| dimanche 24 août 2008, a 10:16 |
| point de vue de notre dame de pardies piétat |

la plaine de Nay et le pic de midi de Bigorre

|
|
| samedi 14 juin 2008, a 05:02 |
| SARRIAC-BIGORRE val adour |
SARRIAC-BIGORRE :
263 habitants ,
Fête locale
2° week-end d'Août ,
Mairie 0562966198
Sarriac est établi à
proximité de Rabastens sur une terrasse de la rive droite de
l'Adour à 218 mètres d'altitude.
Son nom indique une occupation antique.
en 1313 elle est partagée entre
les damoiseaux Bernard de Sanguinède et Garsie-Arnaud de
Curcuron.
Son château ,aprés avoir
appartenu à une branche des Montaut-Bénac , passa en 1686
aux Saint-Pastous qui l'ont conservé jusqu'en 1970.
L'édifice actuel , au milieu d'un
système de canaux et de fossés , ne semble pas remonter
au delà du XIX ° siècle .
Sobriquets : " Bencillès "
signifiant producteurs d'osier;cet arbuste étant bien
établi sur le territoire de Sarriac sillonné de canaux.

|
|
| samedi 14 juin 2008, a 04:57 |
| SARRIAC-BIGORRE Dominique Ferrère: 1723-1808 |
Dernier fils de Marc il est aussi le
dernier de la dynastie des Ferrère.Son oeuvre tend vers la
simplification des formes et du décor.
Au début de sa carrière il
collabore avec Lépine pour la réalisation du buffet
d'orgue de Lodève.
Dans notre département son
premier ouvrage mentionné est Monfaucon en 1755.
Nous pouvons voir aussi son travail ,
outre Sarriac , à Séméac et à
Camalès.
Mobilier du XVIII° inscrit aux
monuments historique
Moulin à eau , Fontaine communale
,
Quatre lavoirs municipaux  Au mur tableau de
l'assomption de Marie
 Le tabernaclehaut et droit
est caractéristique de l'oeuvre de Dominique Ferrère
|
|
| samedi 14 juin 2008, a 04:51 |
| SARRIAC-BIGORRE val adour |


Baldaquin de Dominique Ferrère réalisé en 1778
|
|
| samedi 14 juin 2008, a 04:50 |
| bazillas le villageh |
|
|
| dimanche 08 juin 2008, a 09:42 |
| bazillac non loin rabastens de bigorre |

 plan de la commune de Bazillac
|
|
| dimanche 08 juin 2008, a 09:28 |
| Rabastens de Bigorre : SITUATION |

