En 1905 est installée la coupole Baillaud, de 8 m de diamètre. Elle est équipée d'une monture équatoriale mécanique. Elle abrite une lunette et un télescope réflecteur.
En 1946, M. Gentilli offre à l'observatoire une coupole et un télescope de 60 cm.
Un spectrographe est installé en 1958.
En 1963, la NASA
finance l'installation d'un télescope de 106 cm. Il est utilisé pour
prendre des clichés précis de la surface lunaire dans le cadre de la
préparation des missions Apollo.
Une tour haute de 28 m et de 2 m de diamètre est construite à partir de 1972. Elle est installée à l'écart des autres bâtiments, de façon à minimiser les perturbations atmosphériques. En 1980, elle abrite un télescope de 2 m : le télescope Bernard Lyot.
L'observatoire dispose d'un coronographe, qui permet l'étude de la couronne solaire.
Autre instrument, installé depuis 1961, la Coupole Tourelle (rebaptisée lunette Jean Rösch en 2004, en l'honneur de son créateur). Cette coupole à la forme caractéristique abrite une lunette de 50 cm de diamètre destinée à l'étude du Soleil (imagerie de la surface, étude de la granulation). L'instrumentation s'est vue complétée en 1980 par un spectrographe.
Jacques
Goddet est né le 21 juin 1905 à Paris et est décédé
à l'âge de 95 ans le 15 décembre 2000. Il repose au cimetière
de Passy.
Victor Goddet, père de Jacques, s'était lié d'amitié
avec Henri Desgrange. Lorsque celui-ci fonda le quotidien "l'Auto",
ancêtre de "l'Equipe", Maurice Goddet en devint l'administrateur.
Jacques Goddet acquit une large culture sportive dans un collège anglais
proche d'Oxford où il pratiqua l'aviron, la course à pied et
le rugby. Il rentra dans le journal peu après la disparition de son
père, à l'âge de vingt ans. Il découvrit le Tour
en 1929 et en 1930 il assista Desgrange à la direction de l'épreuve.
Il succéda à celui que l'on considère comme son père
spirituel en 1936 et ce jusqu'en 1987. Coiffé de son célèbre
chapeau colonial, il participa à 54 Grandes Boucles.
Le journalisme fut pour lui un métier qu'il pratiqua avec passion…
" la fierté de sa vie. " Il devint vite rédacteur
en chef du journal et couvrit seul les jeux Olympiques de Los Angeles en 1932.
Ses célèbres envolées lyriques et ses emportements de
plume témoignaient de sa passion pour son métier. " Le
moteur du journalisme sportif, c'est la passion. Sans elle, on ne touche jamais
à la vérité ", disait-il.
Pendant l'occupation, il empêcha, malgré de nombreuses pressions,
l'organisation du Tour de France. En 1944, " l'Auto " fut mis sous
séquestre. C'est en 1946 que Jacques Goddet fonda le quotidien sportif
" L'Equipe ". Sachant s'entourer de collaborateurs de talents, il
sut engager le journal dans la voie de couverture internationale. Il conserva
la responsabilité éditoriale de son journal jusqu'en 1984, à
près de 80 ans. Il devint alors président d'honneur du quotidien
sportif.
Si nous le connaissons surtout aujourd'hui pour sa carrière journalistique
et pour sa passion du vélo, son esprit créatif fit qu'il fut
à l'origine de nombreuses novations comme les Coupes d'Europe de football,
d'athlétisme, de basket-ball, puis la Coupe du monde de ski... Il dirigea
le Parc des Princes, le palais des Sports de la porte de Versailles, et le
Palais omnisports de Paris-Bercy. Il créa l'émission de télévision
" Les coulisses de l'Exploit ",
En 1999, il a été élevé à la dignité
de Grand Officier dans l'ordre de la Légion d'Honneur.
