| mardi 28 octobre 2008, a 17:37 |
| déménagement vers le sud ouest |
 
nouveau nom : http://sudouest.blog.mongenie.com
 ptc 100% français
le nom change pas le continu : toujours présent pour vous faire découvrir notre charmant sud ouest ( le béarn le pays basque la bigorre les landes )
promenade en surd ouest
aller voir ici l'aventure continue |
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| samedi 31 mai 2008, a 23:32 |
| Barthez au Grand Prix de Pau |
Fabien Barthez,
l'ancien gardien de l'équipe de France de football, participera ce
week-end au Grand Prix de Pau, dans les rues de la préfecture des
Pyrénées-Atlantiques, dans un Spider Peugeot THP, a annoncé lundi le
constructeur français.
 Deux mois après avoir fait ses débuts en sport automobile sur le circuit de Nogaro (Gers), dans une Porsche
997 engagée en Carrera Cup, Barthez découvrira un tracé urbain au
volant d'un petit prototype de 220 CV, pour deux manches prévues samedi
en nocturne, puis dimanche.
Clin d'oeil des organisateurs, la voiture du "divin chauve", identique à celles des autres concurrents, portera le numéro 11.
Barthez,
36 ans, 87 sélections, a toujours aimé les belles voitures. Il avait
mis un terme à sa carrière de footballeur en avril 2007 à Nantes.
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| vendredi 19 octobre 2007, a 19:10 |
| béarn : le Bourret |
Le bourru est un vin tout juste fermenté
Le “bourru” comme on l’appelle le plus souvent est un vin qui n’a pas
encore accompli son procédé de fermentation. Il est tout juste tiré du
pressoir et il est souvent bu aux mois de septembre ou d’octobre,
notamment lors de la “Gerbaude”, la grande fête traditionnelle qui
marque la fin des vendanges. Le vin bourru est un moment fugace, car
une fois la fermentation achevée, le vin bourru n’est plus. Issu de
cépages blancs, c’est un vin qui est pétillant, un peu gazeux, plutôt
doux au départ.
qui dit vignes dit vendanges, qui dit vendanges, dit vinification qui dit vinification, dit .. CAVE DE GAN, royaume du JURANÇON --------- Et à la cave de Gan en ce début de période vendangeuse, C’est le BOURRET
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| mardi 25 septembre 2007, a 22:01 |
| la trompette de la mort |
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| jeudi 30 août 2007, a 21:42 |
| 30.08.2007de beaux specimen de cepes |
toujours la cueillette du 30.08.2007
un echantillon des plus beaux specimen
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| jeudi 30 août 2007, a 21:37 |
| Mes premiers cepes enbéarn et en plaine 30.08.2007 |
En début de pouce, les premiers cepes de plaine .... petite cueillette mais quel plaisir .....
30.08.2007
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| dimanche 19 août 2007, a 10:19 |
| paysages non loin de la cueillette |
montagne montagnes ........
est ce pas magnifique !!!!! |
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| dimanche 19 août 2007, a 10:07 |
| recette de cuisine : cassolette girolles |

Préparation : 20 minutes. Difficulté : Facile. Coût : Budget moyen
Pour 4 personne(s)
INGREDIENTS
350 g de girolles, 50 g de beurre, 4 cuillères à soupe de crème fraiche, 2 tranches de jambon fumé, 5 brins de persil, 1 gousse d'ail, 2 cuillères à soupe de gruyère rapé, 10 cl de vin blanc, 3 échalottes.
PREPARATION
Hacher séparément le persil, les échalottes et l'ail. Beurrer 4 ramequins. Déposer 1 cuillère d'échalottes dans chaque ramequin. Tapisser le fond d'une tranche épaisse de jambon fumé. Mouiller d'un filet de vin blanc et faites cuires 15 mn environ au four. Nettoyer délicatement les girolles. Faire revenir au beurre dans une poèle 15 mn. Ajouter en fin de cuisson la gousse d'ail haché et une cuillère à soupe de persil haché. Saler et poivrer. Répartisser
les girolles dans les ramequins, ajouter la creme fraiche, saupoudrer
de gruyère rapé et mettre une noisette de beurre sur le dessus Faire gratiner au four quelques minutes sous le grill.
