| samedi 23 février 2008, a 08:36 |
| la fontaine des Quatre-Vallées |
Tous
les Bigourdans connaissent la fontaine des
Quatre-Vallées, bien que son véritable
nom soit : « Fontaine Duvignau-Bousigues
»
(1).
L'origine de cette
œuvre monumentale est un legs
généreux de madame Anne
Félicité Bousigues, veuve Duvignau,
décédée à l'âge de
63 ans, le 27 juillet 1886 et de son frère
aîné Marc Bousigues, esprit
cultivé, parti au Mexique à 18 ans, qui
fut nommé vice-consul et revint à Tarbes
fortune faite. La famille Bousigues habitait la rue de
l'Orient, aujourd'hui avenue de la Marne. Jacques, le
chef de famille, exerçait la profession de
fabricant de chandelles tout en exploitant une
épicerie
(2).
Marc fut maire de Tarbes de 1871 à 1875, par
arrêté d'Adolphe Thiers et mourut
à 75 ans, le 23 octobre 1885.
Ce don à la
ville de Tarbes consistait en un paquet de soixante
actions de la Compagnie du chemin de fer du Nord, pour
deux jets d'eau servant à l'ornement des
bassins sur la place Marcadieu, un à chaque
bout de la place, et dix actions
supplémentaires dont l'intérêt
servirait à leur réparation.
Après une période de procès
opposant Mlle Félicité Dencausse, fille
d'Ursulin Dencausse, le célèbre fondeur
de Soues, filleule et légataire universelle de
Mme Duvignau, à la ville de Tarbes, le choix se
fixe sur deux monuments. L'un, très important,
mais d'une facture mécanique, l'autre,
artistique et plus modeste.
À cet
instant, faisons le point sur la situation
décorative de la place du Marcadieu. À
l'aube de tous ces événements qui
dresseront les uns contre les autres, les élus
de la ville, les architectes et les artistes, une
seule fontaine monumentale est dressée au
centre de la place. Il s'agit d'une œuvre en
pierre avec une vasque circulaire piquetée de
petites têtes de lions sculptées par
Edmond Desca, sur le pourtour. Au centre, une colonne
au fût épais porte à son
faîte les armes de Tarbes. Elle fut
érigée grâce au legs de 10000 F de
Pierre Madeleine Montant, en 1871 et construite par
Henri Nelli, dès 1874. Belle fontaine, certes,
mais sans eau pendant plusieurs d'années. En
revanche, Jean-Pierre Bove nous affirme que cette
fontaine sèche fit couler beaucoup d'encre
! |
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| samedi 23 février 2008, a 08:31 |
| la fontaine des Quatre-Vallées 2 |
Le 22 janvier 1892,
M. Vincent Lupau, ancien maire et conseiller
municipal, aussi épris d'art que
dévoué aux gloires locales, convainc
l'assemblée communale de la
supériorité d'une œuvre originale
sur la banalité d'une fonte industrielle. Une
occasion unique s'offre à la ville de
témoigner à trois artistes Bigourdans
l'intérêt qu'ils méritent, en
même temps que doter la ville d'une composition
véritablement inédite.
Quatre conseillers
entendent le message, dont Henri Nelli, statuaire
local ; onze votent contre, dont M. Sainte-Marie, le
maire en exercice élu en 1888. L'argument
majoritaire du refus est le coût exorbitant de
la réalisation. Le trio des sculpteurs s'engage
à fond sur le projet minoritaire de M. Lupau et
la maquette exposée dès les premiers
jours de mars 1892. Le montant de l'œuvre est
estimé à 88000 F.
Le 10 mars 1892, M.
Sainte-Marie traite avec le fondeur Gasne pour une
« Fontaine de Tarbes » comprenant
huit tortues jaillissantes, quatre couples de chevaux,
quatre statues symbolisant l'Adour, l'Echez, l'Arros
et le Gave, un groupe de quatre enfants et la statue
de la République. L'ensemble est inspiré
par Bertrand, architecte et le sculpteur Michel,
premier prix au Salon de 1889, est contacté
pour réaliser cette œuvre
impérissable. Ironiquement, Louis Caddau
qualifie cette fontaine « d'œuvre des
marchands de robinets ».