la bastide

|
|
| dimanche 08 juin 2008, a 09:26 |
| Rabastens de Bigorre : l'église |

|
|
| dimanche 08 juin 2008, a 09:20 |
| Rabastens de Bigorre : la photo |

|
|
| dimanche 08 juin 2008, a 09:16 |
| Rabastens de Bigorre : histoire |
Cette bastide ( Au Moyen
Âge, nom donné aux cités
fortifiées dans le midi de la France.) fut fondée
le
1° février 1306 par le
sénéchal Guillaume de Rabastens, qui lui donna
son nom (de Rabastens dans le Tarn)
et ses armoiries : |
|
La charte de coutumes fut
donnée quelques années plus tard, sur le
modèle de celle de Marciac. Les foires furent
fixées à la Saint Louis et à la Saint
Vincent .
La bastide fut placée sous
le patronage de saint Louis , ce glorieux aïeul de Philippe-le
-Bel , dont la canonisation était un fait récent
. 
L'église Saint Louis de
Rabastens est le seul édifice en partie
médiéval encore directement visible aujourd'hui.
Sa construction peut être
datée après 1306 (fondation de la bastide) et avant 1327 .
L'entrée dans
l'église se fait par un large portail de style gothique en
calcaire.
1327 ce fut dans la vaste nef de
l'église Saint-Louis qu'on vit se réunir les
consuls et députés de Tarbes ,
Bagnères , Lourdes , Vic , et de plusieurs autres lieux de
Bigorre , dont les habitants étaient poursuivis au nom du
roi par deux officiers royaux .Ceux ci parvinrent à faire
verser au trésor royal la somme énorme de 5000
livres tournois.On voit par là le rôle que
remplissait cette bastide . 20 ans après sa fondation
Rabastens avait acquis assez d'importance pour faire naître
dans le village voisin du Castéra le désir de
s'unir avec elle et de se confondre sous son consulat.
1341 , l'évêque de
Beauvais et Louis Comte de Valentinois vinrent signer à
Rabastens l'acte par lequel le lieutenant du roi cédait ,
à Gaston de Foix ,le consulat de Pamiers .
1570 , deux camps sont en
présence :catholiques contre protestants .La vague du
protestantisme s'étend de plus en plus à partir
du Béarn en direction de la Bigorre , de l'Astarac , du
Marciac...Montgomery , au nom de la reine de Navarre ,
conquérait la Bigorre et installait une garnison , dans le
château de Rabastens , commandée par 2 capitaines
Gardin et Ladoüe .
17 Juillet 1570 , Blaise de Montluc , lieutenant du
roi en "Guienne" met le siège aux remparts de Rabastens
avec des bombardes , des mortiers ,
4 canons , une grande couleuvrine , deux bastardes , de l'infanterie et
de la cavalerie .Les assiégés ripostaient avec
des moyens plus modestes mais avec opiniâtreté .
23 Juillet 1570 Montluc blessé demandait
une trêve et faisait promettre la vie sauve par
l'intermédiaire du capitaine Moret natif de Rabastens.Mais
une fois introduit dans le château les soldats de Montluc
"passèrent tout au fil de l'épée ,
hommes et femmes.."Les Rabastenais avaient été
purement et simplement trahis .Ce n'était pas une innovation
car Montluc s'était comporté de la même
manière à Mont de Marsan quelques mois auparavant
.Voir le
récit du siège par Montluc(Cliquez)
Suite à cette blessure
Monluc fut surnommé par moquerie "Lou nase de Rabastens ".
"Tous
commerçants" en 1783 ,les habitants
se consacraient en 1866 pour une bonne part à
l'artisanat et aux services:autour de ce centre de marchés
et de foires très actifs gravitent à cette
époque prés de 150 artisans (5 tanneurs , 18
cordonniers , 13 menuisiers et charpentiers , 10 potiers , 55
couturières etc ...) et une cinquantaine de
commerçants ( maquignons et marchands de grains notamment).
22 Décembre 1789 la France fut partagée en
départements arrondissements et cantons.L'ancien
comté de Bigorre devient le département des
Hautes Pyrénées et Rabastens chef-lieu de canton
de l'arrondissement de Tarbes.
17 Avril 1798 Apparition à Rabastens
d'une brigade à cheval de gendarmerie
3 Janvier 1808 : un arrêté
stipule de procéder à l'arpentage afin de former
un cadastre ; on arpentera 839 ha.
23 juillet 1808 "la cloche mise
à la
volée annonçait l'entrée des
souverains sur notre territoire.Il s'agissait de Napoléon et
Joséphine de Bauharnais"
3 septembre 1843 " à 8 heures du matin
Victor Hugo et Juliette Drouet , en rentrant de cure à
Cauterets , se sont rendus à l'église de
Rabastens ". 
8 avril 1962 RABASTENS devient RABASTENS de
BIGORRE .
Mardi 21 Janvier 1992 : La flamme olypique traverse
Rabastens de Bigorre |
|
| dimanche 08 juin 2008, a 09:08 |
| Récit du siège de RABASTENS de BIGORRE |
"Soudain , dit Montluc , je
connus qu'il fallait que d'autres y missent la main que nos
gens de pied ,et dis à la noblesse :
"Gentilshommes , mes amis , suivez hardiment , et sans vous
