| jeudi 27 décembre 2007, a 20:49 |
| Trébons : la chapelle Notre-Dame de Hourcadère. |
Au sud du village, au bord de la grande route qui mène à Pouzac, est située la chapelle Notre-Dame de Hourcadère
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| jeudi 27 décembre 2007, a 20:43 |
| L'oignon doux de Trébons |

Le célèbre Grainetier-Pépiniériste Vilmorin-Andrieux avait déjà à son catalogue de 1900 "l'Oignon
de Trébons..., à l'aspect piriforme plus ou moins allongé,... aminci
vers le collet et souvent aussi à la partie inférieure,... chair tendre
et sucrée, d'une saveur douce et agréable". C'est cette dernière
caractéristique qui fait tout le charme du Trébons, ainsi qu'une autre
caractéristique étonnante : il est peu ou pas lacrymogène. Il entre
dans nombre de recettes du pays : accompagnement de jambon frit, de
viandes blanches et de volailles, cru, il ne pique pas. Pour les
jardiniers, un détail intéressant : le Trébons peut être planté à
l'automne fin octobre ou au printemps dans un sol léger, sablonneux et
humifère. Peu d'arrosage, peu ou pas d'engrais. En somme un légume peu
exigeant.
Une
particularité :
sa forme originale de poire semble avoir tendance à
devenir sphérique si on réutilise la semence d'une année sur l'autre,
ce qui serait dû à une fécondation parasite d'oignons d'une race
différente présents dans le voisinage. Trois producteurs se sont alors
spécialisés dans la production de semences et bulbes authentiques pour
garantir la pérennité de l'espèce. Le village de Trébons situé près de
Bagnères de Bigorre organise chaque année une fête pour célébrer cet
oignon. Il le mérite, car il n'a pas son égal, en particulier quand on
le mange cru : il ne pique pas du tout. Les spécialistes disent que
seuls les riches limons de la vallée de l'Adour peuvent réussir ce
prodige. Essayer ailleurs, c'est l'échec. Mensurations du top model
données par la Chambre d'Agriculture des Hautes-Pyrénées : tour de
taille : 5,6 à 6,5cm de diamètre à mi-hauteur, hauteur totale : environ
18cm "du plateau basal du bulbe au collet".
Cet oignon est appelé "l'oignon des quatre saisons". En effet, on peut le déguster :
- de mai à juillet, c'est "l'oignon doux primeur",
- d'août à septembre, c'est l'oignon demi-sec, puis sec,
- de novembre à avril. Si on met en terre des bulbes en automne, ils produisent tout l'hiver des repousses appelées cébars avec lesquels on fait de délicieuses omelettes. |
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| jeudi 27 décembre 2007, a 20:33 |
| recette des hautes pyrénées : oignons de Trébons |
Nombre de personnes : 4
Difficulté : 2
Cout :  
Temps de cuisson : 45
Temps de préparation : 20 __________________________________________________________
Ingrédients pour la recette de Navarin de mouton Baréges-Gavarnie printanier
: 1,2 kg d'épaule de mouton Baréges-Gavarnie AOC, 1 dl d'huile, 50 g de farine,
50 g de concentré de tomates,
500 g de carottes,
100 g de haricots verts,
500 g de navets,
150 g d'oignons de Trébons,
250 g d'oignons grelots,
750 g de pommes de terre,
100 g de petits pois,
50 g de beurre,
40 g d'ail rose de Lautrec,
sucre, sel gros et fin, persil, poivre
Préparation de la recette de Navarin de mouton Baréges-Gavarnie printanier
:
Saisir l'épaule de mouton dans de l'huile chaude.
Préparer la garniture du ragoût en ciselant les oignons, écraser l'ail et préparer le bouquet garni.
Dans un fait-tout allant au four, glacer à feu moyen les oignons
grelots dans le mélange beurre, sucre, eau, sel et laisser colorer les
oignons. Ajouter les carottes et les navets. Cuire séparément les
haricots verts et les petits pois à l'eau bouillante, les égoutter.
Ajouter la viande à cette garniture et saupoudrer de farine, colorer au four 4 à 5 mn.
Mouiller avec de l'eau (1 à 2 cm au-dessus de la viande).
Faire bouillir, couvrir et cuire au four 40 à 45 mn à 200°C.
Passer la sauce au chinois et faire réduire.
Déposer sur un plat de service l'épaule de mouton Barèges-Gavarnie entourée de la garniture de légumes.
bon appétit !!!!!
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| jeudi 27 décembre 2007, a 20:24 |
| bienvenue a trebons |
le villagede L'oignon doux de Trébons