Le Conseil se
divise profondément sur cette affaire et la
presse se fait l'écho des dissensions
communales. Dans un article brillant et caustique, la
verve d'Armand Sylvestre, poète-écrivain
pyrénéen, fustige la municipalité
tarbaise qui fait triompher la Fonte sur la Sculpture
: « Vous ne connaissez pas cette
assemblée unique - fort heureusement je
l'espère - dans notre belle France. Le Conseil
Municipal de Tarbes a refusé de connaître
même ce projet. Pour qu'on ne l'en
incommodât pas davantage avant même que le
legs soit délivré par le Conseil
d'État, il pourparle avec une grande maison de
fonte industrielle et médite un bassin avec les
quatre gros moutards joufflus que vous connaissez,
crachant dans l'eau, sous les yeux d'une bonne
d'enfants déguisée en République
! Il a son esthétique à lui, le Conseil
Municipal de Tarbes. Il ne tient pas à faire
grand, il tient à faire laid. Il veut qu'on se
rappelle de lui quand il aura disparu…
Bientôt ». Et, plus loin, sur le
prétendu surcoût de l'œuvre
artistique : « Exploiteurs, ces malheureux et
admirables artistes qui n'arrivent pas souvent
à tirer d'un chef-d'œuvre commandé,
ce qu'un simple manœuvre tire de sa
journée ! Mais ils en sont donc encore, au
Conseil Municipal de Tarbes, à cette
légende de l'artiste bohème… Ah !
La jolie poignée de bourgeois en retard d'un
demi-siècle ! ».
L'enthousiasme des
administrés pour la maquette
présentée est tel qu'aux
élections du 15 mai 1892, M. Lupau est
réélu maire, pour la quatrième
fois, à une voix de majorité ! Il est
temps, son prédécesseur a
déjà traité avec Gasne mais le
Préfet n'a pas encore approuvé le
marché. Malgré les efforts
désespérés de la minorité
municipale, l'acte passé entre la ville et les
trois statuaires est signé, le 15
décembre 1892. |
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| samedi 23 février 2008, a 08:12 |
| Le Couvent des Carmes et l'Eglise Sainte-Thérèse |
Par décision
ministérielle du 23 octobre 1822, l'État
se dessaisit de l'église au profit de la
municipalité tarbaise qui accède au
désir des 2450 habitants de cette nouvelle
paroisse qui seront séparés des 3722
paroissiens restant à Saint-Jean. Mais
l'édifice est très ruiné et,
à part le clocher du XVe siècle que l'on
gardera et qui est toujours là, il faut
démolir le corps de la bâtisse et la
rebâtir. L'écroulement d'un mur
précipite les choses.
En 1841, la
nouvelle paroisse est érigée sous le
vocable de Sainte-Thérèse avec le statut
de succursale de Saint-Jean. Le chanoine Laffon
souligne que les paroissiens du quartier furent
reconnaissants au clergé de la paroisse «
mère » d'avoir favorisé la
séparation en privilégiant le bien
spirituel des fidèles et marquer leur esprit de
sacrifice en consentant une restriction substantielle
de leurs propres intérêts financiers.
L'inauguration de la reprise du culte a lieu le 1er
juillet 1845.
La paroisse
Sainte-Thérèse est attribuée
à l'abbé Guillaume Cieutat, originaire
de Bagnères de Bigorre. Nommé
très rapidement chanoine, l'abbé Cieutat
jouit d'une exceptionnelle réputation. Il entre
au conseil d'administration de l'École normale
d'instituteurs et préside la commission
d'examens du brevet.
En 1864, il est
élu président de la
Société Académique des
Hautes-Pyrénées qui a été
créée, le 5 décembre 1853, par
Achille Jubinal. Sollicité par Achille Fould,
ministre des Finances, le gouvernement impérial
veut faire de ce grand lettré un
évêque mais sa modestie et sa
discrétion décourageront ce projet.
Après avoir dirigé pendant 43 ans la
paroisse Sainte-Thérèse, il
s'éteint le 20 mars 1884
(4).
(1) «
Histoire et vie d'une paroisse de Tarbes :
Saint-Jean » - 1977 - Chanoine
Jean-Baptiste Laffon - Edition Marrimpouey.
(2) «
Tarbes pas à pas » -
Jean-Pierre Bove - 1900 - Éditions
Horwath.
(3) «
Histoire de l'Ancien couvent et de l'Eglise des
Carmes» - Abbé Eugène
Lafforgue - 1924 - Tarbes.
(4) « Le
monde religieux bigourdan (1800-1962) » -
1984 - Jean-Baptiste Laffon - Edition Œuvre de la
Grotte - Lourdes. |
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| samedi 23 février 2008, a 08:08 |
| Le Couvent des Carmes et l'Eglise Sainte-Thérèse 2 |

Les premiers
pères Carmes tracèrent un plan du
couvent, de l'église, du cloître et des
dépendances. Le titre du fondateur appartenait
aux Basillac. L'édifice avait belle allure qui
se développait sur 50 mètres avec un
rez-de-chaussée et un étage, salle de
classe pour religieux novices, pièces de
détention pour religieux «
défaillants », logements des
domestiques, cellier, pressoir, réfectoire et
enclos.
