| lundi 29 septembre 2008, a 22:58 |
| Festival de Biarritz :Cinémas et culture de l’Amérique |

Pendant une semaine, Biarritz se fait le témoin de la culture et du cinéma latino américain. Films en compétition en présence de nombreux réalisateurs et acteurs, avant -premières, hommages ou rétrospectives, le festival est aussi un miroir de la diversité culturelle, avec des expositions - peintures,photographies, des concerts de musique latino et également des rencontres. Le jury de la compétition Longs métrages
Il remet parmi les 10 fims séléctionnés par
Jean-Christophe Berjon l'Abrazo du meilleur long métrage, le prix du
jury, les prix d'interprétation féminine et masculine.
Les films sélectionnés sont latino-américains, inédits en France et de
production récente. Ils sont présentés en version originale sous-titrée
en français, en
présence des réalisateurs
Elsa Zylberstein, Présidente
C'est à 17 ans, sur le tournage du Van Gogh de Maurice Pialat qu'elle se fait remarquer en obtenant le Prix Michel
Simon et la première de ses trois nominations au César du meilleur espoir féminin. Depuis, Elsa Zylberstein a joué
dans plus de 30 films et collaboré avec les plus grands comme Raoul Ruiz, ( Le Temps retrouvé, Combat d'amour en
songe, Le Trésor des pirates). On a pu la voir cette année face à Kristin Scott Thomas dans Il y a longtemps que je
t'aime de Philippe Claudel.
Antonio Skarmeta
Ecrivain et scénariste chilien, exilé à la suite du putsch de Pinochet,
puis Ambassadeur du Chili en Allemagne jusqu'en 2003, il est notamment
connu hors de son pays grâce au film Le facteur (Il Postino), une
adaptation de son roman Une ardente patience. Il a reçu le prix Médicis
du roman étranger pour La noce du poète (2001).
Safy Nebbou
D'abord comédien, puis metteur en scène, Safy Nebbou a réalisé de nombreux courts métrages avant Le cou de la
girafe, son premier long métrage. Son deuxième film pour le cinéma, L'Empreinte de l'ange avec Sandrine Bonnaire
et Catherine Frot est sorti en août 2008 et il prépare actuellement son prochain film : Signé Dumas, co-écrit avec
Gilles Taurand.
Noelle Deschamps
Elle a créé, il y 15 ans les ateliers d'écriture et le prix du scénario de l'association Equinoxe, dont elle est directrice.
Jean-Claude Lamy
Après avoir commencé sa carrière dans l'édition (Nathan, Larousse,...),
il a occupé les fonctions de directeur général de France 3 cinéma et de
président de la commission d'avance sur recette du Centre National de
la Cinématographie.
Aujourd'hui, il est conseiller à StudioCanal. Jean-Claude Lamy est
Chevalier de la Légion d'honneur et des Arts et des Lettres.
Guillaume Laurant
Scénariste privilégié de Jean Pierre Jeunet - Le fabuleux destin d'Amélie Poulain (British Award du meilleur scénario
et nomination aux Césars et aux Oscars), il signe des adaptations pour le théâtre et a publié deux romans au Seuil : Les années Porte-Fenêtre (2003) et Happy Hand (2006).
www.debiarritz.com
17ème de ,
cinémas et cultures d'Amérique Latine
29 septembre - 5 octobre 2008
casino municipal et gare du midi Festival de Biarritz : 05 59 23 26 26
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| lundi 08 septembre 2008, a 22:48 |
| Biarritz Culture : Le Temps d’Aimer la Danse |

Des esthétiques, des styles et des histoires différentes, le Temps
d'Aimer est un voyage dans l'univers de la danse. Fenêtre sur les
écritures chorégraphiques des sud, le festival pour sa dix-huitième
édition invite des compagnies du Sénégal, Brésil, Israël, Portugal,
Espagne, Macédoine, Catalogne, Pays Basque et France. Tous les styles,
toutes les audaces y sont accueillis.
Pendant 10 jours, ce sont 23 compagnies qui investissent la ville,
proposant chaque jour plusieurs rendez-vous. Des stages, des
documentaires, des spectacles en plein air, l'emblématique Gigabarre
rythmeront la ville dédiée à la danse.
L'ouverture du festival célèbrera par une soirée anniversaire les 10 ans de création de Thierry Malandain à Biarritz.
Le Temps d'Aimer est un festival qui prend le temps d'aimer la danse et
qui depuis 18 ans demeure fidèle à son esprit : générosité, désir de
partager les plaisirs, curiosité et éclectisme.
