiatives et de réalisations placent Bayonne au 9ème rang des ports français avec un trafic dépassant 4 millions de tonnes lors de la dernière décennie.
Soufre de Lacq, maïs du Grand Sud-Ouest, produits chimiques, hydrocarbures d’une part, ferrailles et billettes d’acier pour l’aciérie électrique du groupe Arcelor d’autre part, sont les produits qui témoignent du dynamisme portuaire.
A l'embouchure de l'Adour, des aménagements importants, contribuent à faciliter l’accueil des bateaux : digue nord en 1966, digue sud en 1977 et nouvelle digue sud en 2000. Ils devraient permettre l’entrée de bateaux de 20 000 tonnes.
Au début du millénaire, le port de Bayonne, industriel et commercial s’étend désormais sur quatre communes de l’estuaire de l’Adour : Bayonne, Anglet, Boucau (du département des Pyrénées Atlantiques) et Tarnos (du département des Landes).
Avec 800 emplois directs et 3 000 emplois induits, il continue par son importance à participer à l’histoire et à l’actualité économique de Bayonne et sa région.
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| vendredi 27 octobre 2006, a 19:22 |
| bayonne en webcams |
Place_Paul_Bert
voir les webcams de bayonne |
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| vendredi 27 octobre 2006, a 19:06 |
| bayonne : rue et porte d'Espagne |
 En fait au moyen age elle allait du pont levis de la porte d'Espagne, où aboutissait la route venant d'Espagne, jusqu'au fleuve, comprenant donc l'actuelle rue Victor Hugo. En son milieu au niveau de la cathédrale - à l'endroit de l'actuelle place Pasteur - elle se trouvait coupée en deux par la place principale de bayonne, où se tenaient notamment les marchés. En dehors des jours de marché, les bayonnais faisaient leur courses dans cette rue "Mayour" - la rue principale, actuelle rue d'Espagne - dans laquelle se regroupaient tous les commerces de Bayonne qui n'avaient pas une rue spécialement vouée à leur activité, comme la rue de la Boucherie, pour les bouchers, ou encore la rue poissonnerie des poissonniers. Sur la place des saltimbanques distrayaient les passants. L'activité souvent se faisait sur le pas de la porte : les tavernes grillaient leur viande sur le pavé, les marchands de vins remisaient leurs tonneaux sur le passage et d'une façon générale tout les commerçants avaient tendance à plus que déborder sur la voie publique, provoquant de véritables engorgements. A pied, il fallait pas mal de temps pour parcourir les quelques centaines de mètres séparant la porte d'Espagne du pont mayou. Les autorités eurent beau multiplier les règlements, une joyeuse pagaille caractérisa cette rue pratiquement pendant tout le moyen age. Très haute en couleurs et bruits, voir odeurs, la rue Mayour - aujourd'hui d'Espagne - présenta ainsi durant longtemps une image plutôt fidèle du comportement gascon |
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| vendredi 27 octobre 2006, a 19:03 |
| bayonne bord de la nive |
Immeubles des bords de la Nive
voir la photo |
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| vendredi 27 octobre 2006, a 18:57 |
| Les arènes de Bayonne après l'incendie de 1919 |
partie haute a été reconstruite en ciment |
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| vendredi 27 octobre 2006, a 18:54 |
| Les arènes de Bayonne actuelle |
Arènes Municipales : Construites en 1893, avec une souscription publique, dans le quartier Lachepaillet, les plus grandes manifestations taurines... |
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| vendredi 27 octobre 2006, a 18:48 |
| vue de bayonne |
Affluent du fleuve de l'Adour, la Nive traverse Bayonne. La ville déploie ses activités maritimes sur les deux rives de la Nive. |
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| jeudi 26 octobre 2006, a 21:36 |
| Côte de porc, pommes sautées au jambon de Bayonne |
Ingrédients pour 4 personnes
* 2 kg de carré de porc Ibaïona
* 4 tranches fines de jambon de Bayonn
* 0,040 kg de beurre
* 0,800 kg de pomme de terre Charlotte
* 4 pièces de piquillos
* 4 pièces d’aillets
* 8 gousses d’ail
* 0,10 L d’huile d’olive
* Sel, poivre
* Fleur de sel de Guérande
Préparer les côtes de porc
* Tailler 4 grosses côtes de porc Ibaïona avec chacune un os manchonné.
* Réserver au froid.
