| samedi 26 mai 2007, a 18:50 |
| lycee hotelier de morlaas |
Le Lycée Professionnel Hôtelier de Morlaàs est spécialisé dans la formation des métiers de la restauration et de l'alimentation avec ses diverses compétences.
Ouvert
depuis une trentaine d'années, cet établissement est implanté sur un
site remarquable face à la chaîne des Pyrénées, ce qui explique son nom:
Lycée "Haute-Vue"
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| samedi 26 mai 2007, a 18:46 |
| morlaas et la monnaie royale |
 QUART d'ECU de BEARN-1608 (Morlaas)
Atelier : MORLAAS Lettre d'atelier :
non Point secret : non Millésime : 1608
Quantité frappée : 157
534 ex. (avec 1/8 d'écus) Diamètre en mm : 31 mm Métal :
Argent Titre : 917 °/oo Poids théorique : 9,712 g
Poids de la monnaie : 9,33 g Taille : 1/25 1/5 marc
droit de la piece Légende :
HENRICVS.IIII.D.G.FRANC.ET.NA.REX.
(B et D liés) Traduction : (Henri 4, par
la grâce de Dieu, Roi
de France et de Navarre).
Description : Croix
bâtonnée et fleurdelisée
envers de la piece Légende : GRATIA.DEI.SVM.ID.Q.SVM.1608
Traduction : Par la Grâce
de Dieu, je suis ce que je suis
Description : Ecu couronné
au mi-parti de France, en 1, et coupé Navarre et Béarn, en 2,
accosté de II.II
En 1589, lorsque Henri IV devint roi
de France, les ateliers de Pau et de Morlaas qui frappaient au nom
du roi de Navarre, furent rattachés au système monétaire
français avec des fabrications du type "Béarn". Depuis
1556, Pau était équipé d'un balancier apporté par Jean
Erondelle. Etienne Bergeron, ancien directeur de l'atelier du
Moulin des Etuves à Paris, vint s'installer à PAU après 1563 et
son ralliement au parti protestant. Morlaas frappait au marteau.
Les deux ateliers frappant aux mêmes types, il est difficile
d'attribuer les monnaies à tel ou tel atelier. La qualité du
flan et de la frappe permettent de penser que la pièce présentée
a probablement été frappée à Morlaas. Belle monnaie avec un
petit tréflage sur le R de REX. Nombre d'exemplaires
retrouvés par St. Sombart pour Morlaas en 1608 :
12
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| samedi 26 mai 2007, a 18:41 |
| Morlaàs, tout un symbole... |
Jadis
notre commune était un lieu important dans l’histoire du Béarn,
aujourd’hui elle occupe toujours une place stratégique qui conduit de Bordeaux
(200km) à Lourdes (32 km) ou de Pau (10km) à l’Armagnac (45km) en passant par le
Vic-Bilh (20 km).
De
plus en 1h00 – 1h30 environ de trajet en voiture vous vous êtes rendus soit à la
mer soit à la montagne ; d’ailleurs Morlaàs a sa plus belle vue de terre
depuis le sommet de sa côte Haute Vue,
puisque votre regard peut à lui seul parcourir une partie des Pyrénées.
En outre Morlaàs
entretient une certaine originalité, à savoir
qu’elle est une commune à la fois semi-rurale
et semi-urbaine qui sait conserver une identité forte et autonome.
Une de ses meilleures facettes est son patrimoine
historique, même si à ce jour il ne lui reste plus beaucoup de vestiges bâtis
durant l’époque ancienne.
Si
elle peut se glorifier de la nature spirituelle et symbolique de cet héritage c’est
tout simplement parce que ce dernier est sans cesse réactivé ; Morlaàs ne
l’oublions pas se cristallise sur son ancienne fonction de Capitale du Béarn (1080 – 1260).
Des invasions barbares (du IIIe au VIe siècles avec les Vandales, les Alains, les
Suéves, les Wisigoths) qui semèrent la ruine, la désolation et la mort dans les
campagnes. Avec eux l’arrivée du Christianisme dont les origines sont enveloppées
de l’obscurité la plus profonde.L’église de Lucq-de-Béarn est le monument le
plus ancien de l’art religieux que possède le Béarn, car elle est l’un des
premiers témoins de la pénétration du christianisme dans nos contrées (un
sarcophage demarbre a contenu le corps de quelque saint ou de quelque grand personnage
chrétien).