ACCORDS METS-VINS Vin rouge. Cahors, Gaillac, Pecharmant
bonne degustation
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| dimanche 19 août 2007, a 10:02 |
| 18.08.2007 la cueillette de girolles |
la cueillette du 18.08.2007 en plein Bearn. env 5 kg . bien fraiches deja prêtes pour partir en cuisine.
les photos qui suivent sont issue de la cueillette et biensur sont des photos perso en direct du bois de ............ chuut !!!!
je n'en dirai rien même sous la torture .
bonne cueillete a tous a vos paniers
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| dimanche 19 août 2007, a 09:59 |
| champignons : girolles 1 |
les girolles sont arriées en Béarn aux pieds des Pyrénées .( 18.08.2007 ).
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| dimanche 19 août 2007, a 09:58 |
| la girolle |
Chapeau : chapeau de 3 à 12 cm convexe puis
rapidement en coupe, charnu, à marge d'abord finement enroulée puis
très sinueuse et irrégulière, souvent difforme ou paraissant parfois
bosselé, de couleur jaune d'oeuf mais pouvant aller du jaune très pâle
à l'orangé
Lames : néant : plis relativement épais, plus ou moins fourchus et nettement décurrents, paraissant être des lamelles
Anneau : néant
Pied : charnu, jaune lumineux, souvent courbé, devenant plus mince et plus clair vers la
base, fibreux, pouvant parfois être soudé au pied d'un autre individu
Exhalaison : agréablement fruitée, semblable à celle de la mirabelle ou de l'abricot
sec et un peu acidulée
Période de cueillette : dès le mois de mai et jusqu'au milieu de l'automne si la terre n'a pas été trempée par de trop fortes pluies
Biotopes : sur la mousse des bois de feuillus aérés (surtout de chênes et de
châtaigniers) ou de résineux surtout en mélange avec des feuillus
Confusions : possible avec le clitocybe de l'olivier et son
homologue du nord, le clitocybe illusoire
Famille : cantharellacées
Nom scientifique : cantharellus cibarius
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| dimanche 19 août 2007, a 09:55 |
| champignons : girolles 2 |
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| dimanche 19 août 2007, a 09:46 |
| champignons : girolles 3 |
les stars de l'omellette avant le ramassage
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| samedi 26 mai 2007, a 18:41 |
| Morlaàs, tout un symbole... |
Jadis
notre commune était un lieu important dans l’histoire du Béarn,
aujourd’hui elle occupe toujours une place stratégique qui conduit de Bordeaux
(200km) à Lourdes (32 km) ou de Pau (10km) à l’Armagnac (45km) en passant par le
Vic-Bilh (20 km).
De
plus en 1h00 – 1h30 environ de trajet en voiture vous vous êtes rendus soit à la
mer soit à la montagne ; d’ailleurs Morlaàs a sa plus belle vue de terre
depuis le sommet de sa côte Haute Vue,
puisque votre regard peut à lui seul parcourir une partie des Pyrénées.
En outre Morlaàs
entretient une certaine originalité, à savoir
qu’elle est une commune à la fois semi-rurale
et semi-urbaine qui sait conserver une identité forte et autonome.
Une de ses meilleures facettes est son patrimoine
historique, même si à ce jour il ne lui reste plus beaucoup de vestiges bâtis
durant l’époque ancienne.
Si
elle peut se glorifier de la nature spirituelle et symbolique de cet héritage c’est
tout simplement parce que ce dernier est sans cesse réactivé ; Morlaàs ne
l’oublions pas se cristallise sur son ancienne fonction de Capitale du Béarn (1080 – 1260).