Le magnifique
cloître abritait 60 moines, au XIVe
siècle. L'inventaire de 1660 décrit les
colonnes et les chapiteaux « de très
beau marbre de jaspe »
(2).
Le couvent fut victime d'un incendie, en 1466,
brûlé par les protestants de Montgomery,
du 1er au 5 septembre 1569 et attaqué par les
catholiques, en 1574, les réformés s'y
étant retranchés. La moine Solon y
prêcha l'hérésie et se maria ce
qui entraîna un semi-déclin de
l'institution, aux XVe et XVIe
siècles.
De 1564 à
1644, le nombre des frères décrut
jusqu'à 18, en moyenne et, en 1651, le
monastère des Carmes embrassa la religion
réformée. La zizanie se répandit
entre réguliers et séculiers avec, pour
conséquence, des vocations en forte diminution,
jusqu'en 1789, où quatre religieux demeuraient
encore.
Le couvent et le
monastère furent déclarés biens
nationaux et mis en vente en trois lots. L'enclos fut
estimé 13000 francs et vendu à un
particulier. La ville le racheta, en 1837, ce qui
autorisa l'ouverture de la rue des Carmes, aujourd'hui
rue du Portail-d'Avant. En 1794, le couvent fut
évalué à 10000 francs et
affecté par la municipalité à
divers usages : maison de réclusion pour
fonctionnaires suspects, caserne de
vétérans, puis d'infanterie,
entrepôts de différents objets avant de
devenir magasin de fourrages, pour l'armée
(3).
Par ordre de
Monestier du Puy de Dôme, en juin 1793, le
clocher devait être abattu « au nom de
l'égalité ». Avec ses
homologues de l'église Saint-Jean, du
Collège et de la Cathédrale, il fut
sauvé de la destruction au motif astucieux que
les édiles tarbais ne pouvaient accepter une
tour sans horloge qui permettait de régler
l'heure des travaux, les soins à donner aux
malades et scander tant d'événements
quotidiens de la vie républicaine.
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| dimanche 17 février 2008, a 09:01 |
| Église Sainte-Thérèse - XIXème siècle - tarbes |
Au Mercadieu, un fait
marquant est l'érection de l'ancienne église des Carmes (XIIIe) en
église paroissiale, sous le vocable de Sainte-Thérèse, en 1841. Devenue
bien national à la Révolution, elle servait de magasin à fourrages pour
l'armée, lorsque en 1822, l'État s'en dessaisit en faveur de la ville.
Le désir des habitants de ces quartiers était de la voir rendue au
culte, car l'extention croissante de Tarbes rendait la fréquentation de
l'église Saint-Jean difficile pour beaucoup. A l'exception du clocher
du XVe qui subsiste toujours, l'édifice dut être presque totalement
démoli, puis relevé. La dépense fut prise en compte par la ville et
l'État. L'inauguration eut lieu en 1845.

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| dimanche 17 février 2008, a 08:49 |
| l'espace "Carte interactive " de tarbes |
Recherche cartographique :

Découvrez le plan de la ville de Tarbes ! Vous pourrez imprimer, naviguer et effectuer des recherches directement dans le module cartographique.
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| dimanche 17 février 2008, a 08:41 |
| église Saint-Antoine et saint jean de tarbes |

église Saint-Antoine
 église saint jean de tarbes
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| dimanche 17 février 2008, a 08:34 |
| Église Saint-Martin, d'architecture contemporaine. |
 Eglise St Martin
d'architecture contemporaine.  Scène de la Gespe
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| dimanche 17 février 2008, a 08:33 |
| Église Sainte-Bernadette, d'architecture contemporaine. |
 Ste Bernadette, Tarbes
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| dimanche 17 février 2008, a 08:23 |
| Église Saint-Vincent-de-Paul, de forme pyramidale |
 St Vincent-de-Paul, Tarbes
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| samedi 16 février 2008, a 07:55 |
| tarbes : Chapelle de l'Ayguerote (XVIIe) |

Chapelle de l'Ayguerote (XVIIe)
aujourd'hui
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| samedi 16 février 2008, a 07:50 |
| tarbes : l'Eglise Orthodoxe Serbe |
 Notre-Dame Source de Vie,tarbes
Cette église a été fondée le
25 mars l986 et consacrée le l5 août l988.
Elle regroupe les fidèles de Bigorre, Béarn,
Pays basque et Sud Gascogne. Tarbes est la Capitale de la
Bigorre (Gascogne) et le Chef-Lieu des Hautes-Pyrénées
avec 80.000 habitants.