Jusqu'à la fin de sa vie, il passait souvent dans les bureaux du journal
" l'Equipe ". Il inspira un " journalisme nouveau ", dénonciateur
de dérives comme le dopage. Il prônait la création d'une
autorité dirigeante internationale au-dessus des fédérations,
des États et des sponsors… une sorte de comité d'éthique
du sport.
Jacques Goddet fut Président d'Honneur de notre association à
partir de janvier 1941. Il succédait à Henri Degrange décédé
le 16 aôut 1940, considérant les Audax comme les dignes représentant
du vrai amateurisme sportif.
Le passage du Tourmalet.
Cette image a été extraite du supplément que la Dépêche du Midi consacre au Tour de France.
Bien avant que les cyclistes se lancent à l'assaut des cols pyrénéens, le Tourmalet faisait déjà parler de lui.
Parcouru de tout temps par les bergers, les pèlerins ou les colporteurs, il obtient ses lettres de noblesse en 1675, date où Madame de Maintenon (1635-1719) le franchit pour la première fois en chaise à porteurs
(ce qui constitue une performance pour les porteurs plus que pour la
voyageuse). La route de la vallée des Gaves, de Luz à Barèges étant
très dangereuse et coupée par une crue, il ne reste plus que cette
solution pour aller « prendre les eaux » à Barèges afin de soigner le duc du Maine (1670-1736).
La modernisation du chemin qui passe au col attend le milieu du XIXe siècle :
la route thermale, une étape qui marque l'histoire et le début d'une
grande aventure dans les Pyrénées. Elle est inaugurée le 30 août 1864,
au sommet du col. Les travaux avaient été financés par Napoléon III en 1859.
Le col du Tourmalet fait partie intégrante de la « légende du
Tour ». Alors que les premiers Tours n'osent pas aborder la haute
montagne, le pas est franchi en 1910 avec la première grande étape pyrénéenne.
Depuis, le Tour de France l'a franchi à 69 reprises, soit plus d'une année sur deux.
On se souvient d'0Octave Lapize qui passa en tête le col du Tourmalet le 21 juillet 1910, au cours de la grande étape Bayonne-Luchon (325 km), pour la première ascension de l'histoire du Tour.
De nombreuse légendes ont marqué l'histoire de ce col, on cite encore aujourd'hui le courage exemplaire d'Eugène Christophe, dans le Tour de 1913, qui, après avoir brisé sa fourche au début de la descente du col, marcha jusqu'à Sainte-Marie-de-Campan où il effectua lui-même sa réparation dans la forge d'Alexandre Torné.
Le Tour de France a fait trois fois étape sur les pentes du Tourmalet, a La Mongie. En 1975 avec la victoire de Bernard Thévenet, en 2002 avec celle de Lance Armstrong et en 2004 avec 9Ivan Basso.
De nos jours c'est un point de départ d'excursions vers le pic du Midi deBigorre
et un centre de sports d'hiver. Il est le point de jonction entre les
stations de La Mongie et de Barèges. L'été c'est le but de nombreux
cyclotouristes.
Dans son édition du 24 octobre, La Dépêche du Midi dévoile le tracé du Tour de France 2008. Prévue du 5 au 27 juillet 2008, cette quatre-vingt-quinzième édition devrait partir de Brest pour rejoindre Paris en vingt et une étapes. Selon le quotidien, les Pyrénées seraient une fois de plus à l’honneur dans ce rendez-vous estival. En milieu de parcours, les coureurs effectueront quatre étapes sur le massif : Toulouse/Bagnères-de-Bigorre, Pau-Hautacam, Lannemezan-Foix et Lavelanet-Perpignan. Le Tourmalet sera en fête le 14 juillet, ce sera la soixante-dix-huitième ascension du col depuis le premier Tour de France. Comme cela fut déjà le cas cette année, la ville de Pau sera dédiée à la journée de repos des coureurs cyclistes. Après cette traversée des Pyrénées, le peloton devrait traverser le Languedoc-Roussillon avant de rallier les Alpes, après un bref passage en Italie, à Cuneo.