- Puis ce sont les batailles comme celle de Vouillé en
507 qui, gagnée par Clovis (roi des
Francs) mit fin au royaume des Wisigoths pour laisser place à la dynastie
Mérovingienne ; s’en suit celle des Carolingiens fondée en 751 par Pépin
le Bref devenu roi des Francs en 752.
- En 720 les Arabes
quant à eux franchirent les Pyrénées et envahirent l’Aquitaine ; puis
débarquent les Normands (les premiers en
844) : véritables pirates qui venus de la Scandinavie par mer, pillèrent les
églises, les monastères, les villas, etc… faisant périr ainsi la civilisation
romaine en 848.
Selon une légende le nom de Morlaàs viendrait du
fait qu’au IXème siècle Guillaume Sanche (Duc de Gascogne et vainqueur des
Normands en 848) aurait ordonné à Loup-Fort
un de ses vassaux, de ramener le vicomte Centulle
II à la raison puisque celui-ci refusait de lui faire allégeance.
Mais Loup-Fort fit plus que ça puisqu’il le
poignarda de sa dague faisant ainsi couler son sang sur la “ Césarée ”, voie qui était
l’ancienne route de César reliant
Bénéharnum (Lescar) à Elibéris (Auch) ; d’où le nom en patois de “ Mourlas ”
qui veut dire “ est mort là ”.
C'est une légende certes ! mais il y
a toujours un fond de vérité...
Morlaàs fut donc la résidence des vicomtes de Béarn avant la construction en 1242 par Gaston VII du château de Moncade à Orthez (lors de sa mort
le cœur de Gaston VII fut légué au 0couvent des Cordeliers de Morlaàs).
Vicomtes
qui lors de chevauchées sont partis en croisade pour combattre les Maures
et leur religion islamique ; d'ailleurs les Centulle puis les Moncade
sont nos plus célèbres vicomtes ayant participé avec éclat et profit à cette guerre
dite sainte.
Les siècles ont défilés mais des souvenirs nous révèlent encore les tribulations et
les espoirs qu’ont connu Morlaàs et le
Béarn en général :
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| samedi 26 mai 2007, a 18:31 |
| Morlaas: L’église Sainte-Foy |
L’église Sainte-Foy
Sa construction débuta vers l’an
1080 et son portail fut classé monument historique en 1841
grâce à Viollet-Le-Duc.
L’histoire
raconte que le vicomte du Béarn et d’Oloron, Centulle
IV ou Centulle V (selon les historiens)
épousa sa nièce Gisla, sa parente à un degré prohibé par l’église.
Lorsque la nouvelle retentit jusque à Rome, le pape Grégroire VII le pria de la
répudier et de construire une église en expiation de son péché.
Il obéit et fonda le prieuré de
Sainte-Foy de Morlaàs qu’il dota richement et donna à l’ordre de Cluny (Saône et Loire).
Aujourd’hui
de nombreux visiteurs dont les pèlerins de
Saint-Jacques-de-Compostelle ne manquent pas de l’admirer ! (Située sur le GR 653 ou la voie d’Arles si vous
préférez, notre église fait partie de ces
trésors de l’art roman qui la jalonnent).
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| samedi 26 mai 2007, a 18:26 |
| Morlaas: L’église Sainte-Foy |
Son architecture :
Ce monument présente un superbe portail richement orné, dont le thème
évoque la vision apocalyptique que Saint-Jean
eut du ciel et qu’il raconte dans le nouveau testament.
Au premier abord les pierres
qui sont divinement sculptées à l’intérieur des voussures nous semblent
silencieuses, pourtant prenez le temps de les écouter et vous ressentirez combien elles
sont parlantes et bien vivantes (en partant de la terre vers le ciel) :
- La compassion se lit sur le visage
des 12 apôtres.