Située au bord du Gave, on peut admirer dans l'église
un bel ensemble sculpté (iconostase,
trône épiscopal et pupitre
du choeur) ainsi que des icônes byzantines,
un grand lustre athonite et 500 m2 de peintures
murales retraçant l'ancien Testament,
la vie du Christ et les Saints orthodoxes
d'Occident et d'Orient. Regarder les grilles
à l'ancienne représentant
l'aigle bicéphal. A vénérer
l'icône Notre-Dame Source de Vie,
les reliques des Saints SAVIN et JUSTIN
et le Chef de Saint VICTOR. L'ermitage attenant
permet une présence spirituelle permanente.
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| samedi 16 février 2008, a 07:32 |
| tarbes : Bertrand Barère de Vieuzac |
 Bertrand Barère
de Vieuzac est né à TARBES face à l'église Saint
Jean. Il est décédé 200 m plus loin dans le quartier
du Maubourguet. Bertrand BARERE (on l'appelle comme ça : ça
fait plus républicain sans la particule) fut député
du Tiers-Etat en 1789 et élu Conseiller Général sous
Louis-Philippe de 1834 à 1840.
Il a fait ses études de droit à Toulouse. Petit géni,
il a dû obtenir une dispense car il n'avait que 14 ans. Par la
suite il devint avocat, mainteneur des jeux floraux et rentre à
la loge maçonnique L'Encyclopédique. Il revient à
TARBES où il inspire les cahiers de doléances en 1789
puis se fait élire député au Tiers-état
car la petite seigneurie de Vieuzac-Argelès ne donnait pas accès
à la Noblesse.
Il publie le Point
du Jour sous la Constituante et plaide devant le comité de division
des départements la création des Hautes-Pyrénées
dont le nom fut imaginé par Pinteville de Cemon, un noble champenois,
avec pour chef-lieu, TARBES.
Bertrand Barère
avait écarté toute idée de rattachement de la Bigorre
au Béarn en invoquant le fait que "les deux nations
sont trop séparées par les mœurs et une sorte d'antipathie
qui rendront à jamais toute liaison impossible".
Il est surprenant
qu'à cette époque on parle de "nation" et non
de "peuple" pour distinguer deux provinces. Quant aux mœurs
on peut se demander aujourd'hui desquelles ? Doit-on attribuer ces paroles
à un excès politique pour obtenir un département
sur une seule région ? Si la Bigorre avait été
rattachée au Béarn, il est probable que la position du
Pays-Basque aujourd'hui eut été très différente.
Mais les Basques ne demandent-ils pas, encore aujourd'hui en 1999, la
création d'un département Basque et d'une région
"Pyrénées" indépendante des trois régions
actuelle ? Apparemment, le débat existe depuis dix siècles.
Avec ses talents
d'orateur, Bertrand Barère atteint le plus haut niveau du pouvoir
de la Convention. Il devient rapidement un membre redouté du
Comité de Salut Public. Ce qui ne l'empêcha pas de connaître
une période (assez courte) de captivité et une clandestinité
sous le Directoire. Sous la Restauration, un exil de 15 ans s'imposait
engendrant une rupture définitive avec son épouse, la
jeune aristocrate Elisabeth de Monde, de Vic.
Lorsqu'il présida
la Convention, il mena l'interrogatoire de Louis Capet et obtient la
majorité pour prononcer la peine de mort sans sursis.
Il fut chargé
des Affaires Etrangères sous la Convention Montagnarde, "la
Terreur à l'ordre du jour", lorsqu'il rédige
ses "carmagnoles" pour annoncer à l'assemblée
les victoires de l'An II. C'est lui qui demande la mise en jugement
de la Reine et la destruction des tombeaux royaux de Saint-Denis. Grâce
à son influence auprès de Monestier de Clermont (encore
un Noble), il se débrouille pour protéger son clan tarbais
où il n'y aura que 6 exécutions (un détail de l'histoire
diront certains).
En juillet 1794,
il proclame "il nous faut des lois, non du sang" et il participe
activement à la chute de Robespierre le 9 thermidor. Opportuniste
dans l'âme, il parait qu'il avait préparé deux discours
: un plaidoyer et un riquisitoire contre l'Incorruptible. On sait qu'il
prononça le réquisitoire.
Toutes ces manœuvres
ne l'empêchèrent pas d'être condamné à
la déportation en Guyane. Mais il parvient à s'évader
et à se cacher sous le Directoire. Il va jusqu'à offrir
ses services à Bonaparte qui l'ignore. On pourrait dire que le
temps des "faux culs" étaient terminés en même
temps que son destin national. Il vit de petits boulots comme des traductions,
il vend sa ferme de Sarrouilles et l'abbaye de Saint Lézer qu'il
avait acquit comme bien national en assignats (Bien mal acquit....).