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| dimanche 27 juillet 2008, a 09:21 |
| biarritz : exposition Julio Larraz |
Julio Larraz Né à Cuba, cet artiste, expose
régulièrement en Amérique Latine et aux Etats-Unis. L'exposition de
Biarritz présente pour la première fois en France une soixantaine
d'oeuvres parmi les plus récentes. Ces peintures et sculptures
empreintes de lyrisme, de nostalgie et d'une certaine ironie, notamment
dans la mise en scène du pouvoir, nous entraînent des mythes et
légendes grecques jusqu'à l'histoire contemporaine . La scénographie
s'articule autour de ce thème majeur du pouvoir et de la domination,
mettant en scène divers personnages (politiques, religieux, mondains).
Elle
présente également ses fameuses natures mortes, dans la lignée de ses
maîtres Zurbarán et Velázquez. Un autre espace dévoile ses œuvres
éclatantes de lumière, où la mer et ses côtes, séduisantes par leurs
tonalités de couleurs, laissent entrevoir un goût d'exil et d'évasion ….
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| dimanche 27 juillet 2008, a 09:17 |
| Biarritz : exposition prestigieuse d'art contemporain de l'artiste Julio Larraz |

Chaque été à Biarritz, le casino Bellevue à Biarritz accueille une exposition
prestigieuse d'art contemporain qui permet de faire découvrir au public
des artistes de renom tels que Camille Claudel, Gargallo, Viallat,
César, Zao Wou-Ki, Oteiza et l'été dernier Claudio Bravo...
La
présentation en 2008 d'un artiste majeur en Amérique latine et aux
Etats-Unis renforce cet élan qui fait de Biarritz une ville culturelle
en mouvement.
Exposition Julio Larraz, Le Bellevue - Biarritz 5 juillet - 5 octobre 2008 Exposition ouverte tous les jours de 11h à 20h sauf le mardi.

Renseignements : Biarritz Tourisme : 05 59 22 37 10 - Accueil Bellevue : 05 59 01 59 26
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| samedi 18 novembre 2006, a 16:30 |
| biarritz de belles vues en belles vues 4 |
Les chemins partent du début de la baie de Biarritz (au niveau du phare), pour arriver, pratiquement sans interruption, en face de la plage des Basques quelques kilomètres plus loin. |
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| samedi 18 novembre 2006, a 16:17 |
| biarritz la Villa Cyrano |
Cet hôtel particulier construit en 1900. A l'époque on ne reculait devant rien, puisqu'en 1909 au lieu de le démolir pour permettre l'édification de l'Hôtel Carlton, on la démonta pierre par pierre et on la reconstruisit quelques dizaines de mètres plus hauts !
Villa Cyrano 18, avenue de l'Impératrice |
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| samedi 18 novembre 2006, a 16:06 |
| l'Eglise orthodoxe russe de Biarritz |

L’Association est propriétaire de l’église Saint-Alexandre-Nevsky située en face de l’Hôtel du Palais. Elle a accueilli d’éminentes personnalités comme l’impératrice douairière Marie Fiodorovna, mère de l’empereur Nicolas II ainsi que ses filles, la deuxième femme de l’empereur Alexandre II et la plupart des grands-ducs. En 1892, l’année de la construction de l’église et parallèlement celle de l’alliance entre la France et la Russie, de nombreux Russes sont venus passer leurs vacances à Biarritz (plus d’un millier en 1895). En 1917, parmi ceux qui ont pu fuir la Russie, certains se sont réfugiés dans cette belle région et actuellement, ce sont leurs descendants qui détiennent ce magnifique patrimoine où ils célèbrent le dimanche la liturgie. Construite dans un style byzantin par un architecte biarrot, M. Tisenet, elle possède un intérieur surprenant, dans lequel on peut voir l’iconostase et des icônes jadis de Saint-Pétersbourg. L’EGLISE ORTHODOXE RUSSE 8, avenue de l’Impératrice BIARRITZ Tél : 05 59 24 16 74 |
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| samedi 18 novembre 2006, a 13:57 |
| BIARRITZ Eglise Sainte-Eugénie 1 |
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| samedi 18 novembre 2006, a 13:53 |
| BIARRITZ Eglise Sainte-Eugénie 2 |
Historique
En 1900, la maison Merklin construit un orgue pour l'Exposition Universelle à Paris où il reçut le Prix d'Honneur. Il fut joué par les plus grands maîtres de l'époque : Widor, Guilmant, Saint-Saëns et Gigout.
En 1903, l'orgue est placé dans le choeur de l'église Sainte-Eugénie. Il est inauguré le 18 octobre par les organistes Daene, Gaeng et Mme Jeanne Paris qui en fut l'organiste titulaire jusqu'en 1957.
En 1917, Mrs Gauziède et Prince, ouvriers de la maison Cavaillé-Coll, effectuent un relevage.
En 1950, Maurice Puget restaure l'instrument.