Confire l’ail
* Séparer une tête d’ail en gousse, les mettre dans une petite sauteuse, les recouvrir d’huile d’olive et laisser
confire 1 petite environ à 90°C.
Sauter les pommes de terre
* Eplucher, laver et essuyer les pommes de terre.
* Emincer les pommes de terre en rondelles régulières de 4 à 5 mm d’épaisseur, les cuire et les faire sauter à la
poêle avec un peu de beurre et d’huile.
* Pendant la cuisson des pommes de terre, parer l’aillet et les blanchie.
* Couper les piquillos en 4 dans la longueur
* A la fin de la cuisson des pommes de terre, saler, ajouter les piquillos, les gousses d’ail confites.
Cuire les côtes
* Pendant la cuisson des pommes de terre, cuire les côtes de porc dans un sautoir en les colorant sur les deux
faces puis en terminant la cuisson au four à 180 °C.
* Lorsque les côtes sont cuites, les réserver au chaud après les avoir assaisonnées.
Dresser
* Réchauffer les tranches de Jambon de Bayonne
* Dresser les pommes de terre en corolles dans l’assiette, poser dessus la côte de porc
* Répartir selon votre goût l’ail, les piquillos, l’aillet et a tranche fine de jambon de Bayonne
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| jeudi 26 octobre 2006, a 21:33 |
| Brochette d'huîtres au Jambon de Bayonne et piment d'espelette |
Préparation : 10 minutes Cuisson : 2 minutes
Pour 4 personnes
- 12 Huître(s) - 4 tranche(s) fine(s) de Jambon de Bayonne - Piment(s) d'Espelette
Faites chauffer le grill de votre four. Ouvrez les huîtres, décoquillez-les soigneusement et réservez-les. Coupez les tranches de jambon en 3. Enroulez chaque huître dans un morceau de jambon et saupoudrez avec une pincée de piment d'espelette. Piquez les huîtres par groupe de trois sur des brochettes en bois. Passez le tout pendant 2 mn sous le grill du four. Servez aussitôt en tapas avec des olives noires.
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| jeudi 26 octobre 2006, a 21:31 |
| Tartines Au Jambon De Bayonne Et Au Chèvre |
pour 4 pers et 30 min de preparation
Ingrédients : 1 chèvre sec (type crotin de Chavignol) 4 tranches de jambon de Bayonne 1 belle tomate bien mûre 1 poivron jaune 1/2 botte de persil plat 3 cuil. à soupe d'huile d'olive sel poivre aux 5 baies Pain aux noix (ou aux raisins)
Recette : 1- Lavez la tomate et le poivron, plongez-les 1 mn dans l'eau bouillante ; pelez-les, séchez-les dans du papier absorbant, coupez-les en deux, épépinez-les, détaillez les en petits dés. Laver le persil, ciselez-le.
2- Grattez la croûte du chèvre, écrasez-le dans un bol, arrosez-d'huile d'olive, poivrez généreusement, ajoutez les dés de tomate et de poivron, le persil, mélangez délicatement le tout.
3- Coupez 4 belles tranches de pain aux noix; Coupez les tranches de jambon en deux. Posez une demi-tranche de jambon cru sur la tartine, recouvrez de mélange au chèvre, recouvrez d'une demi-tranche de jambon, décorez d'un peu de sauce restante. Servez bien frais.
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| jeudi 26 octobre 2006, a 21:22 |
| recette : la chiffonnade de Jambon de Bayonne |
Lou jamboû de partout que hè boû" (le jambon partout est bon) proverbe béarnais
chiffonnade de Jambon de Bayonne
Ingrédients nécessaires: Jambon de Bayonne en chiffonnade Pain Huile d'Olive Ail - Tomates Piment d'Espelette en poudre
· Faire trancher une bonne quantité de chiffonnade de Jambon de Bayonne par votre charcutier. A l'apéritif, elle régalera vos invités. La chiffonnade de Jambon de Bayonne constitue également une excellente entrée, servie seule ou accompagnée d'une salade, de tomates ou d'un melon.
· Pour une recette plus élaborée, faire griller du pain.
· Frotter chaque tranche avec une gousse d'ail, puis avec une tomate coupée en deux, pour bien déposer la pulpe.
· Arroser d'un filet d'huile d'olive puis saupoudrer d'une très légère pincée de piment d'Espelette.