Des invasions barbares (du IIIe au VIe siècles avec les Vandales, les Alains, les
Suéves, les Wisigoths) qui semèrent la ruine, la désolation et la mort dans les
campagnes. Avec eux l’arrivée du Christianisme dont les origines sont enveloppées
de l’obscurité la plus profonde.L’église de Lucq-de-Béarn est le monument le
plus ancien de l’art religieux que possède le Béarn, car elle est l’un des
premiers témoins de la pénétration du christianisme dans nos contrées (un
sarcophage demarbre a contenu le corps de quelque saint ou de quelque grand personnage
chrétien).
- Puis ce sont les batailles comme celle de Vouillé en
507 qui, gagnée par Clovis (roi des
Francs) mit fin au royaume des Wisigoths pour laisser place à la dynastie
Mérovingienne ; s’en suit celle des Carolingiens fondée en 751 par Pépin
le Bref devenu roi des Francs en 752.
- En 720 les Arabes
quant à eux franchirent les Pyrénées et envahirent l’Aquitaine ; puis
débarquent les Normands (les premiers en
844) : véritables pirates qui venus de la Scandinavie par mer, pillèrent les
églises, les monastères, les villas, etc… faisant périr ainsi la civilisation
romaine en 848.
Selon une légende le nom de Morlaàs viendrait du
fait qu’au IXème siècle Guillaume Sanche (Duc de Gascogne et vainqueur des
Normands en 848) aurait ordonné à Loup-Fort
un de ses vassaux, de ramener le vicomte Centulle
II à la raison puisque celui-ci refusait de lui faire allégeance.
Mais Loup-Fort fit plus que ça puisqu’il le
poignarda de sa dague faisant ainsi couler son sang sur la “ Césarée ”, voie qui était
l’ancienne route de César reliant
Bénéharnum (Lescar) à Elibéris (Auch) ; d’où le nom en patois de “ Mourlas ”
qui veut dire “ est mort là ”.
C'est une légende certes ! mais il y
a toujours un fond de vérité...
Morlaàs fut donc la résidence des vicomtes de Béarn avant la construction en 1242 par Gaston VII du château de Moncade à Orthez (lors de sa mort
le cœur de Gaston VII fut légué au 0couvent des Cordeliers de Morlaàs).
Vicomtes
qui lors de chevauchées sont partis en croisade pour combattre les Maures
et leur religion islamique ; d'ailleurs les Centulle puis les Moncade
sont nos plus célèbres vicomtes ayant participé avec éclat et profit à cette guerre
dite sainte.
Les siècles ont défilés mais des souvenirs nous révèlent encore les tribulations et
les espoirs qu’ont connu Morlaàs et le
Béarn en général :
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| samedi 26 mai 2007, a 18:18 |
| les armoiries de Morlaas |
Il y a plus de
900 ans, Centulle, prince souverain de Béarn décider
d'épouser sa nièce Gisla, malgré le degré de parenté
rapproché. Le scandale provoqué par cette union retentit jusqu'aux
oreilles du Pape Grégoire VII. Ce dernier écrivit à
Centulle, lui ordonnant de répudier son épouse, sous peine d'excommunication
majeure. En signe de soumission, il fit figurer sur son blason, ainsi que
sur les pièces de monnaie sortant de l'atelier de Morlaàs, la
croix du Christ largement étalée.
C'est cet épisode qui est à l'origine des armoiries de la ville
de Morlaàs. Le blason est inscrit sur fond bleu, la croix dorée
étalée sur toute sa surface, avec les pièces de monnaie
inscrites dans chaque coin. Ces monnaies sont l'affirmation publique qu'avait
le Vicomte de battre monnaie, Morlaàs étant la seule cité
à battre monnaie dans toute l'Aquitaine jusqu'à Toulouse.
Ces armoiries étaient inscrites sur les boucliers et oriflammes
du Seigneur de Béarn pendant les combats ; elles furent aussi gravées
sur les poids officiels qui servaient à peser la viande à la
halle de Morlaàs les jours de marché.
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| samedi 26 mai 2007, a 18:16 |
| morlaas la fontaine du paradis |
La fontaine du Paradis :
Ou fontaine aux Cagots ou encore fontaine
aux Fées, au Moyen Age elle servait aux
exclus de la société, à ces cagots comme les
appellent les historiens ; certains les
disaient même lépreux et descendants des
Wisigoths...