En 1962, l'Organeria Española électrifie l'orgue.
A partir de 1965, Robert Chauvin modifie la composition de l'orgue dans l'esprit néo-classique. |
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| samedi 18 novembre 2006, a 13:47 |
| L'église Sainte-Eugénie 4 |
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| samedi 18 novembre 2006, a 13:44 |
| biarritz coucher de soleil |
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| samedi 18 novembre 2006, a 13:34 |
| biarritz en photos |
Vue de la Grande Plage, du Port Vieux et du rocher de la vierge.
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| samedi 18 novembre 2006, a 09:16 |
| biarritz et son casino |
 Le premier casino est inauguré le 10 août 1901. Profitant du renom de Biarritz et de son théâtre, le casino Bellevue se concentre sur le domaine des jeux. Le directeur, Emile Catelain, obtient alors l'autorisation d'admettre les dames autour des tapis verts, privilège jusque là accordé au seul casino municipal.
Après de long procès et d'interminables pourparlers, une entente est finalement conclue entre les concessionnaires des casinos prévoyant que le propriétaire du casino Bellevue prendrait fin à bail, pour une période de 18 ans.
Après la guerre, les exilés et rescapés des multiples bouleversements voulurent s'étourdir dans le tourbillon des Années Folles. Ce qui ne devait être alors qu'un réaménagement temporaire dans l'attente d'un possible déménagement, se transforma en véritable reconstruction, comme en 1901.
Le 1er août 1929, entièrement réaménagé en style Art Déco par l'architecte Laulhe, le casino réouvre ses portes. Puis, grâce au directeur Broussan et à l'orchestre mené par Razigade, un répertoire de choix et une incomparable gerbe d'artistes provenant des grandes scènes française et étrangère se trouvèrent réunis. Ainsi de nombreuses vedettes animent les soirées biarrotes : Edith Piaf, Yves Montand, Charles Trenet.
En 1991, le maire de Biarritz, Didier Borotra, décide de la réhabilitation du casino après consultation des biarrots. Le projet de l'architecte François Lombard est sélectionné dans le respect du style Art Déco. Les éléments de 1929 seront conservés tout en rajoutant de nouveaux aménagements afin de favoriser le développement touristique de la ville.
Le 23 juillet 1994, le casino est inauguré par Didier Borotra, en compagnie de Diane Barrière-Desseigne et de son mari, co-présidents du Groupe Lucien Barrière.
Après avoir investi 10 millions d'euros pour la réhabilitation du bâtiment et du Casino Barrière de Biarritz en 1994, le Groupe Lucien Barrière réalise, 8 ans après, de nouveaux travaux pour un capital de 3 millions d'euros. Ces chantiers s'inscrivent dans une logique de développement maîtrisé de l'entreprise. |
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| mardi 14 novembre 2006, a 18:49 |
| biarritz Villa Belza 3 |
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| mardi 14 novembre 2006, a 18:47 |
| Office de tourisme |
office de tourisme et congres |
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| dimanche 12 novembre 2006, a 19:05 |
| Biarritz : hotel du palais |
Etablissement « de grand luxe au charme avéré » pour un Guide rouge réputé, l'Hôtel du Palais figure depuis des lustres en tête de la rubrique Biarritz dans la plupart des nomenclatures touristiques. Avec 134 chambres et 22 suites, cette petite entreprise en bord de mer a tout du palace, y compris sa cuisine servie dans un restaurant qui fut une salle de bal sous le Second Empire. Car l'Hôtel du Palais est aujourd'hui aussi indissolublement lié à la cité balnéaire qu'il le fut par sa construction à Napoléon III et à son épouse, Eugénie de Montijo.