Il doit s'exiler en Belgique. Plus personne ne s'intéresse à
lui sauf quelques chroniqueurs qui le considérant comme "un
monument vivant de la Révolution" que de nombreuses
têtes auraient bien voulues ne pas connaître. Il est néanmoins
un des rares révolutionnaires ayant conservé la sienne.
C'est Louis-Philippe,
fils de son ancien ami Philippe-Egalité, qui l'autorise à
revenir à Tarbes avec Marguerite Le Fauconnier, leur enfant et
une rente annuelle de 3 000 F. Il ne put que constater que le clan familial
en avait profité pour le spolier. Il n'avait pas perdu le goût
de la vie publique en s'intéressant aux problèmes locaux.
Il fit un rapport sur l'économie locale et, visionnaire, un autre
sur l'urbanisme de la ville de Tarbes pour l'an 2000. Il serait intéressant
de comparer la vision et la réalité. Toujours aussi visionnaire
dans La Liberté des Mers il écrit au sujet de l'Europe
"Ce continent si éclairé par les lumières
du siècle doit un jour être soumis aux décrets d'une
grande assemblée européenne".
Une telle vision
éclairée et réaliste devait-elle passer par autant
de sang d'innocents ?
Il mourut à
TARBES en 1841. Ses Mémoires furent publiés par Hippolyte
Carnot et David d'Angers. En 1889, une souscription fut lancer pour
ériger un monument en sa mémoire. Les Tarbais ne furent
pas dupes. Elle rapporta tout juste de quoi placer sur sa tombe un moulage
de sa statut par David. Tarbes lui dédia quand même une
avenue face à la gare. La Société Académique
remplaça la plaque posée sur sa maison natale en 1994
en ne retenant pour l'histoire que "promoteur du département"
et non "l'Anacréaon de la guillotine".
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| samedi 16 février 2008, a 07:14 |
| tarbes : Théophile Gautier sa vie |
 Gautier, Théophile
(1811-1872) écrivain français.
Né à Tarbes le 30 août 1811, Théophile
Gautier était issu d'une famille de petite bourgeoisie avec laquelle
il vint rapidement s'établir à Paris. Il se destinait initialement à
une carrière de peintre, mais le 27 juin 1829, il fit une rencontre
décisive, celle de Victor Hugo, qui lui donna aussitôt le goût de la
littérature. Fidèle à Hugo, Gautier assista avec enthousiasme à la première
de son drame Hernani, le 25 février 1830. Vers la fin de l'année
1830, Gautier commença à participer aux rencontres du "petit cénacle",
groupe d'artistes et de sculpteurs qui se réunissait dans l'atelier
du sculpteur Jehan Duseigneur. Là, il noua des liens très forts d'amitié
avec Nerval, Petrus Borel, Alphonse Brot, Philotée O'Neddy, Joseph Bouchardy.
Il menait à cette époque une vie de bohême joyeuse et fracassante. C'est
le 4 mai 1831 que le Cabinet de lecture publia la cafetière,
son premier conte fantastique. Dès lors, son talent dans cette veine
fort en vogue à l'époque ne devait cesser de s'affirmer avec des textes
comme Arria Marcella, La morte amoureuse ou Spirite.
Parallèlement à ses poèmes, Gautier publia quelques textes de prose,
comme les Jeunes-France, romans goguenards (1883) — recueil de
contes souvent parodiques — ou le roman Mademoiselle de Maupin
(1835). En 1836, Gautier édita son premier article dans la Presse,
le nouveau journal d'Émile de Girardin, pour lequel il travailla jusqu'en
1855, après quoi il se consacra au Moniteur universel jusqu'en
1868. Gautier écrivit quelque mille deux cents articles, tout en se
plaignant du joug quotidien de la presse — son seul véritable gagne-pain
qui était aussi un obstacle matériel à la réalisation d'une oeuvre littéraire.
Malgré ses difficultés matérielles, Théophile Gautier parvint à devenir
un poète presque officiel à la fin de sa carrière, sous l'Empire, à
tel point qu'en 1868 il fut nommé bibliothécaire de la princesse Mathilde.