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| dimanche 23 décembre 2007, a 18:58 |
| bonnes fetes du sud ouest |
merci de votre passage et je vous souhaite de

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| samedi 22 décembre 2007, a 18:17 |
| Pouzac le village |
Le village de Pouzac, situé dans la vallée de l'Adour, jouit de la proximité de Bagnères-de-Bigorre, ville thermale. Traversé par la route départementale 935 qui relie Tarbes, chef-lieu de département, à Bagnères-de-Bigorre,
sous-préfecture, il s'étend jusqu'aux portes de cette dernière. Cet axe
est favorable à l'établissement de commerces. Vis-à-vis de lui, c'est
cependant en apparté que se localisent les autres centres de la vie
villageoise avec d'un côté, la mairie, l'école et le foyer communal et
de l'autre, l'église plus à l'écart. L'habitat, de type regroupé, tend
à homogénéiser l'ensemble ainsi généré. |
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| samedi 22 décembre 2007, a 18:11 |
| Pouzac : L'église Saint-Saturnin |

L'église Saint-Saturnin, datant du XVIe siècle, est classée pour son clocher élévé au XIXe siècle et pour son monumental retable baroque, ouvrage du XVIIe siècle attribué à Elie Corau et Jean I Ferrère. Sa voûte de bois, peinte tel un ciel étoilé, est encore remarquable.
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| samedi 22 décembre 2007, a 18:10 |
| l'école de Pouzac |
L'école, comportant se qui semble être un clocher, s'apparente à une église.

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| samedi 22 décembre 2007, a 18:05 |
| Pouzac L'ART EN STALLES |
Galerie L'ART EN STALLES Dans les anciens haras Empire de
Pouzac, une galerie d'art contemporain avec un positionnement
géographique original : hors des centres urbains, pour mieux prendre le
temps de voir, de sentir des oeuvres d'artistes singuliers et
rigoureux, s'inscrivant dans la durée. A découvrir lors d'une programmation régulière d'expositions.  L'Art
en Stalles, c'est aussi un outil créatif et vivant, point de rencontre
entre public et artistes, entre disciplines artistiques diverses dans
ses murs, et hors ses murs. Et
aussi des conseils, l'organisation d'expositions à l'extérieur, la mise
à disposition des locaux pour des événements artistiques et culturels. Egalement un atelier de lithographie fonctionnant toute l'année sur demande, animé par Philippe Parage, lithographe. Pouzac,
village de 1000 habitants, à l'entrée de Bagnères-de-Bigorre, point de
passage pour la route des cols, La Mongie et le Pic du Midi de Bigorre.
Ouverture et entrée libre toute l'année, du mercredi au dimanche et fériés de 15 à 19 h.
http://galerielartenstalles.monsite.wanadoo.fr/index.jhtml
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| samedi 22 décembre 2007, a 18:00 |
| pouzac : village de la valée de l'adour |
Quittant Bagnères de B igorre , direction Tarbes, petit arret dans le village de Pouzac .

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| samedi 22 décembre 2007, a 17:47 |
| Le lac d'Isaby |
Le lac d'Isaby facile
d'accés depuis le haut de la station de Hautacam peut faire l'objet
d'une balade en famille (30' en descendant sur un sentier verdoyant)