A son corps défendant, un autre empereur contribua auparavant à faire découvrir et apprécier les lieux : guerroyant en Espagne contre le Petit Caporal, le duc de Wellington et ses généraux firent en effet halte dans ce qui n'était alors qu'un petit port de pêche et auraient gardé un fort bon souvenir de ce littoral basque qu'ils firent connaître. La curiosité s'aiguisant, la municipalité mit en route en 1840 des bains et la station devint à la mode. La route vers Bayonne ayant été confortée peu avant, l'arrivée du train, en 1854 sur les rives de l'Adour et une année plus tard à Biarritz même, amena dans la cité nobles et riches, aristocrates et chefs d'Etat. Mariés l'année précédente, Eugénie et Napoléon III sont du mouvement. Devant l'engouement de l'impératrice pour cette côte alors sauvage où elle s'était autrefois baignée, son mari décide en 1854 d'acheter 18 hectares de dunes face à la mer. Un domaine est aménagé avec parc, étangs, bois et pavillons, mais également écuries. Afin d'en faire une résidence d'été, le couple engage la construction de ce qui sera la villa Eugénie, et, aujourd'hui, l'Hôtel du Palais. Les travaux démarrent dès octobre 1854, tant et si bien que l'essentiel est achevé moins d'un an après. L'« empereur des Français » s'installe dans l'édifice le 24 juillet 1855. Hippolyte Durand, architecte bayonnais, a présidé au chantier. Le bâtiment est constitué de briques rouges et de structures en pierre, venues notamment des carrières de Bidache, à l'est de Bayonne. Le tout se signale par un corps central avec trois ailes perpendiculaires formant la lettre E - comme Eugénie -, et surtout une situation exceptionnelle, sur un promontoire, en léger surplomb de l'océan. S'il avait pu, Victor Hugo le rebelle n'aurait pas rêvé mieux. Cette illustre arrivée accélère l'essor de la station : la cour impériale s'y retrouve, les visiteurs y accourent qui fréquentent la villa Eugénie ou les hôtels particuliers qui fleurissent dans Biarritz en plein essor immobilier : voici le roi d'Angleterre ou les monarques espagnols, voilà des écrivains comme Théophile Gautier, Ernest Renan ou Stendhal, et Bismarck lui-même... La défaite de Sedan et la chute de l'Empire ne vont pas immédiatement affecter la villa Eugénie. En 1871, elle est décrétée par le régime d'Adolphe Thiers « propriété nationale réservée aux blessés ». Pour un temps seulement. Exilé en Angleterre, l'empereur laisse à sa mort le domaine à sa veuve qui ne viendra pourtant plus à Biarritz et le met en vente en 1880. L'année suivante, l'ensemble est dispersé en 265 lots. La villa elle-même devient un casino offrant également une résidence hôtelière sous l'appellation « Palais-Biarritz ». Le 14 juillet 1881, l'établissement nouvelle manière est inauguré en grande pompe. La vogue de Biarritz restant intacte sous la IIIe République, cours et noblesses s'y pressent jusqu'en 1914, du tsar aux plus obscurs princes allemands. En 1903, un incendie détruit le Palais-Biarritz qui est de suite redressé dans sa configuration traditionnelle, y compris avec l'étage ajouté en 1867. L'actuel hôtel est resté fidèle à cette refondation. Exception, la verrière de la salle à manger qui a disparu. Ce n'est que le 20 mars 1905 que le bâtiment prend définitivement le nom d'« Hôtel du Palais ». Il est aujourd'hui géré par une société d'économie mixte où la ville est partie prenante. La Belle Epoque voulait que l'ensemble soit un palace à renommée internationale. Le cahier des charges d'alors avançait 300 chambres, d'amples salons et salles à manger dans une ambiance feutrée. Dès le hall à colonnes, le visiteur peut cheminer en confiance : en surplomb de la grande plage, le compte y est. Aux fastes retrouvés lors des années 1930 ont succédé les vedettes de l'après-guerre tant économiques qu'artistiques avec une forte affluence de notoriétés américaines : à côté des Windsor sont passés Frank Sinatra, Gary Cooper ou Jane Mansfield sans oublier Alain Delon, Coco Chanel et des patrons de multinationales. Assez régulièrement Nicolas Sarkozy y fait un saut. Et aux côtés des « people » du moment, le visiteur peut refaire le monde en bordure d'une piscine dans laquelle, au petit matin, il avait fallu repêcher Serge Gainsbourg de retour d'une virée quelque peu arrosée.
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| dimanche 12 novembre 2006, a 08:21 |
| Biarritz : Phare |
Le phare de Biarritz se dresse sur le sommet de la falaise de la Pointe Saint-Martin qui semble s'avancer dans la mer. Ce site est une frontière naturelle qui sépare les rives sablonneuses des Landes et les rives rocheuses du Pays Basque. Du haut de ses 44 m, la tour blanche se situe au sud de l'embouchure de l'Adour pour marquer la proximité du port de Bayonne. Elle domine ainsi la ville de Biarritz.