Gautier fut un esthète, privilégiant d'une manière provocatrice l'esthétique
au détriment des autres fonctions de l'œuvre. Cet esthétisme est le
principal point commun entre ses poèmes, Émaux et Camées (1852)
et ses grands romans, le Roman de la momie (1858), le capitaine
Fracasse (1863). Cependant, même s'il proclame son refus de l'engagement,
Gautier ne cesse de témoigner sur son temps de la manière la plus passionnée,
dans des œuvres comme Voyage en Espagne (1845), les Beaux-Arts
en Europe (1855), recueil de critiques d'art, Voyage en Russie
(1867) ou Histoire du romantisme (1874). À sa mort, survenue
le 23 octobre 1872, Victor Hugo et Mallarmé témoignèrent simultanément
de l'importance de cet écrivain par deux poèmes qui furent réunis sous
le titre de Tombeau de Théophile Gautier (1873).
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| samedi 16 février 2008, a 07:12 |
| tarbes : Théophile Gautier |

Bibliographie [modifier]
- 1831 : La Cafetière (nouvelle)
- 1832 : Albertus
- 1833 : Les Jeunes-France
- 1835 : Mademoiselle de Maupin
- 1836 : La morte amoureuse
- 1838 : La Comédie de la Mort et poésies diverses
- 1838 : Une nuit de Cléopâtre (nouvelle)
- 1839 : Une Larme du Diable, Le Tricorne Enchanté et Pierrot Posthume.
- 1840 : Le Chevalier double
- 1840 : Tra los montes
- 1841 : Giselle (ballet)
- 1843 : Le Voyage en Espagne
- 1843 : La Péri (ballet)
- 1845 : España
- 1846 : Le club des haschichins
- 1851 : Pâquerette (ballet)
- 1852 : Emaux et Camées
- 1852 : Arria Marcella, Émaux et Camées
- 1856 : Avatar
- 1858 : Le Roman de la momie
- 1859 : Honoré de Balzac (biographie)
- 1863 : Le Capitaine Fracasse
- 1866 : Spirite
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| samedi 16 février 2008, a 07:01 |
| Maison natale du Maréchal Foch à Tarbes |
 Maison natale du Maréchal Foch à Tarbes en 1900
Dans cette maison de famille du XVIIIe siècle du maréchal Foch, sont
présentées collections, souvenirs et documents lui ayant appartenu ou
témoignant de la grande popularité de ce vainqueur de la Première
Guerre mondiale.
Ferdinand Foch naît le 2 octobre 1851 à Tarbes dans la maison de
famille. Il est le sixième enfant d'une famille pyrénéenne et occitane
de vieille souche. L'enfance et l'adolescence de Foch se passent dans
le noyau familial, à Tarbes et à Valentine (Haute-Garonne).
C'est surtout l'âme de cette demeure, qui conserve le souvenir et
l'exemple de ses aïeux militaires, qui marquera sa personnalité.

Achetée par l'Etat avant la Deuxième Guerre mondiale, la maison natale
du héros de 14-18 est classée monument historique en 1938. En 1951, la bâtisse est transformée en musée à l'occasion du centenaire de sa naissance.
Cette demeure familiale abrite ainsi les objets personnels et les souvenirs de l'officier.
Au rez-de-chaussée, des portraits évoquent cet homme de guerre qui a
été à la fois maréchal de France, de Grande-Bretagne et de Pologne. Ces
documents retracent la vie de Ferdinand Foch.
A l'étage, à côté de sa chambre natale avec son alcôve, le bureau et la
salle des batailles illustrent cette idée de revanche de la défaite de
1870 que le jeune Ferdinand Jean-Marie Foch a partagé avec toute sa
génération avant d'en devenir l'un des artisans. Réunissant divers
objets offerts au maréchal, la salle des souvenirs rend hommage au
vainqueur de la Première Guerre mondiale. Sont présenté notamment
plusieurs objets rapportés de ses voyages aux Etats-Unis en 1921 tels
un costume de "chef indien" et un calumet offert par un représentant de
la nation Crow. La collection comprend aussi la chaise dans laquelle il
est mort à Paris.
 La chambre à coucher
Maison Natale du Maréchal Foch
2, rue de la victoire
65000 Tarbes
Tél : 05.62.93.19.02
Fax : 05.62.51.33.41 Accès
De Pau : N 117 vers Tarbes puis vers le centre-ville
De Lourdes : N 21 vers Tarbes jusqu'à la D 921A, puis vers le centre-ville
Horaires
Ouvert du 26/05 au 30/09 de 9h à 12h et de 14h à 18h30
Et du 01/10 au 25/05 de 9 h à 12h et de 14h à 17h.
Ouvert les 1° et 3° dimanches, tous les dimanches en juillet-août.
Fermé le mardi et certains mercredis et jours fériés.
Visites guidées de 1 heure, tous les jours de 9h à 12h et de 14h à 18h30 sauf les mardis et mercredis.