Versant Ouest et Versant Est ( clicquer sur l'image pour agrandir )
Escaladé plus de 75 fois par le Tour de France et la Vuelta, le
Tourmalet est un col mythique et de légende dont rêvent tous les cyclos. Une petite route longue de 5,5 km qui part du col permet d'accéder au pied de l'observatoire du Pic du Midi de Bigorre (2865m)
Versant Ouest : Le versant occidental, au départ de Luz-Saint-Sauveur on engage la montée entre 7 à 9% pendant 18 km jusqu'au sommet ! Versant Est : Au départ de Campan nous
avons 11 km pour s'échauffer avec des pentes modestes de l'ordre de 2 à
5%. Puis à partir de Gripp on commence les difficultés, la route se
redresse brusquement à 9% et présente une dénivellation importante avec
un passage à 11% dans la station de la Mongie (12 km avec une pente
moyenne de 9%).
260 hab., 4 584 ha dont 405 de bois, commune des Hautes-Pyrénées
dans le canton de Luz-Saint-Sauveur, 7 km au NE du chef-lieu, à 1 250
m; elle a été détachée de Betpouey en 1946, avec 330 hab. Son finage
occupe l'ombrée du Bastan jusqu'au col du Tourmalet (2 115 m) à l'est,
au pic du Néouvielle au sud (3 091 m). Deux vallées descendent de la
crête du Néouvielle, de part et d'autre du pic d'Astazou (2 622,
différent de l'Astazou de Gavarnie): celle de la Glère à l'ouest, qui
mène au refuge de la Glère et au cirque sous le pic de Néouvielle,
constellé de laquets; celle des Coubous et de l'Aygues-Cluses à l'est,
issue de deux cirques également piquetés de petits lacs glaciaires.
C'est
sur cette ombrée qu'a été aménagée la grande station de ski de Barèges,
complétée par Super-Barèges du côté du Tourmalet. L'ensemble dispose de
70 pistes (100 km) et 45 remontées mécaniques, ainsi que d'un domaine
de ski de fond. Toute la soulane du Baston, au nord de Barèges, relève
cependant de la commune de Sers. Barèges a d'abord été une station thermale, la plus haute des Pyrénées à 1 200 m, déjà active au 17e
siècle et disposant alors d'un établissement de cure civil. Elle fut
rapidement orientée vers la clientèle militaire, dès 1732, car ses eaux
sont supposées traiter les séquelles des blessures de guerre et les
syphilis, «les maux de Mars et de Vénus» selon l'hyperbole euphémique;
un hôpital militaire y a été construit en 1744, réaménagé en 1864 et
désaffecté seulement en 1967.
L'ensemble est toujours sous
l'autorité du syndicat de la vallée de Bastan; il comprend deux
établissements thermaux (Barèges et Barzun), 800 studios et
appartements, mais pas de casino. La fréquentation est de l'ordre de
2 400 curistes par an (44 000 nuitées), ce qui en fait la cinquième des
huit stations haut-pyrénéennes. Barèges a 740 résidences secondaires
pour 190 principales. On vante aussi les mérites de la barégine,
un mucilage soufré formé dans les bassins, réputé antibiotique et
anti-inflammatoire. C'est dès 1921 que le syndicat a jugé bon de
s'orienter aussi vers les sports d'hiver; le funiculaire de l'Ayré, au
sud de Barèges dans la vallée de la Glère, a été inauguré en 1949.
La
station est maintenant reliée à celle de la Mongie par-delà le
Tourmalet et inclut le jardin botanique du Tourmalet au pont de la
Gaubie (2 ha). Une race de brebis de Barèges, issue de souche locale et
de mérinos, compte environ 4 000 têtes dans le pays Toy, et a été
orientée surtout vers la viande. La balaguère est à Barèges le
nom du vent chaud du sud, descendu du Néouvielle avec un effet de foehn
qui réduit très vite la couche de neige.