Ce lac est peuplé de nombreux vairons, il à une forme de croissant
et il se termine par un herbier où viennent chasser parfois de belles
truites!
On peut facilement depuis le point de départ de cette balade rejoindre le lac d'Ourrec (1h30) et de Bassias (2h) qui font partie partie de la vallée de Lesponne.
Une légende sur le lac d'Isaby: A une époque très ancienne,
le plus grand serpent qu'on ait jamais vu hantait les pâturages
d'Isaby, au dessus de la petite ville de Pierrefitte, dans la vallée du
gave de Pau.
Des troupeaux innombrables paissaient sur ces pentes sous la conduite des bergers de la vallée et de leurs grands chiens blancs.
Quand le dragon se réveillait, il ouvrait sa vaste gueule, et un
souffle magique traversant le vallon emportait troupeaux, chiens et
bergers dans les entrailles du monstre.
Or il y avait dans le village d'Arbouix un homme doté de beaucoup
de courage et de non moins d'adresse. Il résolut de délivrer son pays,
et dans ce but il établit une forge dans le lieu le plus secret du
vallon d'Isaby. Il mit au feu une lourde enclume de fer ; lorsqu'elle
fut rouge, il la porta à l'entrée du repère du monstre, avec l'aide de
quelques compagnons dévoués, et tous s'enfuirent.
Lorsque le serpent vit le fer rouge, il l'aspira comme il aurait fait
d'un mouton, d'un seul trait. Le feu se mit à ses entrailles et,
dévorée de soif, la bête se mit à boire, à boire jusqu'à en crever.
Alors, l'eau qu'elle avait avalée se répandit dans le fond du vallon :
c'est ainsi que naquit le lac d'Isaby, aux eaux bleues et poissonneuses. |
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| samedi 22 décembre 2007, a 17:46 |
| le lac d'ourrec |

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| samedi 22 décembre 2007, a 17:39 |
| lesponne : le lac bleu |

Le lac Bleu de Lesponne ou du Chiroulet,
1947m, 51ha et 121m de profondeur ! Ce lac est percé par une galerie
depuis 1831 pour régulariser le débit de l'Adour et la lame d'eau
utilisable est de 29m !
Une légende: Il y a très longtemps, à l'endroit où
se trouve le lac Bleu, il y avait un village de riches bergers. Un
soir, arrive un inconnu, un mendiant, qui va de porte en porte demander
la charité.
Mais les bergers, qui sont aussi riches qu'égoïstes, le chassent
de leurs maisons, sauf un, pauvre, qui demeure dans une simple cabane à
l'écart des autres habitations. Cet homme est tellement pauvre qu'il ne
possède qu'une seule bête, mais il accepte de la sacrifier pour la
partager avec son hôte. Le repas fini, ce dernier lui dit : « Ramasse
les os et la dépouille de l'animal et place-les devant ta porte, puis
allons nous coucher ». L'homme s'exécute et, le lendemain à son réveil,
le mendiant a disparu mais il aperçoit un immense troupeau dans son
enclos et, à la place du village, un immense lac. D'après Pyrenepeche.
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| dimanche 16 décembre 2007, a 09:27 |
| L'Adour de Lesponne |

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| dimanche 16 décembre 2007, a 09:25 |
| vallée de lesponne : le village Beaudéan |

village caractéristique de la Haute Bigorre, à l'entrée de la vallée
de Campan en direction du col du Tourmalet. Son ensemble de maisons de
style bigourdan est plein de charme, son église fortifiée domine le
village de son clocher massif à quatre clochetons octogonaux. Parmi les
autres centres d'intérêt
du village, on pourra découvrir un joli manoir du XVIe siècle, l'ancienne
prison du château, un lavoir, des fontaines et la maison natale de
Dominique Larrey, chirurgien de l'Empire, inventeur des ambulances
volantes (aujourd'hui Musée Larrey). C'est aussi la patrie de la célèbre
Liloye, la veuve héroïque qui, selon la légende, s'est illustrée lors
de l'épidémie de peste de 1588.
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| dimanche 16 décembre 2007, a 09:02 |
| Mairie de Bagnères de Bigorre |