Tarifs
Adulte : 4,60 €
18-25 ans : 3,10 €
Groupes (au-dessus de 20 personnes) : 4,10 €
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| samedi 16 février 2008, a 07:00 |
| Ferdinand Foch, maréchal de France |
 Ferdinand Foch 1851-1929
Ferdinand Foch est né à Tarbes le 2 octobre 1851. Affecté au corps
d'artillerie de l'armée française en 1873, il devient ensuite
professeur de stratégie à l'École supérieure de guerre, puis commandant
de l'École en 1908. Général de division pendant la Première Guerre
mondiale, il se distingue en contribuant à la victoire de la bataille
de la Marne en septembre 1914. L'année suivante, en Artois, il mène
plusieurs offensives, concept qui confine chez lui à l'obsession, puis
commande les armées alliées dans le Nord en 1916. Le 1er juillet, les
forces franco-britanniques déclenchent, sous sa conduite, une attaque
dans la Somme durant laquelle l'infanterie britannique, dont les
soldats s'avancent en marchant comme à l'exercice, en longues lignes
bien rangées, se fait massacrer par les mitrailleuses allemandes. Les
pertes de cette action, qui cesse vers le 15 novembre, sont énormes
(700 000) pour un faible résultat. En conséquence, Ferdinand Foch tombe
en disgrâce et perd son commandement. Pourtant, en mai 1917, il est
nommé chef d'état-major général de l'armée française en remplacement de
Philippe Pétain, puis généralissime des troupes alliées en mars 1918.
Après plusieurs revers et en dépit de graves erreurs stratégiques,
matière dont il fut, rappelons le, professeur à l'École de guerre, il
met un terme à l'offensive de la Somme en avril et lance l'assaut
général le 8 août. Celui-ci ne prend fin que le 11 novembre, date à
laquelle il reçoit la capitulation de l'Allemagne dans son wagon
dans la forêt de Compiègne. Élevé au grade de maréchal de France et
membre de l'Académie française en 1918, président du Conseil supérieur
de la guerre en 1919, Ferdinand Foch, qui fait unique, reçoit les
dignités de maréchal de Grande-Bretagne et de Pologne, s'éteint à Paris
le 20 mars 1929.
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| samedi 16 février 2008, a 06:57 |
| Ferdinand Foch, maréchal de France 2 |

Distinctions et décorations
- 6 août 1918 : maréchal de France.
- 19 juillet 1919 : field marshal britannique (maréchal du Royaume-Uni)
- 13 avril 1923 : maréchal de Pologne (Marszalek Polski).
Décorations françaises
- Légion d'honneur :
- Chevalier - 9 juillet 1892 ;
- Officier - 11 juillet 1908 ;
- Commandeur - 31 décembre 1913 ;
- Grand Officier - 18 septembre 1914 ;
- Grand-Croix - 8 octobre 1915.
- Médaille militaire - 21 décembre 1916.
- Croix de guerre 1914-1918.
- Médaille commémorative de la Guerre 1870-71.
- Officier de l'Instruction publique.
Décorations étrangères importantes
- Belgique : Grand Croix de l'Ordre royal de Léopold.
- États-Unis : Distinguished Service Medal.
- Maroc : Grand Croix du Ouissam Alaouite Chérifien.
- Royaume-Uni : Chevalier Grand Croix de l'Ordre du Bain, Distinguished Service Order.
Hommages
Le nom du maréchal a été donné à des voies prestigieuses des villes importantes de France, notamment à Paris avec la prestigieuse avenue Foch ou à Nantes avec la monumentale place du Maréchal-Foch. Il existe par ailleurs un porte-avions de la marine française nommé le Foch. Une ville d'Afrique du Sud fut, en son honneur, baptisée Fochville et l'une des Kerguelen, l'île Foch.
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| samedi 16 février 2008, a 06:54 |
| citations : Ferdinand Foch, maréchal de France, |
- Mon centre cède, impossible de me mouvoir, situation excellente, j'attaque. (Bataille de la Marne septembre 1914).
- Ne me dites pas que ce problème est difficile. S'il n'était pas difficile, ce ne serait pas un problème.
- Accepter une défaite, c'est être vaincu.
- Les avions sont des jouets sans aucune valeur militaire.
- A la guerre, c'est celui qui doute qui est perdu : on ne doit jamais douter.
- Il n'y a pas d'homme cultivé ; il n'y a que des hommes qui se cultivent.
- Une assemblée pour décider doit avoir une nombre impair, mais trois, c'est déjà trop.