Les falaises illuminées Autrefois, de grands feux étaient allumés sur les falaises (les marins puissent distinguer l'entrée du port dans la nuit). Ensuite des tours furent construites, sortes de cheminées dans lesquelles étaient allumés des feux dégageant d'épaisses fumées que les marins apercevaient du large. La tour cheminée qui portait le nom de "Tour de la Haille" (la haille était le combustible utilisé), fut construite sur les fondations d'une ancienne tour du château fort de Ferragus sur le plateau de l'Atalaye. La tour de la Haille fut détruite par les Allemands en 1943. Une seconde tour, celle-ci construite sur l'emplacement actuel de l'Eurotel, à la pointe du Hart, porta le nom de "Tour de la Humade". Elle fut démolie en 1863. Enfin, une lanterne fut placée au sommet d'une deuxième tour du château fort de l'Atalaye. Elle servit de phare jusqu'en 1834
Des fondations à même la roche D'allure moins architecturale que celui de Cordouan, le phare de Biarritz n'en est pas moins un des plus remarquables du littoral français. La construction du phare fut amorcée en 1830 et ne s'acheva qu'en 1834. Il se compose d'une tour cylindrique et d'un soubassement octogonal ; sa structure est faite de pierres taillées. Ses fondations s'appuient en pleine roche à l'extrémité ouest de la pointe Saint Martin, une presqu'île étroite. Le souci majeur à l'époque fut d'appuyer les fondations du phare sur le rocher qui se trouvait à 5 m de profondeur, afin d'éviter tout désordre de construction et une inclinaison de la tour. Le volume des déblais fut tel qu'après les travaux de fondations, le sol fut exhaussé d'un mètre sur tout le plateau. La base de l'édifice repose par 29 m au dessus des plus hautes marées et la lanterne à laquelle on accède par un escalier en colimaçon de 248 marches, domine de 73 m le niveau de la mer. Son feu blanc à deux éclats blancs est émis par une lampe aux halogénures métalliques de 1 000 W. Sa portée est d'environ 48 km.
Hommage aux grands hommes Le vestibule d'entrée est orné de bustes d'hommes ayant marqué l'histoire des phares : Augustin Fresnel (1788-1827) et Beautemps-Beaupré (1766-1854). Augustin Fresnel est le plus célèbre du fait qu'il mit au point la lentille qui porte son nom. Petit génie devenu polytechnicien à 16 ans, puis savant physicien, il exerça les fonctions d'ingénieur des Ponts et Chaussées. Peu après, il publia ses fameux mémoires sur la diffraction, la polarisation et la double réfraction de la lumière. Il s'occupa de perfectionner les phares et inventa le système des phares lenticulaires. A l'origine, le phare de Biarritz était à feu tournant avec appareil lenticulaire de premier ordre. Cet appareil fut remplacé en 1861 par une lanterne à éclats alternatifs blancs et rouges se succédant toutes les 20 secondes. La lanterne dioptique fut munie de l’une des premières lentilles de verre à anneaux concentriques élaborées par Augustin Fresnel. Aujourd'hui, ses feux à éclats blancs balaient inlassablement l’horizon et signalent aux marins et aux plaisanciers les dangers de la tumultueuse embouchure de l’Adour. Beautemps-Beaupré, célèbre hydrographe dirigea de 1815 à 1838, la rédaction des nouvelles cartes des côtes de la France, travail gigantesque dont les résultats furent consignés dans le "Pilote Français" imprimé en 1844. Beautemps-Beaupré est considéré comme l'un des créateurs de l'hydrographie, la topographie maritime.
Le panorama Les quelques 248 marches permettent d'accéder à la plate-forme supérieure où une splendide vue sur le littoral, les arrière-pays landais et basque, jusqu’aux Pyrénées attend les visiteurs. Visible jusqu’à une quarantaine de kilomètres en mer, le phare offre une vue à 360°. Il est possible d'admirer au nord la barre de l'Adour. A l'est, ce sont les coquettes villas et les flèches élancées de la vieille Cathédrale de Bayonne. Au sud, voici Hendaye, Saint Jean de Luz. A l'ouest, des vagues se brisent sur des rochers et une foule de promeneurs profitent de la plage.
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| dimanche 12 novembre 2006, a 08:03 |
| Autre vue du Rocher de la Vierge de biarritz |
photo gerard.laurenceau/ |
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| samedi 11 novembre 2006, a 22:34 |
| autre vue du port |
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| samedi 11 novembre 2006, a 22:21 |
| Biarritz : le port |
Le Port des Pêcheurs est un lieu haut en couleurs... Véritable communauté indépendante, avec son maire et ses adjoints qui réunissent leur conseil municipal au coeur des crampottes (cabanes des pêcheurs)
En suivant le littoral, on parvient au Port Vieux
Le modeste "port des pêcheurs" de Biarritz, qui abrite et protège quelques barques et bâteaux de plaisance de la force des vagues de l'océan. A l'origine, le port était situé un peu plus loin, dans la crique qui abrite aujourd'hui la plage du port vieux. C'était un endroit bien abrité naturellement et idéal pour le dépeçage des baleines, principale activité des pêcheurs de Biarritz. En 1780, il fut transféré à l'emplacement actuel. Il s'agissait en fait d'une simple cale de peu d'usage. Des travaux d'aménagement furent alors entrepris ainsi que la construction des digues. Ces ouvrages furent achevés au milieu du XIXème siècle, et le port fut officiellement inauguré en 1865. |
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| samedi 11 novembre 2006, a 15:22 |
| Biarritz en webcam |
toutes les webcams de Biarritz ................