étonner , donnez ; car nous ne saurions choisir une
mort plus honorable . " Et ainsi nous marchâmes
tous d'aussi bonne volonté qu'à ma vie je vis
aller à l'assaut , et regardai deux fois en
arrière ; je vis que tous se touchaient les uns les
autres. J'avais fait porter trois ou quatre échelles
au bord du fossé, et , comme je me retournais en
arrière pour commander que apportât deux
échelles, l'arquebusade me fut donnée par le
visage, du coin d'une barricade qui touchait à la
tour.Tout à coup je fus tout en sang,car je le jetais
par la bouche, par le nez,par les yeux. Alors presque tous
les soldats ,et presque aussi tous les
gentilshommes,commencèrent à s'étonner
et voulurent reculer.Mais je leur criai , encore que je ne
pouvais presque parler à cause du grand sang que je
jetais par la bouche et le nez: "Où
voulez-vous aller?vous voulez vous épouvanter pour
moi?Ne vous bougez , ni n'abandonnez le combat." Et dit au
gentilshommes:"Je m'en vais me faire panser;que personne ne
me suive,et vengez-moi si vous m'aimez ." Je pris un
gentilhomme par la main,et ainsi fut conduit à mon
logis,là où trouvai un chirurgien du
régiment de M. de Goas nommé maître
Simon qui me pansa et m'arracha les os des deux joues avec
les deux doigts, si grands étaient les trous,et me
coupa chair du visage, qui était toute
froissée.
 "Voici M. de Madaillan, mon
lieutenant,lequel était à mon
côté quand j'allais à l'assaut ,et M. de
Goas à l'autre,qui venait voir si j'étais
mort,et me dit : "Monsieur,réjouissez-vous,prenez
cou- rage ,nous sommes dedans.Voilà les soldats aux
mains qui tuent tout;et assurez-vous que nous vengerons
votre blessure." Alors je lui dis : "Je loue Dieu
de ce que ce je vois la victoire à nous avant de
mourir.A présent je ne me soucie point de la mort.Je
vous prie de vous en retourner, et montrez moi toute
l'amitié que vous m'avez portée,et
gardez qu'il n'en
échappe un seul qui ne soit
tué."
Et à l'instant s'en
retourna et tous mes serviteurs même y
allèrent.En sorte qu'il demeura auprès de moi
que deux pages,et l'avocat de Las et le chirurgien.L'on
voulut sauver le ministre et le capitaine de là
dedans,nommé Ladous, pour les faire pendre devant mon
logis. Mais les soldats faillirent de les tuer
eux-mêmes,et les ôtèrent à ceux
qui les tenaient,et les mirent en mille pièces Les
soldats en firent sauter cinquante ou soixante du haut de la
grande tour,qui s'étaient retirés là
dedans,dans les fossés,lesquels se noyèrent.Il
se trouve que l'on sauva deux qui s'étaient
cachés.Il y avait tel prisonnier qui voulait donner
quatre mille écus.Mais jamais homme ne voulut
entendre à aucune rançon,et la plupart des
femmes furent tuées."
Récit :Voyage aux
Pyrénées
Taine, Hippolyte Adolphe
(1828-1893)
Document électronique]
/ par H. Taine BNF
|
|
| dimanche 08 juin 2008, a 08:52 |
| Rabastens de Bigorre : La légende des armoiries de la bastide, vers 1750 |
On raporte
qu'un comte de Bigorre, y étant allé passer le Carnaval,
devint amoureux de la fille d'un apoticaire, qu'il en jouït, que les
parens irrités le firent poignarder. Le successeur du comte fit
raser la ville. On sema du sel sur son emplacement. Les habitans, dit-on,
se réfugièrent à la bastide de Clarens, où
ils emportèrent tous les titres de leur ville. On ajouta que lors
qu'il leur fut permis de revenir, ils furent fort embarassés du
nom qu'ils donneroient à leur habitation.
Ils convinrent de le prendre
de la première chose qu'on porterait à leur marché.
Une femme y portoit des navets, qui sont appelés raves ou arrabes
dans le païs. Elle fut aperçue de loin. On voulut deviner la
denrée dont elle étoit chargée. Celui qui avoit la
vue la plus déliée s'écria "rabes que ten". La ville
fut appelée Rabastenx. Ses armes sont chargées de trois raves
2 et 1. Tout ceci sent les avantures de la reine Tarbis. Si on est surpris
que je m'amuse à ces contes, j'aime à m'égayer.
Ce qu'il
y a de seur, est que Rabastenx est apelée nova bastida dans les
privilèges de Tarbe vers 1304. Que Pierre de rabastenx, sénéchal
de Bigorre, aimoit fort cet endroit. Je crois qu'il en fit construire le
chateau, qu'il lui donna son nom et ses armes. Je retrouve dans le VIIIe
volume de l'histoire de Malte de l'abbé de Vertot, qu'en 1545 Jean
de Rabastenx-Paulin fut reçu dans l'ordre, et portoit de sable à
trois raves d'argent.
Rabastens
est le siège d'une judicature royale. L'église parroissiale
est dédiée à saint Louis. Le roi est patron de la
cure. Il y a un convent de carmes, très peu de maisons. J'ay trouvé
deux lettres à un notaire de Rabastenx nommé Pierre de sallefranque.
Le stile m'en a plu...