- J'aime mieux une armée de moutons commandée par un lion qu'une armée de lions commandés par un âne
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| dimanche 10 février 2008, a 09:24 |
| Le Jardin Massey : son histoire |
Le Jardin Massey est le jardin public de Tarbes (65000). Il fut construit au XIXe siècle par Placide Massey (1777-1853), natif de Tarbes et horticulteur.
Il bénéficie du label " Jardin remarquable " décerné par le ministère de la culture.
Le Musée Massey se trouve au jardin. Il abrite des collections de peinture européenne du XVIe au XXe siècle. Le bâtiment fut construit par l'architecte tarbais Jean-Jacques Latour. Il a deux étages et une tour.
Le jardin est un lieu tranquille dans la ville de Tarbes. On y
trouve beaucoup d'animaux rares et intéressants, de belles fleurs, des
arbres datant de 1830, un petit train et une calèche pour les enfants ainsi que les vestiges d'un cloître qui proviennent de l'abbaye de Saint-Sever-de-Rustan, parmi d'autres vieux bâtiments.
À la mort de Massey en 1853,
les travaux de construction du musée furent interrompus et le projet
d'un jardin d'hiver fut abandonné. Quelques années plus tard, la ville
de Tarbes décida de construire une serre (l'orangerie) en remplacement.
L'aspect monumental de l'orangerie vient de son dôme demi-sphérique
avec clocheton. C'est un bel exemple de constructions métalliques qui
étaient en vogue au XIXe siècle. La serre fut réhabilitée en 1980.
Le testament de Placide Massey :
« Je donne à la commune de Tarbes, ma ville natale, tous les
immeubles que je possède sur son territoire et consistant en jardin
d'ornement, pépinière, maisons, prairies, le jardin d'ornement pour
servir de promenade ; la pépinière pour continuer la culture d'arbres
fruitiers, les maisons et prairies pour employer leurs produits à
l'entretien du jardin d'ornement et de la pépinière.
Comme les produits ne peuvent pas être suffisants pour l'entretien du
jardin d'ornement à cause du jardin d'hiver que j'y fais construire, je
donne en outre, à la commune de Tarbes, soixante actions du chemin du
nord qui produiront environ deux mille francs par an. »
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| dimanche 10 février 2008, a 09:22 |
| Le Jardin Massey et L'orangerie |

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| dimanche 10 février 2008, a 09:17 |
| L'orangerie du jardin MASSET |
L'orangerie

Réhabilitées en 1981 cette serre est maintenant
occupée par une collection de plantes succulentes constituée
en partie de cactées.
. LES PLANTES SUCCULENTES
Nom scientifique donné à une plante capable d'emmagasiner
de l'eau dans ses tiges ou ses feuilles et résistante à la sécheresse.
Le critère principal pour les spécialistes consiste en la présence d'un
métabolisme particulier, dit CAM (métabolisme acide des Crassulacées),
qui permet à ce type de plantes de fixer le gaz carbonique pendant la
nuit, à l'inverse des plantes ordinaires. Dans la journée, les stomates
sont fermés et la photosynthèse s'effectue à partir des réserves de carbone
constituées pendant la nuit. Ce métabolisme particulièrement économe en
énergie, associé à une énorme capacité de stockage, est le secret de l'incroyable
résistance de ce type de plantes. Il existe environ 12000 espèces de plantes
succulentes, réparties dans une trentaine de familles botaniques.

LA FAMILLE DES CACTEES OU CACTACEES Les cactus appartiennent exclusivement à la famille des cactacées,
qui est remarquable par le fait que tous ses membres sont des plantes
succulentes.
Cette famille originaire d'Amérique compte environ 2000 espèces. Elle
présente la particularité de posséder des aréoles, sorte de coussinets
duveteux sur lesquels sont implantées des épines. Les Cactées n'ont pas
de feuille, sauf rares exceptions. On distingue six groupes : 1- Le groupe des Cereus comporte des espèces colonnaires. 2- Le groupe des cactées globulaires est constitué de toutes les
espèces plus ou moins sphériques. 3- Le groupe des Opuntia ( figuier de Barbarie ) se caractérise
par la présence simultanée de grands aiguillons et de glochides (épines
minuscules regroupées en coussinets). 4 - Les cactées épiphytes à tiges plates ou retombantes. 5- Le groupe des Pereskia comporte des espèces peu évoluées. Ce
sont les ancêtres de la famille. 6- Les cactées présentent parfois de curieuses anomalies de croissance,
que l'on nomme " monstruosité " et " cristation " Dans le premier cas,
il s'agit d'une prolifération de têtes poussant en tous sens. La cristation
est un phénomène qui fait pousser le bourgeon terminal dans le sens de
la largeur.
LA FAMILLE DES EUPHORBIACEES | |