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| dimanche 16 décembre 2007, a 08:59 |
| Bagnères de Bigorre : Jean Baptiste Charles Dancla |
 Jean Baptiste Charles Dancla né le est un violoniste et compositeur français19 décembre 1817 à Bagnères-de-Bigorre et mort le 10 octobre1907 à Tunis. Il est considéré comme le dernier représentant de l'école classique du violon français.
Ses premières leçons de violon lui sont données par un professeur de sa ville natale. À l'âge de neuf ans, il est entendu à Bordeaux par le célèbre violoniste Pierre Rode. Il est si impressionné par le jeune prodige qu'il le recommande auprès de Pierre Baillot, Luigi Cherubini (directeur du Conservatoire de Paris) et Rodolphe Kreutzer.
Fort de ce soutien, Dancla entre alors au Conservatoire de Paris, dans
la classe de violon de Baillot. Il fréquente également la classe
d'harmonie d'Halévy , ce qui le conduira à tenter le concours du Prix de Rome. Il obtiendra le deuxième Second Grand Prix de composition en 1838.
Dancla est fortement marqué par Niccolo Paganini qu'il a l'occasion d'écouter en 1830 ainsi que par Henri Vieuxtemps. En 1835, il est nommé violon solo à l'Opéra de Paris, et quelque temps plus tard, premier violon de l'Orchestre de la Société des concerts du Conservatoire. En 1855, il devient l'assistant de Paul Guérin au Conservatoire de Paris, puis y est nommé professeur en 1860. Il sera pendant ses 35 ans d'enseignement un maître prisé.
Charles Dancla était l'ainé d'une fratrie qui comptait encore d'autres musiciens : Arnaud Dancla (1819-1862), violoncelliste et auteur d'une célèbre méthode de violoncelle et Leopold Dancla (1822-1895), violoniste et compositeur de pièces de musique de chambre. Tous trois donnaient régulièrement des soirées de musique de chambre. Leur sœur Laure Dancla (1822-1880) fut une excellente pianiste, enseignante réputée.
Dancla possédait quatre violons Stradivarius qui aujourd'hui portent son nom, notamment le Dancla de 1703 et l'ex-Dancla de 1710 qui, au XXe siècle, furent tous deux la propriété du violoniste Nathan Milstein.
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| dimanche 16 décembre 2007, a 08:49 |
| l'eau et Bagnères-de-Bigorre |
L'histoire de Bagnères-de-Bigorre est fortement liée avec celle de ses eaux...
Une activité thermale aux origines antiques
Un temps dénommée bourg d'Aghon,
ce terme désignant le dieu gaulois des bonne eaux, l'activité thermale
à Bagnères-de-Bigorre pourrait bien remonter à la haute-antiquité.
Envahir les Bigerrions, peuple aquitain local, n'a pas été pas chose
facile et, aux troupes envoyés par Jules César, s'ajoutent celles d'Auguste en 28 av. J.-C.. Pourtant, les romains réussissent. Il établissent une véritable cité désignée sous l'appelation Vicus Aquensis.
Des thermes sont notamment édifiés. Cinq piscines de marbre ont ainsi
été découvertes en 1823 lors de l'édification des Grands Thermes.
Après l'oubli, la renaissance des "banheras"
Avec la chute de l'Empire romain,
les activités thermales sont, un temps, mises en sommeil.
Bagnères-de-Bigorre reste cependant un bourg non négligeable doté de
murailles. Plusieurs ordres religieux s'y installent.
La cité bigourdane prend bientôt l'habitude de recevoir les têtes couronnées de Navarre. En 1434, Gaston IV de Foix et Éléonore Ire de Navarre choisissent la ville pour se marier. La ville accueillera encore Jeanne d'Albret et Henri IV, venus prendre les eaux.
La renaissance des bains, dits "banheras" selon la terminologie
occitane, commence dès lors et la ville gagne en renommée au fil des
siècles. À l'image de Montaigne ou du Duc de Maine, fils de Louis XIV, elle accueille bientôt aistocrates et riches bourgeois.
L'Athènes des Pyrénées ou l'âge d'or du thermalisme
Il faut cependant attendre le XIXe siècle
pour que la ville connaissent son âge d'or. Elle compte alors parmi
tous ces hauts lieux de la vie mondaine et culturelle de la Belle Époque. Lamartine, Napoléon, Flaubert, George Sand, Rossini, Henry Russell comptent alors parmi ses visiteurs. Bagnères-de-Bigorre est alors "l'Athènes des Pyrénées".
En 1828 les Grands Thermes, sont inaugurés par la Duchesse du Berry. Bagnères-de-Bigorre se dote ainsi d'installations ouvrant la voie à un thermalisme de masse aujourd'hui symbolisé par Aquensis. |