- La rangée de canards qui montent vers le ciel ne laissent pas
les pèlerins indifférents, en effet ils
semblent symboliser leurs pérégrination vers Compostelle.
- Le regard des 24
vieillards de l’apocalypse nous inspire la sagesse, tandis que les 35 élus de la dernière voussure sont si repus,
qu’il se tordent de béatitude !
- A l’intérieur de l’église, c’est au niveau
du chœur que se trouve une superbe mosaïque
(inspirée de celle de Sorde-l’Abbaye - Landes) exécutée vers 1860 ( ?)
par un Maître morlanais, le sieur INCAMS.
- Sur les côtés et au centre, des
colonnes à chapiteaux décrivent différentes
scènes comme par exemple la décollation de Sainte-Foy (martyre).
- C’est aussi l’habile
sculpture du fameux piton de Jaca, motif souvent présent le long du chemin
de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Mais
les guerres de religion ne l’ont pas
épargnée puisque en 1569 Jeanne d’Albret,
huguenote enragée, envoya les troupes de Montgomery
incendier l’église ; on raconte même qu’elle aurait admiré le spectacle
depuis le balcon de sa maison située juste
en face de l’édifice (cela devait
chauffer ! …).
Ces incidents lui coûtèrent des heures, voire des années de restauration… mais
cela ne l’empêche pas de rester un joyau de
l’architecture romane, car rien que à lui seul le portail reste un véritable
mémento historique !
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| samedi 26 mai 2007, a 18:20 |
| Morlaas: L’église Sainte-Foy |
Il existe une autre
église à Morlaàs, celle de Saint-André qui
nous laisse peu de souvenir de son passé (ayant elle aussi subi les guerres de
religion, elle a été totalement reconstruite) mais elle conserve néanmoins
3 tableaux de qualité datant du XIXè siècle :
-
un “ Saint André ” de Subercaze, une
“ Nativité ” de Galimard et une “ Visitation ” de
Bernède (une copie de celle de Sébastiano del Piombo). Saint-Jacques-de-Compostelle ne manquent pas de l’admirer ! (Située sur le GR 653 ou la voie d’Arles si vous
préférez, notre église fait partie de ces
trésors de l’art roman qui la jalonnent).
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| samedi 26 mai 2007, a 18:18 |
| les armoiries de Morlaas |
Il y a plus de
900 ans, Centulle, prince souverain de Béarn décider
d'épouser sa nièce Gisla, malgré le degré de parenté
rapproché. Le scandale provoqué par cette union retentit jusqu'aux
oreilles du Pape Grégoire VII. Ce dernier écrivit à
Centulle, lui ordonnant de répudier son épouse, sous peine d'excommunication
majeure. En signe de soumission, il fit figurer sur son blason, ainsi que
sur les pièces de monnaie sortant de l'atelier de Morlaàs, la
croix du Christ largement étalée.
C'est cet épisode qui est à l'origine des armoiries de la ville
de Morlaàs. Le blason est inscrit sur fond bleu, la croix dorée
étalée sur toute sa surface, avec les pièces de monnaie
inscrites dans chaque coin. Ces monnaies sont l'affirmation publique qu'avait
le Vicomte de battre monnaie, Morlaàs étant la seule cité
à battre monnaie dans toute l'Aquitaine jusqu'à Toulouse.
Ces armoiries étaient inscrites sur les boucliers et oriflammes
du Seigneur de Béarn pendant les combats ; elles furent aussi gravées
sur les poids officiels qui servaient à peser la viande à la
halle de Morlaàs les jours de marché.
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| samedi 26 mai 2007, a 18:16 |
| morlaas la fontaine du paradis |
La fontaine du Paradis :
Ou fontaine aux Cagots ou encore fontaine
aux Fées, au Moyen Age elle servait aux
exclus de la société, à ces cagots comme les
appellent les historiens ; certains les
disaient même lépreux et descendants des
Wisigoths...
Aussi dés le XIIe existait non
loin de ce point d’eau, une maladrerie (ou
léproserie) qui accueillait ces parias.