- plage
- le casino
- le phare
- le rocher de la vierge
les webcams |
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| samedi 11 novembre 2006, a 11:46 |
| Biarritz le musée de la mer |
Situé sur la hauteur en raison des falaises qui bordent la côte à cet endroit, de la terrasse du Musée de la Mer, le visiteur a une magnifique vision de cette côte déchirée. On peut y accéder en longeant les bords de mer qui mènent jusqu’au phare, en prenant un étroit tunnel. On peut aussi suivre les chemins fleuris d’hortensias coupés de marches, aux balustrades de style rocaille pour arriver au plateau de l’Atalaye, lieu symbolique de la chasse à la baleine basque.
un voyage avec les phoques, les squales, plus de 150 espèces de poissons et invertébrés du Golfe de Gascogne, vous attendent pour une visite de 1h30.
visite du site
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| samedi 11 novembre 2006, a 11:31 |
| Biarritz, le Musée ASIATICA |
Les cultures orientales, particulièrement celles de l'Inde, de la Chine et du Tibet, attirent toujours davantage l'attention des européens. Peu peuvent prendre le temps d'aller visiter ces pays ou les quelques musées qui ont des collections d'art asiatique, comme le Musée Guimet ou les Musées de Londres (British Museum et Victoria and Albert Museum), ou ceux d'Amsterdam et de Berlin. Dans ces Musées, il faut être averti pour comprendre les oeuvres d'art exposées. Ici, à Biarritz, le Musée ASIATICA vient remplir un vide car il présente non seulement des oeuvres d'art uniques, mais le visiteur est invité à s'asseoir dans la pénombre et à consulter nos fiches sur les régions, les époques et les oeuvres d'art qui les caractérisent. En même temps, le visiteur peut admirer tout autour de lui les oeuvres de la région concernée. C'est donc un musée inhabituel, le seul de ce genre en fait, où le visiteur peut passer des heures à s'enrichir.
LA CHINE: Ici, nous exposons des jades de toutes des époques, des ivoires, des bronzes et des porcelaines. Les jades préhistoriques nous montrent des animaux stylisés comme le tigre, ou imaginaires comme le dragon ou la chimère. Les jades plus récents nous montrent toute la finesse d'exécution des artistes de la période Ming. Les porcelaines témoignent de l'habileté et des techniques millénaires des différentes régions.
LE TIBET: La collection du musée est une des plus belle et des plus complète du monde avec ses Thangkas illustrant des lamas, des divinités farouches, des mandalas ou des gardiens célestes. Les bronzes représentent de grands abbés, des Mahasiddha (des sages tantriques) ou des Bouddhas paisibles, autour de couvertures de livres, de broderies, de textiles appliqués, ou d'objets rituels du bouddhisme lamaïque.
LE NEPAL: La grande beauté des oeuvres d'art de ce petit royaume himalayen est reflétée dans de nombreux bronzes dorés et objets rituels. De grandes sculptures sur bois nous font rêver des temples de Khatmandu. Les divinités nous apportent la compassion des Bodhisattvas et la douceur de la Tara.
LES REGIONS HIMALAYENNES ET L'INDE ORIENTALE: Ici, on retrouve des sculptures très fines sur diorite qui proviennent des temples du IXème au XIIème siècles qui se sont écroulés il y a des siècles, car ils étaient en briques… mais la brique délitescente nous a conservé ces sculptures comme si elles sortaient des mains des artistes. Ici, se trouvent aussi les Mohras, visages de divinités qui ressemblent à des masques, et que les villageois transportaient sur de grandes distances, vers des lieux de rencontre annuelle. Cette collection de Mohras est unique au monde.
LES PROVINCES DE L'INDE: Toutes les provinces de l'Inde sont présentées dans une longue galerie où une atmosphère a été reconstituée pour faire ressentir au visiteur qu'il approche des lieux saints, où les divinités attendent dans la pénombre la visite et les offrandes des pèlerins. Ici et là, on peut s'asseoir et reconnaître ces divinités, certaines sont des chefs d'oeuvres religieux du Moyen-Age, tout en apprenant la mythologie, l'iconographie et leur place dans le temps et des lieux.
Une salle est consacrée à la peinture, aux textiles, à l'artisanat et aux bijoux, où l'on peut admirer les techniques très particulières des artistes et des artisans indiens. Le Musée ASIATICA vous emmène donc dans des contrées éloignées pour vous faire connaître leurs cultures, leurs religions, leurs chefs d'oeuvres, leur artisanat; et si le visiteur le désire, à chaque étape, leur histoire, leurs écoles de peinture et de sculpture. Le visiteur ressort donc enrichi de cette visite en Asie. Il n'a qu'une hâte : revenir, car une seule visite ne peut suffire à connaître tant de cultures ou de civilisations.