|
|
| dimanche 08 juin 2008, a 08:46 |
| direction Rabastens de Bigorre |
Patrie de Yvette Horner, originaire de TARBES, qui y a vécu et qui y a reçu ses premières leçons de musique.
|
|
| dimanche 08 juin 2008, a 08:39 |
| de retour dans la bigorre : le village d'artagnan |

Histoire de Artagnan Artagnan était une seigneurie de la
Bigorre qui était possédée par la maison de Montesquiou et donnait son
nom à une branche de cette maison. Par sa mère, d'Artagnan était
apparenté à cette famille. |
|
| samedi 07 juin 2008, a 22:57 |
| pic du midi |

|
|
| jeudi 08 mai 2008, a 11:19 |
| vic en bigorre : Les halles |

|
|
| jeudi 08 mai 2008, a 11:16 |
| vic en bigorre : la revanche |

La Revanche est une sculpture d'Edmond Desca. ( Edmond Desca (1855-1918) est un sculpteur de l'école française, né dans les Hautes-Pyrénées à Vic-en-Bigorre
|
|
| jeudi 08 mai 2008, a 11:07 |
| vic en bigorre : L'église Saint Martin exterieur |
La construction de l'église
gothique Saint-Martin débuta à la fin du XIVe siècle.
Elle remplaçait un bâtiment plus ancien qui était
de style roman, comme en attestent les quelques éléments
architecturaux conservés et que l'on peut apercevoir derrière
les orgues.
Placée au centre du village historique, l'église était
alors fortifiée pour participer à la défense.
Le chemin de ronde et les contreforts furent démolis assez
récemment, au XIXe siècle.
A l'extérieur
La belle
porte d'entrée, aux ornements simples et élégants,
se trouve sur le côté.
Les ferronneries de la porte sont assez intéressantes .
|
|
| jeudi 08 mai 2008, a 11:04 |
| vic en bigorre : L'église Saint Martin intérieur |
A l'intérieur
Le
retable est la pièce principale de l'église.
Sculpté dans du bois de
noyer, il fut réalisé en 1677 par Simon Boisson,
alors maître-sculpteur
de Montpellier qui s'établit finalement à Vic-en-Bigorre.
|
|
| 
|
Le
baptistère provient d'une ancienne chapelle aujourd'hui
disparue. La ferronnerie est un vrai chef d'oeuvre réalisé
par Firmin Bosc. |
|
|
| jeudi 08 mai 2008, a 11:02 |
| vic en bigorre : L'église Saint Martin statue et orgue |
Pour finir
notre visite, quelques photos des statues et vitraux de l'église.
A noter l'état assez dégradé de l'ensemble
des peintures intérieures.
L'orgue
est un autre des éléments remarquables visibles
à l'intérieur.
Les 24 jeux de celui-ci datent du XVIIIe siècle.
L'habillage en bois est du XIXe siècle. Enfin, l'ensemble
fut rénové vers 1950.