Certaines églises quant à elles leur gardaient une entrée particulière, ainsi à
Morlaàs une petite porte actuellement murée laisse supposer qu’ils entraient par
là, tandis que d’autres leurs réservaient un bénitier (comme à Oloron par
exemple).
Après la disparition de la lèpre au XVe
siècle la fontaine servit aux villageois et aux pèlerins de Saint-
Jacques-de-Compostelle.
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| samedi 26 mai 2007, a 18:15 |
| morlaas : d'hier a aujourd'hui |
Le couvent des Cordeliers :
Aujourd’hui sur son emplacement, vous y encourageriez des joueurs de rugby,
mais aux XIIe et XIIIe siècle avec l’émergence
d’ordres religieux vous seriez entré dans un couvent !
Ce couvent nous rappelle justement que Morlaàs ne laissait pas les seigneurs
indifférents, car en 1290 lors de la mort de Gaston VII (le dernier des Moncades) son cœur
lui fut légué, tandis que son corps resta à la chapelle des Frères Prêcheurs à
Orthez.
Malheureusement avec les guerres de religions opposant protestants et catholiques,
beaucoup d’édifices furent incendiés.
Mais tout n’est pas perdu ! quelques
pierres originales de ce couvent sont visibles à l’Office de Tourisme (il y eut
aussi d’autre édifices religieux comme le couvent des Dominicains, ou celui des
Bénédictins qui était accolé à l’église, ou encore le cloître des Jacobins lui
aussi détruit en 1569 lors des conflits religieux).
Les écuries du jurat de la ville :
Monsieur De Salinis jurat de la ville,
était un de ces magistrats municipaux organisés en collège, d’ou le nom des
écuries du jurat.
Celui-ci tenta de faire fermer la maison en face de la sienne (à l’emplacement
actuel du Crédit-Agricole) et où s’exerçait le plus vieux métier du monde…
Les remparts :
Quelques
pierres encore visibles nous rappellent que Morlaàs fut une ville fortifiée ; la
rue des Remparts passe d’ailleurs à l’endroit même où, à l’époque, des
fossés existaient.
Le château de la Hourquie :
Lorsque Morlaàs devint
la capitale du Béarn le château vicomtal
appelé la Hourquie s’éleva au haut du
coteau, par la même un atelier monétaire y
fut établi afin d’y frapper les deniers et les oboles.
Ce dernier avait une position stratégique puisque en dominant le Pont Long (qui
s’étend jusqu’à Pau) il surveillait un vaste horizon…
Si nous regardons le 9plan de la ville au Moyen-Age,
l’emplacement du château ne correspond pas avec la place de la Hourquie connue sur
le 9plan actuel.
De nos jour sur la place de la Hourquie se tient le marché aux bestiaux (cochon,
veau…) d’ailleurs le “ veau de
Morlaàs ” est encore servi dans certains restaurants parisiens.
Elle est aussi un lieu de nombreuses manifestations sportives et culturelles (judo,
pétanque, jeu de Quilles de Neuf, pala,
escalade, fêtes estivales, festival de Musiques et de Cultures des Pyrénées…).
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| samedi 26 mai 2007, a 18:13 |
| plan de morlaas |
. La maison dite “ Jeanne
d’Albret ”
2. Le couvent des Cordeliers
3. La place de la Hourquie
4. Le lavoir de Morlaàs
5. La Gare
6. La maison de la Baque
7. La fontaine du Paradis
8. L’église Saint-André
9. L’hôtel de la monnaie
10. Les remparts
11. La Mairie
12. 6Le camping Municipal**
(hébergement :
Pèlerins)
13. 4L’Office
de Tourisme
14. Le buste de Depaul
15. Les Ecuries du Jurat
16. L’église Sainte Foy
17. La
piscine Municipale
(2
terrains de tennis)
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| samedi 26 mai 2007, a 18:04 |
| Morlaas : le for de molaas et monument |
La maison de la Baque :
Elle était la résidence des Vicomtes du Béarn
(sur le toit tourne toujours la girouette emblématique du Béarn), et ce qu’il en
reste aujourd’hui témoigne de son rôle d’ancienne porte de l’octroi.