Avalanches de
Barèges du 2 février 1907 – Avalanche
du Theil Devant
l'Hôpital Militaire et l'Etablissement thermal – 19
février 1907
Après la
Révolution, l'armée va prendre le relais, et tout
particulièrement le Génie et le corps des
"Ingénieurs". Et dans cette histoire, Barèges
deviendra un peu le berceau de la protection paravalanche en France.
En 1794, l'ingénieur Lomet
notait que c'est le déboisement qui est à
l'origine des catastrophes récentes: "Autrefois,
toutes les montagnes qui dominent Barèges étaient
revêtues de bois de chêne. Des hommes actuellement
vivants en ont vu les restes et les ont
achevés…Les habitants des plateaux ont tout
ravagé eux-mêmes, parce que ces pentes
étant les premières découvertes par
leur exposition et par la chute des avalanches, ils y ont de bonne
heure un pâturage pour leurs moutons, et que, le jour
où ils les y conduisent, ils oublient que pendant l'hiver
ils ont frémi dans leurs habitations de la peur
d'être emportés avec elle par ces neiges, dont ils
provoquent obstinément la chute".
La présence d'un
hôpital militaire dans une zone exposée allait
entraîner les premières études sur la
protection contre les avalanches. Le Capitaine du Génie de
Verdal soumit à l'état-major ses
premières propositions en 1839, puis en 1843. Mais elles
restèrent lettre morte jusqu'à l'avalanche
catastrophique de 1860 qui détruisit l'hôpital
militaire.
On expérimenta alors pour
la première fois "la protection active" en
réalisant des ouvrages dans les zones de départ
des avalanches du couloir du Theil, réputé le
plus dangereux : 5000 pieux en fonte reproduisant une forêt
artificielle et de nombreux barrages en pierre.
La stratégie
adoptée était d'empêcher le
déclenchement de l'avalanche en altitude, et non pas
d'essayer de la freiner ou de l'arrêter après.
A l'usage, la forêt
artificielle ne fut pas très efficace et elle se
révéla fragile (elle fut arrachée en
moins de dix ans), mais les barrages, les banquettes et les
plates-formes eurent les effets escomptés, et depuis cette
époque, les travaux n'ont plus cessé.
En 1892, l'administration des Eaux et
Forêts prendra le relais pour poursuivre une tâche
qui est devenue une activité permanente sur le site du
Capet. En 1951, sera même construit un
téléphérique domanial de 2 km de long,
qui ne sert depuis que pour l'entretien des ouvrages paravalanches du
site.
Barèges et la
forêt domaniale du Capet sont devenus quasiment un
musée de la protection paravalanche : un musée
certes, mais un musée encore vivant et toujours actif.
On doit sans doute cette
notoriété à la
ténacité d'un Capitaine du Génie, mais
il ne faut pas oublier non plus que la petite ville de
Barèges devait sa réputation à la
qualité de ses thermes où
l'impératrice Eugénie et quelques personnes
illustres, telles que Victor Hugo, Gustave Flaubert ou Rossini,
n'oubliaient pas chaque année de venir prendre les eaux.
Et si Napoléon III
décida de faire protéger la ville contre "les
effets de coulées de neige", peut-être qu'une
impératrice et quelques représentants des arts et
des lettres y ont aussi contribué.
Le superbe massif calcaire du mont Perdu se scinde en deux via une ligne
vallée de Pineta - vallée d'Estaubé. À l'ouest le secteur Gavarnie-Ordesa,
hyper touristique ; à l'est, le massif de la Munia entouré de plusieurs
cirques remarquables : Troumouse, Barroude et l'extraordinaire cirque de
Barrosa, le moins connu mais peut-être le plus esthétique. La Munia et le
pic de Troumouse sont de grands 3000, pas simples d'accès mais dont toutes
les voies d'ascensions sont intéressantes. La Munia est surtout un des tout
premiers belvédères des Pyrénées et, par beau temps, l'on ne sait où tourner
la tête même si l'on ne cesse de revenir vers la face nord du mont Perdu.