ASIATICA, Musée d'Art Oriental, Association 1, Rue Guy Petit, 64200 Biarritz, Tél : 05 59 22 78 78 Fax : 05 59 22 78 79 En face de l'Hôtel Louisiane et l'Hôtel des Impôts, près du magasin Champion Lignes d'autobus: du lundi au samedi: ligne 6 dimanche et jours fériés: ligne C |
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| samedi 11 novembre 2006, a 11:23 |
| plan biarritz |
aggrandir le plan |
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| samedi 11 novembre 2006, a 07:06 |
| LE BLASON DE BIARRITZ |
d'azur, à la barque montée par cinq hommes, dont deux s'apprêtent à harponner une baleine qui plonge dans les flots, le tout au naturel ; au chef d'or, à trois coquilles au naturel, celle de senestre disparaissant sous un franc canton de gueules à l'étoile d'argent. Soutien : une ancre.
Signification du blason : Jusqu'à la fin du XVIème siècle, les produits de la pêche à la baleine constituaient la principale richesse des habitants de Biarritz. La légende raconte qu'une jeune fille du nom de Miarritze eu une vision du Dieu Yahvé qui lui promit d'envoyer sur le territoire abandonné l'âme de Martin, son serviteur. Celui ci apparaîtrait sous forme d'un oiseau au plumage coloré qui porterait dans son bec un poisson aux écailles d'or, symbole de la richesse et du bien être qui naîtraientt sur cette côte. Le discours de la jeune fille réussit à convaincre les habitants qui quelques jours plus tard repérèrent un merveilleux passereau, en fait un Martin-pêcheur. Cet événement, sur les encouragements de Miarritze, poussa les habitants à construire des embarcations pour affronter la mer. Ils se lancèrent dans l'aventure de la pêche, en particulier des baleines qui folâtraient, nombreuses, au large. Les coquillages sont des coquilles Saint Jacques et font référence à la route de Saint Jacques de Compostelle. L'étoile est celle qui guide les marins pêcheurs en mer. |
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| samedi 11 novembre 2006, a 07:00 |
| ville de Biarritz son histoire 1 |
La ville de Biarritz a été fondée sur un site remarquable par plusieurs aspects. Il s'agit d'abord de la première côte rocheuse depuis l'estuaire de la Gironde et les plages des landes (c'est le Cap Saint Martin sur lequel est construit le phare qui marque cette limite). Cette côte offre de plus une baie magnifique ainsi que des petites criques qui sont autant d'abris naturels face à l'océan
Il est difficile de trouver des preuves d'une occupation ancienne du site, mais quelques vestiges préhistoriques ont été retrouvés au niveau des grottes du cap Saint Martin. Par la suite, il n'y a pratiquement aucun document sur Biarritz avant l'an 1200. Probablement y avait-il là quelques maisons de pêcheurs, mais rien de bien significatif... Les premières mentions officielles du lieu apparaissent dans les archives de l'église de Bayonne, qui nous apprennent surtout l'importance de la pêche à la baleine dans ce petit port.
Si l'on a retrouvé que très peu d'archives écrites sur Biarritz jusqu'en 1500, on peut raisonnablement penser que le village n'a pas été épargné par les grands conflits qui marquèrent la région : guerres avec l'Espagne, épidémie de peste noire de 1348, victoire de Louis XI sur les Anglais en 1463... |
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| samedi 11 novembre 2006, a 06:57 |
| ville de Biarritz 2 |
Les maisons de pêcheurs et les navires n'étaient pas installés, comme on pourrait le penser !, dans le... "Port des Pêcheurs" (construit en fait bien plus tard), mais dans la crique la plus étroite de Biarritz, le "Port Vieux". L'activité du port était néanmoins modeste, et le village n'était habité que par quelques familles de pêcheurs et d'agriculteurs. Le petit fort Ferragus protégeait l'endroit, mais il n'y avait pas de vraies installations portuaires ni de quais. Les barques étaient simplement tirées sur la plage. Les baleines étaient également amenées sur cette même plage où on les préparait et dépeçait.
Après 1600, la pêche à la baleine déclina pour s'arrêter définitivement en 1690
Peu d'événements marquants de cette époque sont parvenus jusqu'à nous, si ce n'est peut-être le repas que prirent à Biarritz, en 1565, Charles IX et sa mère Catherine de Médicis... On peut encore voir la maison Ramuntcho, une des rares constructions restantes de cette époque. Biarritz comptait alors environ 1000 habitants. L'activité de pêche restait assez faible, n'étant évidemment pas favorisée par l'absence d'installation qui rendait le Port Vieux peu utilisable. À la fin du XVIIIème siècle on ne comptait plus que quatre barques de pêcheurs... et les marins de Biarritz étaient souvent employés à Bayonne ou à Saint-Jean-de-Luz. Un nouveau port fut construit, le Port des Pêcheurs, avec un petit quai et une digue de protection, mais son accès était difficile et il était déjà trop tard pour relancer l'activité de pêche. Restait le prestige du métier de marin...