· Pour finir, déposer la chiffonnade de Jambon de Bayonne sur les tranches et déguster : c'est excellent et très frais |
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| jeudi 26 octobre 2006, a 21:16 |
| Fête du jambon de Bayonne : |
Elle se célèbre toujours le jeudi, le vendredi et samedi de la semaine sainte aux alentours du marché couvert (halles). Sa tradition remonte a 1462, quand Louis XI concéda à Bayonne la possibilité d’organiser deux fêtes, l’une en été et l’autre au printemps. C’est celle du printemps qui a prévalu car les porc étaient abattus en hiver et sa vente débutait au printemps. Elle est organisée par le consortium du jambon de Bayonne et la confrérie du jambon de Bayonne. C’est une authentique exposition de tous les fabricants artisanaux de jambons de Bayonne et autres charcuteries des provinces du Labourd et de Xiberoa. A cette occasion, la confrérie nomme ses nouveaux membres d’honneurs. |
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| jeudi 26 octobre 2006, a 21:14 |
| degustation de jambon de bayonne |
Pour le déguster, rien de plus simple !
Placez le Jambon de Bayonne sur le présentoir, la partie la moins charnue, ou petite noix, vars le haut.
Tournez la vis au dessus de l'os, serrez la suffisamment afin de maintenir le Jambon de Bayonne pendant que vous le trancherez.
Saisissez-vous du petit couteau dentelé. A l'aide de celui-ci, découpez doucement la couenne, dans le sens de la longueur et découvrez le gras du Jambon de Bayonne.
Prenez alors le grand couteau et délicatement, entamez la chair en veillant à laisser toujours un peu de gras sur le bord de votre tranche.
L'épaisseur de la tranche dépendra du goût de chacun. Toutefois, plus la tranche sera fine, plus vous découvrirez toutes les qualités gustatives de votre Jambon de Bayonne.
Si vous ne consommez pas tout votre Jambon de Bayonne de suite, n'ayez crainte, il se conserve très bien dans un endroit sec et frais (mais pas au réfrigérateur). Recouvrez le seulement d'un linge en coton ou d'un sac à jambon. Dès que l'envie vous prend, ôtez la première tranche qui aura un peu séché. Les saveurs de votre Jambon de Bayonne ne seront en rien altérées.
Prenez le temps de savourer votre Jambon de Bayonne ... Sans nul doute il vous rappellera vos souvenirs d'enfance. Entre Océan et montagne, vous retrouverez le parfum de noisettes et des châtaignes des forêts du bassin de l'Adour, berceau incontestable du Jambon de Bayonne |
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| jeudi 26 octobre 2006, a 21:10 |
| la fabrication du jambon de bayonne |
Fabrication:
Les authentiques jambons sont protégés par une A.O.C. depuis le 6 juillet 1996 (décret français) et reconnu plus tard, le 7 octobre 1998 (décret européen). L’A.O.C. comprend 22 départements de l’Etat français (le Pays Basque y est inclus dans sa totalité) et réglemente toute la chaîne depuis l’élevage, l’alimentation, l’abattage, la salaison et le séchage. Les porc naissent et s’élèvent dans les 22 départements . Leur alimentation est a base de céréales et de maïs principalement. Le porc vit en semi-liberté puis sont abattus à 9 mois. Le jambon de Bayonne est fabriqué avec des porcs élevés artisanalement dont la race "Large White". Tous les porcs subissent des analyses de qualité. Les jambons doivent remplir les conditions suivantes : peser 8,5 Kg minimum, viande de couleur claire rose-rouge, graisse de couleur blanche et inodore. Une des particularités de sa fabrication est l’utilisation de sel local comme celui de Salies de Béarn. La salaison se fait dans régions traversées par l’Adour (rivière d’Aquitaine prenant sa source au Tourmalet et se jetant à Bayonne précisément). Le jambon est frotté et recouvert de sel puis il est laissé au repos pendant les mois d’hiver. Il séche ainsi dans des séchoir à basse température. La fabrication continue par l’affinage, période durant laquelle est appliquée un mélange de graisse de porc et de farine qui lui permet un séchage plus doux. La durée de séchage et de l’affinage dépendent de la taille et des caractéristique de chaque jambon. Durant l’affinage, est réalisé le "sondage", terme des fabricants désignant l’opération qui consiste à "sentir" les jambons pour déterminer leur degré optimum de maturité. Son élaboration dure de 9 à 10 mois bien que celui-ci peut être ramené à 7 mois. Dans certains cas cela peut aller jusqu’à 2 ans. Dans certains endroits, il est frotté au piment d’Espelette, lui apportant ainsi sa saveur. Dans ce cas, le jambon aura une couleur ocre. Présentation : Tous les jambon de Bayonne portent l’étiquette de l’appellation, une croix basque (lauburu en basque) avec l’inscription "Bayonne". |