Le cirque de Troumouse est moins connu que
le cirque de Gavarnie. Bien moins fréquenté que ce dernier, il mérite largement d'être découvert.
Pour
le départ de la chapelle de Héas, 2 heures seront nécessaires pour
arriver aux lacs des Aires, le retour se fait en 1 heure 30 minutes par
le même itinéraire ou par la route.
Du
parking du cirque, il s'agit d'une balade tranquille dans un lieu
paradisiaque.
Il n'y a pas vraiment de chemin à suivre. Chacun peut aller où bon lui
semble sur le tapis que constitue l'herbe grasse, mais pour aller
jusqu'au lac des Aires, suivre la direction de l'est pendant 30 à 40
minutes.
C'est la balade familiale idéale, même pour les familles accompagnées
d'enfants en bas âge.
Ce
cirque est dû à l'action des glaciers qui occupaient les lieux il y a
quelques dizaines de milliers d'années. Ces glaciers descendaient très
bas, jusqu'aux environs de Lourdes.
Les pâturages sont très fréquentés par le bétail (moutons et
vaches), à qui l'on doit les magnifiques pelouses de ce cirque.
Héas se trouve au pied du Cirque de Troumouse, à l’altitude de 1500 mètres.
La tradition rapporte que des bergers virent deux blanches colombes se
poser auprès d’une fontaine, à quelques pas du torrent. Intrigués par
la répétition du phénomène, ils les suivirent du regard. Une colombe se
dirigea vers le bas de la vallée, tandis que l’autre vint se poser au
lieu même de la chapelle actuelle. Dans leur ingénuité et la
spontanéité de leur foi, nos bergers furent convaincus que, par ce
signe, la Vierge Marie manifestait sa volonté de voir élever en ce lieu
une chapelle en son honneur.
Les pasteurs se font bâtisseurs et nos bergers érigent un sanctuaire de
leur cru. Mais, où trouver une statue de la Mère de Dieu ? De nuit,
mais par pure dévotion, ils allèrent dérober la statue de Notre Dame de
Pinède ( des Pins ) honorée dans la chapelle de Pinède, en Aragon, de
l’autre côté de la frontière.
Sur le chemin du retour, la fatigue aidant, ils bivouaquent près du
Port de Canaou, ne surveillant que d’un œil leur précieux butin. Dès
que les propriétaires légitimes découvrent la rapine, ils se mettent en
chasse et viennent récupérer leur madone, tout en respectant le sommeil
des ravisseurs.
À leur réveil, la déception de nos bergers est grande. Mais, elle est
quelque peu atténuée par la découverte d’une belle source au-dessous du
rocher sur lequel ils avaient posé la statue. Ils cherchent et
découvrent une remplaçante aussi belle que la Vierge Marie aragonaise.
Elle sera celle de leur chapelle et la source deviendra la Fontaine
Notre Dame.
La trace la plus ancienne de l’existence du sanctuaire est de 1349.
Plus tard, un petit prieuré de quelques chapelains est fondé et une
nouvelle chapelle est construite. Des pèlerinages s’organisent depuis
les vallées de Gavarnie, de Luz et de Barèges.
Nous sommes en haute montagne. Régulièrement, les intempéries et les
avalanches provoquent de gros dégâts au sanctuaire. En janvier 1915,
une grosse avalanche anéantit la chapelle qu’il faut reconstruire. La
chapelle actuelle a été bénite le 12 août 1928.
le
cirque d'Estaubé coincé entre le trop célèbre
cirque de Gavarnie et le cirque de Troumouse offre une trés belle
rando facile dans un cadre sauvage. Vous serez alors au milieu des troupeaux
en patuages et des marmottes siffleuses. A partir de la cabane d'Estaubé
démarrent des randos de haute montagne vers la brèche de
Tuquerouye et vers la hourquette d'Allanz.