Aussi dés le XIIe existait non
loin de ce point d’eau, une maladrerie (ou
léproserie) qui accueillait ces parias.
Certaines églises quant à elles leur gardaient une entrée particulière, ainsi à
Morlaàs une petite porte actuellement murée laisse supposer qu’ils entraient par
là, tandis que d’autres leurs réservaient un bénitier (comme à Oloron par
exemple).
Après la disparition de la lèpre au XVe
siècle la fontaine servit aux villageois et aux pèlerins de Saint-
Jacques-de-Compostelle.
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| samedi 26 mai 2007, a 18:15 |
| morlaas : d'hier a aujourd'hui |
Le couvent des Cordeliers :
Aujourd’hui sur son emplacement, vous y encourageriez des joueurs de rugby,
mais aux XIIe et XIIIe siècle avec l’émergence
d’ordres religieux vous seriez entré dans un couvent !
Ce couvent nous rappelle justement que Morlaàs ne laissait pas les seigneurs
indifférents, car en 1290 lors de la mort de Gaston VII (le dernier des Moncades) son cœur
lui fut légué, tandis que son corps resta à la chapelle des Frères Prêcheurs à
Orthez.
Malheureusement avec les guerres de religions opposant protestants et catholiques,
beaucoup d’édifices furent incendiés.
Mais tout n’est pas perdu ! quelques
pierres originales de ce couvent sont visibles à l’Office de Tourisme (il y eut
aussi d’autre édifices religieux comme le couvent des Dominicains, ou celui des
Bénédictins qui était accolé à l’église, ou encore le cloître des Jacobins lui
aussi détruit en 1569 lors des conflits religieux).
Les écuries du jurat de la ville :
Monsieur De Salinis jurat de la ville,
était un de ces magistrats municipaux organisés en collège, d’ou le nom des
écuries du jurat.
Celui-ci tenta de faire fermer la maison en face de la sienne (à l’emplacement
actuel du Crédit-Agricole) et où s’exerçait le plus vieux métier du monde…
Les remparts :
Quelques
pierres encore visibles nous rappellent que Morlaàs fut une ville fortifiée ; la
rue des Remparts passe d’ailleurs à l’endroit même où, à l’époque, des
fossés existaient.
Le château de la Hourquie :
Lorsque Morlaàs devint
la capitale du Béarn le château vicomtal
appelé la Hourquie s’éleva au haut du
coteau, par la même un atelier monétaire y
fut établi afin d’y frapper les deniers et les oboles.
Ce dernier avait une position stratégique puisque en dominant le Pont Long (qui
s’étend jusqu’à Pau) il surveillait un vaste horizon…
Si nous regardons le 9plan de la ville au Moyen-Age,
l’emplacement du château ne correspond pas avec la place de la Hourquie connue sur
le 9plan actuel.
De nos jour sur la place de la Hourquie se tient le marché aux bestiaux (cochon,
veau…) d’ailleurs le “ veau de
Morlaàs ” est encore servi dans certains restaurants parisiens.
Elle est aussi un lieu de nombreuses manifestations sportives et culturelles (judo,
pétanque, jeu de Quilles de Neuf, pala,
escalade, fêtes estivales, festival de Musiques et de Cultures des Pyrénées…).
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| samedi 26 mai 2007, a 18:13 |
| plan de morlaas |
. La maison dite “ Jeanne
d’Albret ”
2. Le couvent des Cordeliers
3. La place de la Hourquie
4. Le lavoir de Morlaàs
5. La Gare
6. La maison de la Baque
7. La fontaine du Paradis
8. L’église Saint-André
9. L’hôtel de la monnaie
10. Les remparts
11. La Mairie
12. 6Le camping Municipal**
(hébergement :
Pèlerins)
13. 4L’Office
de Tourisme
14. Le buste de Depaul
15. Les Ecuries du Jurat
16. L’église Sainte Foy
17. La
piscine Municipale
(2
terrains de tennis)
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| samedi 26 mai 2007, a 17:57 |
| Morlaas : Jean-Anne-Henri Depaul |
Le buste de Jean-Anne-Henri Depaul (1811-1883) :
Située derrière le chevet de l’église Sainte-Foy et inaugurée en 1982 par
son petit-fils (doyen des poilus de 14 - 18), cette statue de résine (l’originale
faite de bronze fut accaparée et fondue par les Allemands lors de la 1ère Guerre Mondiale) nous rappelle
cet illustre homme de science qu’était ce monsieur Depaul, originaire de Morlaàs.