Le manque de revenus entraîne alors une désertion du village, qui ne comptait plus que quelques éleveurs et paysans. Ainsi que des tavernes, pas toujours de bonne réputation !
À noter que les bains de mer semblent déjà faire partie des habitudes des habitants (même si cette pratique était très mal vue, surtout pour les femmes). Et le lieu commence à être couru des voisins Bayonnais qui aiment à s'y baigner. |
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| samedi 11 novembre 2006, a 06:53 |
| ville de Biarritz 3 |
Naissance d'une station balnéaire
Arrive la Révolution française, vivement rejetée par le clergé du village. C'est aussi l'époque d'une forte activité de contrebande entre Biarritz et l'Espagne. En 1813, l'alliance Espano-Anglaise, dans sa guerre contre Napoléon Bonaparte, s'empare de Biarritz avant de marcher sur Bayonne. L'occupation durera jusqu'à la fin de l'empire et la chute de Napoléon Ier en 1814. Une des conséquences notables fut que les Anglais ont découvert ce site formidable et ce village "so pittoresque", sans parler du climat exceptionnellement doux. Ils tombèrent sous le charme et, de retour dans leur patrie, ils en vantèrent les mérites. Après 1815, une nouvelle bourgeoisie apparaît en France. Celle-ci se plaît à fréquenter les plages et généralise la mode des bains. Le tout Bayonnais se rend alors régulièrement dans les baies de Biarritz.
En 1835, la guerre civile éclate en Espagne, et nombre de réfugiés qui fuient les troubles s'abritent en Aquitaine. Parmi eux, certains grands d'Espagne, dont la famille des comtes de Montijo et leur fille Eugénie... Mais nous y reviendrons !
La mode des bains de mer prend de plus en plus d'ampleur, et le port du caleçon pour se baigner devient même obligatoire dans les années 30... La nouvelle société de sauvetage est créée en 1844 afin de surveiller les trois plages de Biarritz (la grande plage, la plage du Port Vieux et la plage des Basques).
L'engouement des bains de mer à un autre but que le simple plaisir de se tremper les pieds : c'est aussi pour des raisons médicales qu'ils sont appréciés. On les pare de toutes les vertus pour soigner infections, rhumatismes,...
Une véritable foule bariolée et à la mode fréquente maintenant Biarritz. Diligences, omnibus,... font la file pour accéder à la station (et oui, déjà des embouteillages...). Les premières personnalités séjournent aussi dans la ville : citons, parmi d'autres, Stendhal et Victor Hugo qui apprécient le caractère pittoresque des habitations, la beauté du paysage, la douceur du climat et... le confort des nouveaux hôtels qui se sont rapidement érigés. |
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| samedi 11 novembre 2006, a 06:47 |
| ville de Biarritz 4 |
 On se souvient qu'Eugénie de Montijo s'était réfugiée à Biarritz avec sa famille. Elle adora l'endroit, et, en 1853, elle s'y maria avec l'empereur Napoléon III. Le couple impérial y séjourna pendant deux mois et acheta un grand terrain pour y construire une résidence, la villa Eugénie.
Ils prirent l'habitude d'y séjourner chaque été, pendant une douzaine d'années de 1855 à 1868. Ce fut l'occasion pour eux de parcourir le pays Basque, et nombre de villages et de lieux gardent le souvenir de leur passage. La princesse était d'un naturel simple et ouvert. Elle fut très appréciée et conquit le coeur des habitants de la région.
C'est le début d'une période faste pour la ville. De nombreux notables et têtes couronnées rejoindront Napoléon et Eugénie à Biarritz : le roi des Belges, le prince de Monaco, la reine d'Espagne, Bismarck (qui faillit d'ailleurs se noyer et fut sauvé in extremis par un pêcheur,...). Dans le même temps, de nombreux anglais prennent l'habitude de profiter du climat du Pays Basque. La ville s'agrandit très vite et de nouveaux hôtels, souvent des établissements de luxe, sont construits pour loger tout ce beau monde. Le Casino Bellevue voit le jour en 1857, les rues sont aménagées et éclairées au gaz, le port des pêcheurs est rénové et renforcé, surplombé par la toute nouvelle chapelle Eugénie.
La population passe à 4800 habitants en 1870. Le succès de la ville profite aussi aux villages voisins de Guéthary et de | |