La vallée d'Estaubé est une vallée pyrénéenne comprise entre les vallées de Héas et de Gavarnie au sud de Gèdre, en Lavedan dans les Hautes-Pyrénées.
Elle est creusée par le gave d'Estaubé, un affluent gauche du gave de Héas qui alimente la retenue d'eau du barrage des Gloriettes (1668 m)
Le village de Gèdre offre à leurs visiteurs un terroir de haute
montagne spectaculaire. Riche d’une station de ski, vous pourrez
également pratiquer de nombreuses sports de montagne tel que la
randonnée, le canyonning, l’escalade, la natation et autres activités à
découvrir en toutes saisons. Ce village pittoresque des Pyrénées
conjugue à ravir le tourisme de nature, la culture de leur patrimoine
architectural et agricole. Il n’est pas rare d’ailleurs de croiser lors
de vos excursions, une transhumance de vache ou de mouton (courant
septembre).
Le refuge de la
Brèche de Roland, également appelé "refuge des
Sarradets" est situé dans le cadre splendide du cirque de Gavarnie,
au coeur du Parc National des Pyrénées. Une ambiance haute
montagne face à la Brèche et aux principaux "3000"
des Pyrénées.
histoire :
En 1883,
Russel
fit creuser les premières grottes au niveau de la Brèche.
L'abbè
Gaurier poursuivit en 1906, avec un confort très
relatif.
L'idée de construction d'un refuge date de 1942 à
l'initiative de Robert
Ollivier. Mais le projet ne vit vraiment le jour qu'en
1951 avec le soutien du Club Alpin Français (CAF) et la
Fédération Française de la Montagne (FFM).
Le lieu fut choisi sur un gros caillou où les groupes avaient
l'habitude de se retrouver pour le pique nique face à la
Brèche. Les plans, audacieux pour l'époque, furent
dessinés par l'architecte tarbais J. Martin. Le financement
était assuré par l'Etat et les collectivités
locales. Les travaux ont été réalisés
au cours des étés 1955 et 1956 par l'entreprise
Castells alors à Bagnères de Bigorre. La construction
est en moellons et pierre de taille extraits sur place avec un
toit en feuille de cuivre. L'inauguration eut
lieu le 21 octobre 1956 par le président du Club Alpin
Français, Maurice Herzog, le vainqueur de l'Annapurna.
La capacité d'origine était de 60 places en 2 dortoires
de 2 niveaux de couchettes et une chambre pour les guides. Le
gardien ne disposait que de 2 couchettes dans la cuisine. A partir
de 1970, un niveau supplémentaire de couchettes fut installé
pour passer la capacité à 90 places.
Il fut le premier refuge "moderne" inauguré après
la guerre dans les Pyrénées.
Le premier gardien fut José Pérez, originaire du
Haut Aragon (Bourgasé) et qui fut le cuisinier des ouvriers
durant la construction. Il y resta jusqu'en septembre 1969, date
à laquelle la route arrive à Boucharo. Ses sucesseurs
furent Jean Durac puis Tristan Badie. José Pérez
prit le refuge de la Glère en juin 1971 à une époque
sans route.
Le “bourru” comme on l’appelle le plus souvent est un vin qui n’a pas
encore accompli son procédé de fermentation. Il est tout juste tiré du
pressoir et il est souvent bu aux mois de septembre ou d’octobre,
notamment lors de la “Gerbaude”, la grande fête traditionnelle qui
marque la fin des vendanges. Le vin bourru est un moment fugace, car
une fois la fermentation achevée, le vin bourru n’est plus. Issu de
cépages blancs, c’est un vin qui est pétillant, un peu gazeux, plutôt
doux au départ.
qui dit vignes dit vendanges,
qui dit vendanges, dit vinificationqui dit vinification, dit ..CAVE DE GAN, royaume du JURANÇON---------Et à la cave de Gan en ce début de période vendangeuse,C’est le BOURRET