Il fut chef de clinique à Paris, chirurgien
à l’Hôpital des enfants assistés, professeur de clinique obstétricale à la
Faculté, mais aussi Conseiller Général du Canton
de Morlaàs.
Tant de succès n’étonne guère lorsque
l’on sait qu’il est issu d’une famille dont l’instruction et
l’intelligence sont des qualités à tout jamais inscrites dans les archives (depuis
le XVème ses aïeux sont
mentionnés comme échevins, jurats, avocats au Parlement…).
Il
mourut à Morlaàs dans sa propriété, au Château
de Sarrabat (non ouvert aux public).
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| samedi 26 mai 2007, a 17:55 |
| Morlaas : le lavoir |
Le lavoir :
Un des derniers de Morlaàs qui est alimenté par un ruisseau appelé
aujourd’hui “ la
Gouttère ”.
Jadis
on l’appelait “ l’Arriu
Merdé ”, la consonance de ce nom nous semble quelque peu cocasse, mais ce
n’est pas innocent car à ce qu’il paraît, ce dernier servait jadis de
tout-à-l’égout.
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| samedi 26 mai 2007, a 17:50 |
| Morlaas : au nord de Pau |
la gare de morlaas de 1900 et aujourd'hui
En 1890 il fut question d’établir une liaison de Tramway entre Lembeye et Pau
via Morlaàs, ainsi au mois d’octobre 1902
Morlaàs fut raccordé à Pau.
Etaient
transportés du charbon, des bestiaux, des céréales et des voyageurs, mais faute de
rentabilité la ligne cessa toute activité le 31 décembre 1931.
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| samedi 26 mai 2007, a 17:41 |
| ballade autour de Pau |
pour rester autour de cette belle et agréable ville ou il fait bon y vivre, je vous invite a vister quelques villes et villages tout proche de Pau ....du nord au sud.
de belles promeneades en vue
la carte
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| dimanche 13 mai 2007, a 09:28 |
| Blason du Bearn |
 Les deux vaches symbolisaient la richesse du Béarn.
Elles firent leur première apparition sur la monnaie du Béarn, avant Gaston Fébus, au XIII°s. (de mémoire)
La monnaie béarnaise a longtemps été appellée la "baquette", à cause des vaches. Elle avait cours en dehors du Béarn.
Au début était les Vaccéens. Ce peuple celtibère vivait vers les
sources du Douro. Il fut soumis par les Romains en -100 et fut ensuite
repoussé vers le Nord par la pression des Wisigoths. Dès lors, les
Vaccéens en errance choisirent de nouvelles terres d'élection : ce
furent les pays situés au pied des Pyrénées qui correspondent à ce que
sont aujourd'hui la Navarre, le Nord-Aragon, le Béarn et la Bigorre.
.....
Les Vaccéens, comme leur nom l'indiquait, avaient le culte de la
vache, non pas celle d'élevage à laquelle on pense aujourd'hui, mais la
vache sacrée, avec tout ce que cela impliquait comme philosophie de la
vie et comme symbolique, ce dernier d'autant plus parlant qu'il
s'identifiait aussi au nom de ce peuple.
Sur le versant septentrional des Pyrénées, les Vaccéens s'adaptère à leur nouvel environnement......
Quant au symbole des Vaccéens, il fut concervé et devint familier
au pays ; c'est tout naturellement qu'il fut adopté par Louis Le Pieux
lorsque celui-ci érigea le Béarn en vicomté héréditaire au IXème siècle
: d'or aux deux vaches de gueules, accornées, colletées et clarinées d'azur, passant l'une sur l'autre. Entendez : sur fond jaune doré, deux vaches rouges aux cornes, au collier et à la cloche bleux.