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| dimanche 16 décembre 2007, a 08:44 |
| Le Thermalisme À Bagnères de Bigorre |
 Les Thermes de Bagnères vus du Parc Thermal
Les eaux thermales de Bagnères sont connues depuis l'Antiquité
et le thermalisme a ici, toute une histoire. Jeanne d'Albret, la mère
d'Henri IV, Madame de Maintenon sont venues à Bagnères "prendre les
eaux". Dans leur sillage ces dames ont attirés les aristocrates de leur
époque, le XIXème siècle et le XXème ont perpétué cette tradition.
Bagnères a accueilli les personnalité les plus célèbres de chaque
époque. Les bains et les buvettes étaient nombreux. Certains ont
disparu, d'autres ont été fermés pour des raisons diverses. vous lirez
cette histoire pendant votre séjour. vous trouverez, à votre
disposition dans nos hébergements, des ouvrages sur l'histoire du
thermalisme.
 L'entrée des Grands Thermes à Bagnères de Bigorre
Les bienfaits de l'eau
L'eau
de Bagnères a une dominante sulfatée, calcique et magnésienne, elle
sort à une température de 50°C. L'établissement thermal a été
entièrement rénové en 91 et 95. Les soins dispensés sont de qualité
avec trois orientations rhumatologie, stress et ORL : - bains aérobains, bains avec douche en immersion, piscine, application de boue, massages sous l'eau...
- bains mésothermaux, douches, massages, relaxation dirigée et mobilisation en piscine.
- boisson, gargarisme, humage, aérosols, douche rétronasale, douche pharyngée, rééducation respiratoire...
L'établissement
thermal est doté d'un solarium, prolongé par une terrasse extérieure.
Il s'agit d'une belle salle de repos, entièrement vitrée, avec vue sur
le bas de la colline du Bédat et les jardins de la promenade thermale.
Le solarium des Grands Thermes
 Aux Grands Thermes de Bagnères, la salle de repos a été installée
dans le solarium. En été, on peut aussi gagner la terrasse qui le
prolonge au dessus de l'aile gauche de l'établissement thermal.
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| dimanche 16 décembre 2007, a 08:39 |
| Le Thermalisme À Bagnères de Bigorre 2 |
Les techniques de soins thermaux
Rhumatologie
Votre médecin thermal peut vous prescrire des soins dispensés par
un kinésithérapeute, massages sous l'eau et mobilisation en piscine,
des douches, des bains locaux, simples, aérobains, bains avec douche en
immersion, des applications de boue.
Affections psychosomatiques
Stress, insommies, surmenage, spasmophilie sont des indications de
cure à Bagnères de Bigorre. Des soins complémentaires, relaxation en
eau thermale, école du sommeil vous serons aussi proposés pour
optimiser votre cure à Bagnères |
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Affections ORL
Bagnères traite les affections récidivantes des voies
respiratoires, angines, otites, sinusites, asthme, bronchites
chroniques, allergies des voies aériennes supérieures.
Certains soins sont dispensés par un kinésithérapeuthe, le
drainage postural, la rééducation posturale, d'autres sont dispensés
par un médecin, les douches pharyngiennes, les insuflations
tubotympaniques. Votre médecin thermal pourra aussi vous prescrire des aérosols,
des bains et douches, bain nasal à la pipette, douches rétronasales,
gargarismes, humages, nébulisations, pulvérisations pharyngées.
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| dimanche 16 décembre 2007, a 08:29 |
| Réhabilitation des Thermes de Salut |
l'accueil
du Conservatoire Botanique National des Pyrénées, du Musée d'histoire
naturelle et du musée thermal de Bagnères-de-Bigorre.
L'immeuble abritant les anciens thermes de Salut
est composé d'un bâtiment principal datant de la 2ème moitié du 18ème
siècle et d'une aile plus récente de la fin du 19ème. Ce bâtiment, d'architecture thermale pré-classique, est situé au fond du vallon de Salut, aménagé en parc thermal depuis le début du 20ème siècle. Connu depuis l'antiquité pour ses sources chaudes,
ce vallon a accueilli en 1781 l'établissement thermal le plus
prestigieux de la station avant la construction des Grands Thermes en
1828 (établissement thermal actuel situé au centre ville).