Morlaàs possédait de nombreuses autres portes qui comme celle là, étaient une
source de revenu pour la commune (porte de Mirande, porte de Cailhau).
En effet ! autrefois le passage de bêtes ou l’entrée de denrées dans une
commune était soumis à des taxes (par exemple en 1870 le passage d’un veau coûtait
à son propriétaire 1,81F – 50 litres de vin 0,25F…).
Mais en 1830 les morlanais signèrent une pétition afin de supprimer ces prélèvements
fonciers.
Le For de Morlaàs :
Les historiens pensent que c’est le Vicomte
Loup III Centulle qui vers le Xème
siècle, aurait appelé au peuplement en octroyant une charte de franchises et de
privilèges, le For de Morlaàs.
Tandis qu’ à cette époque régnait la soumission féodale, celui-ci fut le bienvenu
puisqu’il garantissait aux serfs certaines libertés (individuelles, succession,
inviolabilité du domicile, etc…).
D’autre villes comme Orthez, Pau, etc… demandèrent à être peuplées aux Fors
de Morlaàs
Le Sol Morlan :
Dés le IXème siècle
les souverains possédaient le droit régalien de battre monnaie.
C’est ainsi qu’au château de la Hourquie furent frappées les premières
pièces connues sous le nom de « Deniers des
Centulles » ; tandis que la “ Baquette ”
était fabriquée à la rue du Bourg-Neuf où
résidait un hôtel
de la monnaie.
De très bon aloi le Sol morlan se retrouva sur
les routes du pèlerinage.
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| samedi 26 mai 2007, a 17:57 |
| Morlaas : Jean-Anne-Henri Depaul |
Le buste de Jean-Anne-Henri Depaul (1811-1883) :
Située derrière le chevet de l’église Sainte-Foy et inaugurée en 1982 par
son petit-fils (doyen des poilus de 14 - 18), cette statue de résine (l’originale
faite de bronze fut accaparée et fondue par les Allemands lors de la 1ère Guerre Mondiale) nous rappelle
cet illustre homme de science qu’était ce monsieur Depaul, originaire de Morlaàs.
Il fut chef de clinique à Paris, chirurgien
à l’Hôpital des enfants assistés, professeur de clinique obstétricale à la
Faculté, mais aussi Conseiller Général du Canton
de Morlaàs.
Tant de succès n’étonne guère lorsque
l’on sait qu’il est issu d’une famille dont l’instruction et
l’intelligence sont des qualités à tout jamais inscrites dans les archives (depuis
le XVème ses aïeux sont
mentionnés comme échevins, jurats, avocats au Parlement…).
Il
mourut à Morlaàs dans sa propriété, au Château
de Sarrabat (non ouvert aux public).
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| samedi 26 mai 2007, a 17:55 |
| Morlaas : le lavoir |
Le lavoir :
Un des derniers de Morlaàs qui est alimenté par un ruisseau appelé
aujourd’hui “ la
Gouttère ”.
Jadis
on l’appelait “ l’Arriu
Merdé ”, la consonance de ce nom nous semble quelque peu cocasse, mais ce
n’est pas innocent car à ce qu’il paraît, ce dernier servait jadis de
tout-à-l’égout.
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| samedi 26 mai 2007, a 17:50 |
| Morlaas : au nord de Pau |
la gare de morlaas de 1900 et aujourd'hui
En 1890 il fut question d’établir une liaison de Tramway entre Lembeye et Pau
via Morlaàs, ainsi au mois d’octobre 1902
Morlaàs fut raccordé à Pau.
Etaient
transportés du charbon, des bestiaux, des céréales et des voyageurs, mais faute de
rentabilité la ligne cessa toute activité le 31 décembre 1931.
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| samedi 26 mai 2007, a 17:41 |
| ballade autour de Pau |
pour rester autour de cette belle et agréable ville ou il fait bon y vivre, je vous invite a vister quelques villes et villages tout proche de Pau ....du nord au sud.
de belles promeneades en vue
la carte
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| mercredi 23 mai 2007, a 18:03 |
| Pau la ville du bon roi Henri |
belles lumieres sur le chateau de Pau |
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| dimanche 13 mai 2007, a 10:00 |
| Pau : 2 grand prix |
  Le 21 septembre 1930, la première course à avoir l'appellation « Grand
Prix de Pau » voit son organisation confiée à l'Automobile Club
Basco-Béarnais.