On retrouve les vaches :
* le blason de Henri, Prince de Béarn (1562-1572)
* le drapeau du Béarn
* le blason des Pyrénées-Atlantiques
* le blason de la ville d'Eymet
* les armes de l'Andorre
* le blason de Jean de Coaraze
* le blason de François Fébus, comte de Bigorre (+1483)
* le blason de Jean de Foix-Grailly
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| dimanche 13 mai 2007, a 09:21 |
| Blason des Pyrénées-Atlantiques |
Le blason des Pyrénées-Atlantiques est composé de ceux des anciennes provinces qui forment le département, le Béarn, la Soule, la Basse-Navarre et le Labourd.
Écartelé : au premier de gueules aux chaînes d'or posées en orle,
en croix et en sautoir, chargées en cœur d'une émeraude au naturel, au
deuxième d'or aux deux vaches de gueules, accornées, colletées et
clarinées d'azur, passant l'une sur l'autre, au troisième parti : au I
d'or au lion de gueules tenant de sa dextre un dard du même posé en
barre, au II d'azur à la fleur de lys d'or, au quatrième de gueules au
lion d'or.
Partie supérieure gauche : blason de la Basse-Navarre
De gueules aux chaînes d'or posées en orle, en croix et en sautoir, chargées en cœur d'une émeraude au naturel.
Partie supérieure droite : blason du Béarn
D'or aux deux vaches de gueules, accornées, colletées et clarinées d'azur, passant l'une sur l'autre.
Partie inférieure gauche : blason du Labourd
Au I d'or au lion de gueules tenant de sa dextre un dard du même posé en barre, au II d'azur à la fleur de lys d'or.
Partie inférieure droite : blason de la Soule
De gueules au lion d'or.
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| samedi 14 avril 2007, a 17:57 |
| ARESSY / DU CHEMIN HENRI IV |
LE GABIZOS
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| samedi 07 avril 2007, a 08:36 |
| profil du chemin Henri IV |
 Une idée du parcours avant de partir bon courage !!!!!
Le chemin traverse dans l'ordre (entre parenthèses : éventuellement distance parcourue suivi de l'altitude) :
Forêt de la Châtaigneraie Passerelle Henri IV (242m) permettant de traverser la D938. Bois de Lanot (242m) Bourria (259m) Bernardet (260m) Le Hameau d'Ousse (6km - 282m). On y trouve le Fort de César,
motte castrale médiévale érigée sur un point haut à proximité du
hameau. La motte et le fort sont circulaires et le fossé bien visible.
Le fort est accessible mais mais appartient à une propriété privée. Rigabert (312m) Peyre Hite (348m) La Loubère (364m) Lou Bouey (399m) Bois de Boeil (399m) Bois de Beuste (12km - 368m) Bois de Moussègne (419m) Ruines de Gleyse Pause (15km - 410m). Ce sont les restes de
la tour d'un hospice d'une communauté chrétienne médiévale. On
distingue sa base circulaire. Bois de Bordères (415m) La Houn de la Moule (409m) est une source aménagée pour les marcheurs.Bois de Bénéjacq (440m) Cap Aguillou (459m)Labatmale (18km - 470m) Tisouet (458m)Saint-Vincent (22km - 493m) Marrac (497m)Forêt de Mourle (510m) Dolmen de Peyre Dusets (536m). Situé sur la commune de Loubajac, il est particulièrement bien conservé et caractéristique des dolmens de la région. Saint-Germès (513m) Bourdet (513m) Lagues (481m) La Croix du cerf (481m) qui surplombe le lac de Lourdes.Lourdes - Arrivée au Lac de Lourdes (35km - 423m)
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| samedi 07 avril 2007, a 08:31 |
| SORTONS DE Bizanos : |
retour sur le chemin H enri IV et prenons la direction de Lourdes (65) . voici la carte des endroits interessant de cette belle ballade en Béarn .
pour aggrandir la la carte, cliquez dessus .