L'activité
de cet établissement thermal s'est poursuivie jusqu'au début des années
1990 en complémentarité de celle des Grands Thermes. A partir de cette
date, une importante remise à niveau des Grands Thermes et de la
ressource en eau ont amené sa fermeture. Trouver une nouvelle vocation
à ce superbe bâtiment situé dans un cadre aussi sensible n'était pas
chose aisée.
Heureusement,
dès 1996, le projet d'y réunir le Conservatoire Botanique National des
Pyrénées et le muséum d'histoire naturelle de Bagnères-de-Bigorre a
émergé pour le plus grand plaisir des amoureux de la nature, des
sciences et de l'histoire.
La surface totale utile des anciens thermes du Salut est aujourd'hui de 1680 m²
(dont : Conservatoire Botanique national des Pyrénées : 950 m², Muséum
d'histoire naturelle : 555 m², Musée de marbre et du Thermalisme : 175
m² ).
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| dimanche 16 décembre 2007, a 08:26 |
| Bagnères de Bigorre : son hiotoire 1 |
L'histoire de la ville de Bagnères
Comme l'ensemble du Piémont Pyrénéen, le site de Bagnères fut peuplé
dès les temps les plus reculés ; nous en avons pour témoins les débris
d'industrie aurignacienne (30 000 à 25 000 avant notre ère) mis à jour
par Frossard de la grotte d'Aurensan, quartier Caubeta, à la fin du
siècle dernier. Il exhuma à Campan une hache de pierre polie du
Néolithique ; tous ces objets figurent au musée Salies.
Les pyrénéens sont groupés en tribus : à la suite de la conquête de la
Gaule Celtique, les romains les soumettront en deux campagnes.
Le Bagnères primitif occupait la faible ligne de crête qui sépare
l'Adour d'une tourbière qui recouvrait l'actuel Quartier Thermal : les
Romains l'asséchèrent et y édifièrent leurs piscines. De cette époque
nous sont restés des ex-voto conservés au Musée et le magnifique autel
cultuel de l'escalier des Grands Thermes :
NVMINI AVGVSTI SACRVM SECVNDVS SEMBEDONIS FIL.NOMINE VICANORVM AQVENSIVM ET SVO POSVIT
( A la personne divine d'Auguste, Secundus, fils de Sembedon, éleva cet
autel au nom des habitants du " vicus " d'Aquae et en son nom propre. A
noter que le bourg s'appelait " Aquae " ; non pas " Vicus Aquensis ".
Les Latins exploitèrent le marbre et les ressources thermales ; ils
édifièrent des routes surveillées par des camps, comme à Orignac, qui
recouvraient des sites déjà antérieurement occupés. Le Bas-Empire
regroupera les neufs tribus Aquitaines dans la " Novempopoulanie " ; le
Christianisme y apparaîtra dès la fin du IIIeme siècle : bientôt la
paix romaine y trouvera son terme.
Les envahisseurs se succédèrent en nombreuses vagues : Vandales, Suèves
puis Wisigoths qui professaient la doctrine d'Arius ; un de leurs rois,
Alaric, sut se montrer pacificateur : les Francs de Clovis le tuent à
la bataille de Vouillé (508) et s'emparent de son territoire. Entre les
lamentables destinées des " Rois Fainéants ", les Arabes et les
Berbères, sectateurs de l'Islam, arrivent du Sud : gigantesque marée qu
repoussa Charles Martel (732) mais dont les razzias furent, pour notre
région, redoutables encore un ou deux siècles après.
Les Carolingiens divisèrent l'Aquitaine en comtés : celui de Bigorre
nous intéresse. Un autre indésirable, le Normand vient lui rendre
visite : il ne fait que passer, mais de façon singulièrement marquante,
faisant table rase de tout. Tarbes, Lescar, Oloron sont un monceau de
ruines et de cendres (844). |
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| dimanche 16 décembre 2007, a 08:25 |
| Bagnères de Bigorre : son hiotoire 2 |
Dans ce tableau d'apocalypse, notre ville dut subir le sort de ses
voisines. Mais ses habitants industrieux, actifs et conscients de leur
dignité : en 1171, le comte Centulle III leur octroie les Fors,
Coutumes et Franchises municipales, privilèges confirmés par Esquivat
II en 1260. Le Comté vassal de l'Aragon, passa entre les mains de la
maison de Béarn , puis de Marsan ; à la suite de la croisade des
Albigeois et du désastre de Muret, il sera attribué aux Montfort. A la
mort du dernier héritier, la Couronne de France place le fief sous
séquestre ; elle le concèdera ensuite aux anglais à la suite du honteux
traité de Brétigny et Bagnères subit la domination britannique, pas
pour longtemps d'ailleurs.
Un léger contretemps : Henri de Transtamare, bâtard de Castille, aidé
par les " Grandes Compagnies " de Du Guesclin, surprend Bagnères de
nuit et la met à sac. Après y avoir mené bonnes et franches ripailles,
ces touristes mal éduqués s'en furent après perception d'un viatique
fort conséquent.
En 1370 , le Comté s'était libéré des anglais à l'exception de Lourdes
; Gaston Fébus, Comte de Foix et Vicomte de Béarn, l'obtint en viager ;
le fief échoit ensuite à la Maison d'Albret : nous arrivons à la
Renaissance.
Les remparts médiévaux de Bagnères, sur l'actuel tracé : Coustous,
Boulevard Carnot, Thermes, ceinturaient quatre bourgs distincts qui
avaient chacun son administration et sa police propre. L'intérieur
comprenait le Couvent des Jacobins dont le clocher transformé en tour
subsiste toujours, l'église des Hospitaliers de Saint-Jean dont un pan
de mur apparaît près des Thermes. L'Église Saint-Vincent se dressait à
l'extérieur de l'enceinte.
La Renaissance vit très vite les guerres de Religion : tour à tour, les
Huguenots de Montgomerri et les Catholiques de Montluc pillent et
tuent. Le Sire de Beaudéan, Gouverneur de Bagnères périt ainsi en
guet-apens. L'Edit de Nantes mettra fin aux troubles et Henri IV
rattachera le Comté à la France en 1607.
Contrepartie de la perte de son individualisme, le Comté trouvera enfin
la paix dans l'unité française. Pendant les siècles suivants, Bagnères
pourra songer à son extension urbaine : éclatement hors des anciens
remparts qui sont peu à peu abattus ; urbanisation des Coustous ;
percement d'avenues larges et aérées ; construction des Grands Thermes
(1823). Pendant trois siècles, c'est la Grande Station Thermale qui
accueille d'illustres visiteurs : Montaigne, Du Bartas, le Duc du Maine
et Madame de Maintenon, Louvois, Princesse des Ursins, Duc de Chartres
; plus tard, la Duchesse d'Angoulême, Georges Sand, Rossini, Lamartine,
Taine, Mérimée, l'Impératrice Eugénie encore Mlle de Montijo aimait
fort s'y divertir… Société d'alors élégante et cultivée
qu'accueillaient des salons littéraires.
Bagnères fut l' "Athènes des Pyrénées ". Au XIXme siècle, l'afflux des
anglais donnera une nouvelle vigueur intellectuelle.
Les grands événements nationaux comme la Révolution, n'eurent ici qu'un
échos assez faible, si l'on excepte le bouleversement des structures
administratives : Bagnères se retrouva Sous-Préfecture du nouveau
département des Hautes-Pyrénées ; il en est toujours ainsi. Un temps,
elle s'appela " Bagnères-Adour " pour faire oublier le nom abhorré du
ci-devant Comté ; cela ne dura pas. Bagnères continue son chemin long
de ses deux millénaires d'histoire. |
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| dimanche 16 décembre 2007, a 08:17 |
| le casino de Bagneres de Bigorre |