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| jeudi 26 octobre 2006, a 20:26 |
| le fameux jambon de bayonne |
une spécialité gourmande de la région
Située à la porte du Pays Basque, au confluent de la Nive basque et de l'Adour gasconne, l'origine de la ville remonte à l'époque romaine. Lapurdum était au IVe siècle un campement militaire chargé d'assurer la surveillance d'une partie de la Novempopulanie. A partir du XIIIe siècle, Bayonne devint une place marchande de grande importance commerçant avec l'Angleterre, l'Espagne et les Flandres. Vers la fin du Moyen-Age, Bayonne disposait d'une puissante marine alliée aux rois d'Angleterre. L'industrie navale se développant, les Bayonnais construisirent les premiers navires de haute mer, galères et baleinières. Ville d'Histoire, Bayonne a conservé de magnifiques monuments (remparts, cathédrale, châteaux... ) aux détours de ruelles riantes, aux commerces dynamiques, dont l'atmosphère chaleureuse annonce l'Espagne toute proche. Célèbre pour son fameux jambon, Bayonne l'est aussi pour son sel, son chocolat et... la baïonnette! L'art de vivre constitue la philosophie essentielle des Bayonnais. Les musées Basque et Bonnat offrent aux nombreux visiteurs, des collections d'une grande qualité. Bayonne est aussi la première Ville Taurine de France, depuis 1885! Elle a conservé jalousement cette antériorité et la justifie en organisant des corridas qui drainent une foule de spectateurs du grand Sud-Ouest et du nord de l'Espagne.
Vous pourrez le déguster de mille façons : en tranche au naturel accompagné d'un verre d'Ierouleguy, chaud accompagné d'oeufs brouillés et d'une sorte de ratatouille : la véritable Piperade Basque, en Garbure, cette soupe de porc si revigorante en hiver...
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| dimanche 22 octobre 2006, a 12:54 |
| BAYONNE : La maison Dagourette |
 La première mention attestée de cette maison remonte au début du XVIIème siècle : Monseigneur Fouquet -frère du Surintendant des Finances- évêque de Bayonne de 1638 à 1642 y installe l'ordre des Visitandines où elles séjournèrent de 1640 à 1680. À la fin du XVIIème siècle, la maison Dagourette devient un hôpital civil sous le nom de Saint-Nicolas puis de Saint-Léon. Après 1867, la maison, propriété de l'administration des hospices, est louée à divers locataires et les revenus attribués à des établissements de charité. En 1922, elle est rachetée par la Ville de Bayonne pour y accueillir le Musée Basque et de la Tradition Bayonnaise. A cette occasion, les grandes publicités peintes sur la façade par les propriétaires des commerces occupant la maison Dagourette ont été supprimées. Les fondateurs du Musée décidèrent de blanchir le tout à la chaux, de poser des jardinières de géraniums et des volets rouges pour donner un air plus basque (ou néo-basque) et même campagnard à cette maison de ville. En 1939-1940, la maison sera momentanément occupée par le Foyer du Soldat. Puis le Secours National s'y installera, tandis que le Musée continuera à recevoir quelques centaines de visiteurs jusqu'au transfert des collections dans un abri à Saint-Sever. Réinstallées en1946, les collections n'ont, depuis cette date, pas bougé de la maison Dagourette
En 1991, la façade de la maison, menaçant ruine, a fait l'objet d'une première intervention des Monuments Historiques.
L'architecte a choisi de reconstruire une façade de maison bourgeoise du début du XVIIème siècle avec meneaux et bandeaux en pierre. Il s'est inspiré de vieilles photographies datant de la fin du XIXème siècle et s'est appuyé sur les témoins de la première façade, apparus après enlèvement du ciment armé installé au début du XXème siècle sur l'ancienne façade dont les excroissances ornementales en pierre avaient été arasées.