Au fil des ans, Pau a acquis un prestige important avec l'organisation
du Grand Prix Automobile et du Grand Prix de Pau Historique qui fait la
part belle aux voitures et icônes de la Formule 1 des années 50 à 70.
En effet celui qui est aujourd'hui le seul circuit français en ville a
vu s'affronter sur son bitume les plus belles voitures et les plus
grands pilotes : Nino Farina, Juan Manuel Fangio, Ascari, Hill père et
fils, Jackie Stewart, Jim Clark, Jacques Laffitte, Alain Prost, Jean
Alési, Pedro Lamy, Juan Pablo Montoya, ...
Le saviez-vous ?
Le circuit de Pau est le plus vieux de France, il a 65 ans.
C'est le seul circuit en ville qui subsiste dans l 'hexagone.
C'est à Pau que s'est déroulée la première course officielle de F1
avant même l'existence du Championnat du Monde, qui apparaît en 1950.
Pau est le premier « Grand Prix » a avoir reçu cette appellation, réservée jusque là aux courses de chevaux.
Aujourd'hui la ville compte quelques champions comme Laurent Cazenave,
Lucas Lasserre et le jeune Mike Parisy qui se distinguent sur les
circuits européens.
En 2007, le Grand Prix de Pau accueillera l'épreuve française du WTCC,
Championnat du Monde disputé sur les plus grands circuits mondiaux et
retransmis sur une quarantaine de chaines TV.
Prochains Grands Prix Automobiles de Pau, en savoir plus :
26 & 27 mai 2007 Grand Prix de Pau Historique
1, 2 & 3 juin 2007 67ème Grand Prix de Pau
http://www.asac-bascobearnais.asso.fr
http://www.grandprixhistorique.com
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| dimanche 13 mai 2007, a 09:55 |
| World Touring Car Championship : le detail |
Histoire
Le premier championnat 'EuroSTC' était en fait une extension du
championnat italien. Les promoteurs (KSO, filiale d'Eurosport)
voulaient faire renaître le championnat ETCC disparu à la fin des
années 80.
Ensuite, devant l'engouement des constructeurs et des
spectateurs, l'ETCC est devenu,en 2005, WTCC, troisième championnat
auquel la FIA accorde le label de 'Championnat du Monde'. L'ETCC
demeure tout de même, mais se joue sur deux manches et rassemble les
meilleurs représentants des championnats européens. Derrière ETCC se
cache European Touring Car Cup.
Les Voitures
Berlines devant comprendre au minimum 4 places, moteurs
atmosphériques ou turbo-diesel de 2 litres de cylindrée (environ 270
chevaux). Catégorie Super-2000, intermédiaire entre Supertourisme et Superproduction.
On trouve en 2007 des BMW 320si, BMW 320i, Seat Leon, Alfa Romeo 156, Chevrolet Lacetti, aux mains d'usines et d'équipes indépendantes.
Déroulement
Séance de qualifications d'une demi-heure, 45 minutes pour les
circuits urbains, le samedi après-midi. Les courses sont disputées en 2
manches de 50 kms, le dimanche à 12 heures et à 15 heures, les voitures
étant en Parc Fermé jusqu'à 25 minutes du départ de la 2ième manche.
Chacune donnant droit à des points selon le barême de la F1 et du WRC.
Spécificité : les deux premiers tours sous Safety Cars ne sont pas
comptabilisés comme tours de course.
Le premier départ est lancé; le second, en phase arrêtée. La
grille de la deuxième manche sera constituée en prenant le résultat de
la première, en inversant l'ordre des 8 premiers.
http://www.pau.fr/magazine/dossiers/20061109_175431 http://www.fiawtcc.com/
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| dimanche 13 mai 2007, a 09:46 |
| actualité : Grand prix de Pau Automobile Pau 1, 2 et 3 juin 2007. |
Pau et son circuit en centre-ville ont été choisis pour accueillir le
World Touring Car Championship les 1, 2 et 3 juin 2007. Cette épreuve
d'envergure internationale est une consécration pour le Grand Prix
Automobile de Pau.