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| samedi 15 décembre 2007, a 18:32 |
| le Musée des Beaux-Arts Salies |
Le
musée Salies, entre les grands thermes et le
casino

Le musée Salies, ou musée des Beaux-Arts, se
trouve dans un beau bâtiment typique de l'époque Art déco du début du
siècle. Avec ses collections permanentes (vitrines d'ex-voto provenant
des Baronnies, faïences XVIIe et XVIIIe, paysagistes de Barbizon,
orientalistes, collection Blanche Odin, art religieux et luminaires de
procession), le musée dévoile le raffinement de la ville thermale
depuis l'Antiquité. Au rez-de-chaussée du musée Salies, on peut visiter
également le muséum d'Histoire naturelle avec une intéressante
exposition des plantes médicinales originaires des Pyrénées (visite
gratuite) et la maquette animée de la Haute-Bigorre avec un spectacle
audiovisuel (2h), muséum placé dans l'ancien bâtiment des thermes du
Vallon de Salut. Un après-midi culturel s'impose!

Boulevard de l'Hypéron |
BAGNERES DE BIGORRE |
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Tél : 05 62 91 07 26 |
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Ouvert
du 1er mai au 31 octobre. Fermé le lundi et le mardi. Entrée : 4 !,
étudiant : 3 !. Ouvert de 15h à 18h ou de 15h à 19h en juillet et août.
Visites guidées pour les groupes, le matin sur réservation : 4 !. |
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| samedi 15 décembre 2007, a 18:27 |
| L'église Saint-Vincent : Bagnères de Bigorre |
L'église Saint-Vincent, datant du XIVe siècle, fut bâtie sur un
sanctuaire d'origine paléo chrétienne. Le style est de type gothique
rayonnant pour la façade ouest alors que l'entrée sud se distingue par
son porche en plein cintre de style renaissance.

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