De juin 1997 à mars 1998, les collections du Musée ont été progressivement transférées au Château-Neuf de Bayonne. Une deuxième tranche de travaux a débuté le 1er mars 1998 sur la maison Dagourette et les immeubles mitoyens Marsan et Seguin: restitution des répartitions d'origine, amplification des volumes de certaines salles, introduction de nouveaux espaces de circulation ont été nécessaires à la mise en place d'une muséographie contemporaine mettant en valeur deux milles objets de collection.
expo actuelle
Le Pays basque de Pierre-Albert Bégaud Exposition du 6 octobre au 31 décembre 2006
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| dimanche 22 octobre 2006, a 12:42 |
| Bayonne parcs et jardins 1 : Le jardin botanique |
Le jardin botanique de Bayonne, offre, sur une modeste surface, une diversité de scènes assez surprenantes. En plein cœur du secteur sauvegardé, remparts Vauban et cathédrale obligent, le jardin occupe la surface complète d'un bastion, tel un jardin suspendu, flottant au-dessus de la ville et séparé d'elle par des remparts de 7 m de haut. Il est dessiné sur un mode japonisant, avec petite pièce d'eau, pont, passerelle et cascade. De partout, jaillissent des fleurs, associées non pas par famille, comme dans tout jardin botanique traditionnel, mais par couleur ou par senteur. |
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| samedi 21 octobre 2006, a 21:19 |
| Bayonne parcs et jardins 2 : Le jardin public |
Le jardin public est composé de deux parties: l'une à l'anglaise, l'autre à la française. La partie dite à la Française d’une superficie de 6000 m2, est la vitrine horticole de la ville. Deux fois par an les jardiniers municipaux renouvellent les parterres en y plantant quelques dix milles fleurs. La partie dite à l’Anglaise est moins stricte et plus ombragée. Les deux jardins ont en commun de posséder chacun un bassin et une riche collection d’arbres et d’arbustes. |
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| samedi 21 octobre 2006, a 21:10 |
| Bayonne parcs et jardins 3 : Le parc de Caradoc |
Cet ancien parc privé datant du milieu du XIXe siècle offre une des plus belles vues sur les Pyrénées. Le coteau du quartier St Esprit a d’ailleurs été choisi par Lord Caradoc pour son admirable orientation plein sud. Cet officier britannique créa ce somptueux parc dans lequel nous pouvons toujours observer les cèdres, copalmes et hêtres qu’il y a fait planter.
Pour renforcer la vocation de conservation végétale du parc, la ville l’a enrichi d’une collection d’érables et d’une grande partie des collections nationales d’agapanthes et de cistes. |
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| samedi 21 octobre 2006, a 20:55 |
| Bayonne parcs et jardins 4 |
promenons nous dans les endroits naturels de Bayonne
La ville de Bayonne possède un patrimoine vert important de grande qualité. On peut notamment y trouver de nombreux végétaux d’un intérêt botanique certain.
Quatre sites méritent principalement une visite : le parc de Caradoc, le jardin public, la promenade des remparts, et le jardin botanique.
Les espaces naturels (Plaine d'Ansot et barthe d'Ilbaritz) sont décrits dans la rubrique "Environnement".
En quelques chiffres
- 160 ha d’espaces verts dont 20 ha de terrains de grands jeux - 3 500 m² de fleurissement - 150 000 fleurs à massif produites et plantées par les services municipaux - 10 000 arbres sur le territoire communal pour 120 d’espèces différentes - les espaces verts - les jardins publics, l’un à la française, l’autre à l’anglaise (6 000m²) - le jardin botanique (prés d’un millier de noms de plantes vivaces différentes) - le parc Caradoc (7,5 ha à la mode anglaise, 85 variétés d’arbres, jeux pour enfants) - les remparts Lachepaillet (un parcours d’identification botanique arboretum de 118 sortes d’arbres différents) - le parcours de santé de Mousserolles (5 ha en accès libre, au pied des remparts, avec des jeux) - le square Simonet avec des jeux pour enfants - la barthe d’Ilbaritz (parcours d’identification écologique pour découvrir la richesse de la faune et de la flore d'une zone naturelle humide en pleine ville) - les îlotiers à pied du service nettoiement ramassent 7 000m³/an de détritus sur les trottoirs et chaussées - les balayeuses mécaniques parcourent chaque année 30.000km de voirie (pour 160 km de rues à Bayonne) - 400 corbeilles à papier et 700 bacs sont installés sur la commune - 10 000 m³ d’eau par an sont utilisés pour laver les trottoirs
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| samedi 21 octobre 2006, a 15:10 |
| L'église Saint André de Bayonne 2 |
vue interieure , photographie du retable |
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