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| dimanche 13 mai 2007, a 09:28 |
| Blason du Bearn |
 Les deux vaches symbolisaient la richesse du Béarn.
Elles firent leur première apparition sur la monnaie du Béarn, avant Gaston Fébus, au XIII°s. (de mémoire)
La monnaie béarnaise a longtemps été appellée la "baquette", à cause des vaches. Elle avait cours en dehors du Béarn.
Au début était les Vaccéens. Ce peuple celtibère vivait vers les
sources du Douro. Il fut soumis par les Romains en -100 et fut ensuite
repoussé vers le Nord par la pression des Wisigoths. Dès lors, les
Vaccéens en errance choisirent de nouvelles terres d'élection : ce
furent les pays situés au pied des Pyrénées qui correspondent à ce que
sont aujourd'hui la Navarre, le Nord-Aragon, le Béarn et la Bigorre.
.....
Les Vaccéens, comme leur nom l'indiquait, avaient le culte de la
vache, non pas celle d'élevage à laquelle on pense aujourd'hui, mais la
vache sacrée, avec tout ce que cela impliquait comme philosophie de la
vie et comme symbolique, ce dernier d'autant plus parlant qu'il
s'identifiait aussi au nom de ce peuple.
Sur le versant septentrional des Pyrénées, les Vaccéens s'adaptère à leur nouvel environnement......
Quant au symbole des Vaccéens, il fut concervé et devint familier
au pays ; c'est tout naturellement qu'il fut adopté par Louis Le Pieux
lorsque celui-ci érigea le Béarn en vicomté héréditaire au IXème siècle
: d'or aux deux vaches de gueules, accornées, colletées et clarinées d'azur, passant l'une sur l'autre. Entendez : sur fond jaune doré, deux vaches rouges aux cornes, au collier et à la cloche bleux.
On retrouve les vaches :
* le blason de Henri, Prince de Béarn (1562-1572)
* le drapeau du Béarn
* le blason des Pyrénées-Atlantiques
* le blason de la ville d'Eymet
* les armes de l'Andorre
* le blason de Jean de Coaraze
* le blason de François Fébus, comte de Bigorre (+1483)
* le blason de Jean de Foix-Grailly
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| dimanche 13 mai 2007, a 09:21 |
| Blason des Pyrénées-Atlantiques |
Le blason des Pyrénées-Atlantiques est composé de ceux des anciennes provinces qui forment le département, le Béarn, la Soule, la Basse-Navarre et le Labourd.
Écartelé : au premier de gueules aux chaînes d'or posées en orle,
en croix et en sautoir, chargées en cœur d'une émeraude au naturel, au
deuxième d'or aux deux vaches de gueules, accornées, colletées et
clarinées d'azur, passant l'une sur l'autre, au troisième parti : au I
d'or au lion de gueules tenant de sa dextre un dard du même posé en
barre, au II d'azur à la fleur de lys d'or, au quatrième de gueules au
lion d'or.
Partie supérieure gauche : blason de la Basse-Navarre
De gueules aux chaînes d'or posées en orle, en croix et en sautoir, chargées en cœur d'une émeraude au naturel.
Partie supérieure droite : blason du Béarn
D'or aux deux vaches de gueules, accornées, colletées et clarinées d'azur, passant l'une sur l'autre.
Partie inférieure gauche : blason du Labourd
Au I d'or au lion de gueules tenant de sa dextre un dard du même posé en barre, au II d'azur à la fleur de lys d'or.
Partie inférieure droite : blason de la Soule
De gueules au lion d'or.
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| Présentation |  Un petit coin de paradis .
une visite du pays basque , du Béarn et de la bigorre .....
le sud ouest de la france sous ces multiples facettes :
la gastronomie, les paysages, les traditions,l'actualité et bien d'autres surprises .
venez vous promener, rêver ...
bonne visite
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