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| samedi 31 mars 2007, a 21:09 |
| bizanos |
Le village de
Bizanos existe déjà à l’époque Gallo-Romaine mais les premières traces
réelles quant au nom même de Bizanos, par la famille de Raymond de
Bisanos, remontent au début du XIIe siècle. Bizanos est jusqu’au milieu
du XVIIIe siècle un petit village maraîcher et agricole : en témoigne
l’existence à l’époque de 3 moulins, situés sur l’Ousse destinés à
l’activité céréalière, pour moins de 450 habitants. C'est après la Révolution Française que Bizanos a connu son
explosion avec la construction de la route Pau-Nay, à l’origine de son développement démographique et économique. Désormais accolé à Pau, Bizanos a
su se moderniser tout en conservant les bâtiments et les lieux qui font son Histoire, ainsi que son esprit populaire.
Bizanos
Code postal : 64 320
Département : Pyrénées-Atlantiques (64)
Région : Aquitaine
Population : 4 782 hab. (99)
Altitude : 187 m
Superficie : 442 ha
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| samedi 31 mars 2007, a 21:05 |
| L'Église de Saint-Magne de Bizanos |
L’ancienne église Saint-Magne se trouvait,
ainsi que le cimetière, à 300 mètres à l’ouest du château de Bizanos,
avenue de l’Yser. Elle existait déjà au milieu du XVIIe siècle. Son
mauvais état et son étroitesse, ajoutés à la construction de la voie de
chemin de fer 'Bayonne-Toulouse', qui l’aurait excentrée, ont amené le
Conseil Municipal à décider de construire une nouvelle église. C’est
grâce aux souscriptions de la population, aux aides de l’état et à la
récupération des matériaux de l’ancienne église que le monument actuel
est construit puis Consacré en 1893. L’ensemble de la décoration de
l’église, commandée à ce moment par l’abbé Henri Cassou, a été réalisée
par le peintre René Marie Castaings, dont les oeuvres sont exposées
dans plusieurs églises béarnaises et bigourdannes (Salies de Béarn,
Baigts de Béarn, St Pé de Bigorre, Tarbes) et même au pavillon de
Lourdes à l’Exposition Internationale de 1937, qui lui vaudra la
médaille d’argent.
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| samedi 31 mars 2007, a 21:00 |
| bizanos sa mairie |
Jusqu’en 1841, le
Conseil Municipal se réunissait à l’ Auberge Layot, Place Joffre, dans
une chambre louée 24 Frs par mois. La première véritable Mairie est
installée en 1841 Place Joffre également, dans une maison achetée à
l’horloger palois Pierre David. Abimée par les innondations en 1952,
elle sera plus tard détruite pour faire place à l’élargissement de la
voie. L’actuelle mairie, place de la Victoire, date de 1928 et son
rez-de-chaussée servira de salle des fêtes les week-ends jusqu’à la
construction des infrastructures actuelles.
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| lundi 26 mars 2007, a 19:51 |
| vue de bizanos et les pyrénées |
stade nautique au premier plan et les Pyrénés au loin |
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| lundi 26 mars 2007, a 19:38 |
| Château Franqueville, Bizanos |
Jusqu'au XVIIe, le
château sert de bâtiment de guerre. Par héritage, il passe ensuite
entre les mains de différents seigneurs jusqu'en 1854 où il est racheté
par Albert BELHOMME de FRANQUEVILLE, qui lui donna son nom actuel. Il
est vendu en 1950 aux Hospices Civils de Pau. L'Etablissement devient
alors une maison de repos. En 1988, la commune de Bizanos en fait son
acquisition et le rénove entièrement. Son intérieur sera adapté pour
les réceptions et séminaires. Entouré d'un magnifique parc avec vue sur
la chaîne des Pyrénées, on y accède par le chemin Henri IV, aménagé et
élargi à cet effet par la commune de Bizanos.
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| lundi 26 mars 2007, a 19:33 |
| DEPART du cheminHENRI IV : Bizanos 3 |
Panneau du Chemin Henri IV, partie inférieure
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