|
|
| vendredi 25 avril 2008, a 10:56 |
| vic en bigorre : photo |

LesLes halles de Vic ont été bâties en 1862, inspirées de
celles de Paris.
Le marché s'y déroule tous les samedis.
bâties en 1862, inspirées
de celles de Paris.
L é s'
Les canaux entourent le centre historique de la ville.
Les moulins se servaient de la force de l'eau pour moudre les grains et en
tirer la farine. Plusieurs
abreuvoirs et lavoirs en profitaient également.
y déroul e to
 |
|
| vendredi 25 avril 2008, a 10:50 |
| Les Armoiries de Vic-en-Bigorre |
Une
copie de cette pierre était visible au-dessus
du portail d'entrée du Collège des
Garçons jusqu'en 1961, date de sa
démolition. Aujourd'hui, elle est fixée
sur le mur du hall d'entrée de la
Mairie.
 
En 1603, l'artisan de la
pierre sculptée a reproduit la matrice du sceau
de la ville, en creux, d'où une inversion des
armes vicquoises. Redressées
conformément aux lois de l'Héraldique,
on peut les blasonner ainsi :
Mi-parti :
- au 1, d'azur à 3
fleurs de lys d'or (France) ;
- au 2,
écartelé :
- au 1 et 4, d'or à
2 vaches passantes de gueules, accornées,
onglées, colletées et clarinées
d'azur (Béarn) ;
- au 2, de gueules aux
chaînes d'or posées en croix, sautoir et
orle, enfermant en cœur une émeraude de
sinople (Navarre) ;
- au 3, d'or à 3
pals de gueules (Foix).
Coupé :
D'or au lion de gueules armé et lampassé
d'azur tenant de ses pattes antérieures un
miroir d'argent bordé de sinople, au manche de
même.
Le blason vicquois est
timbré d'une couronne murale, insigne
héraldique des villes autonomes depuis le
XVIIIe siècle, d'or à trois tours, pour
signifier le chef-lieu de canton.
Pour soutiens, deux
rinceaux de vert franc. A dextre : une branche de
laurier fruitée symbolise la
prospérité, à senestre : une
branche de chêne fruitée de glands d'or
symbolise la force.
|
|
| vendredi 25 avril 2008, a 10:49 |
| vic en bigorre : Manoir et Château |
Ce manoir tient son nom d'un
terroir historique qui ne laissa pas insensible la
communauté ecclésiastique de
Saint-Lézer.
Au pied de la "coste
d'Arré", la fertilité de la terre de La Barthe et la
richesse de son coteau vinicole sont un pôle d'attraction
pour les vicquois du XV° siècle.
Le
château d'Artagnan, circonvoisin de Vic-Bigorre, inspire
toutes les légendes.
Le poète Montesquiou
y demeura quelques années.
|
|
| vendredi 25 avril 2008, a 10:46 |
| Le quartier de cavalerie Larrey : vic-en-bigorre |
Le quartier de cavalerie Larrey est
construit de 1827 à 1857. En 1864, la statue du baron Dominique Larrey,
chirurgien de la grande Armée, est implantée devant l'entrée. Le 14e
RAC, venu de la caserne Dembarrère, s'y installe en 1877. En 1901,
c'est au tour de deux escadrons du 10e Hussards.
 |
|
| vendredi 25 avril 2008, a 10:45 |
| Poilus du canton de Vic-en-Bigorre |

Le Poilu Vicquois brandit le laurier de la Victoire
Sculpté par le tarbais Martial Caumont, le Poilu fut inauguré le dimanche 19 avril 1925
|
|
| vendredi 25 avril 2008, a 10:38 |
| vic en bigorre : situation |
Vic-en-Bigorre
se situe à 17 km au nord de Tarbes.


|
|
| dimanche 20 avril 2008, a 19:17 |
| Bordères-sur-l'Echez : Origine du blason |
 |
|
|
Les chevaliers du Temple vécurent à BordesHères sous l'
|
| |