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AA - Promenades en Bearn et au Pays Basque
lundi 15 octobre 2007, a 19:17
l'AOC Barèges-Gavarnie

ORIGINE et HISTORIQUE.

La race BARÉGEOISE appartient à l'ensemble autrefois désigné sous le nom de la race ovine des Pyrénées Centrales dont certains rameaux ont été infusés par du sang Mérinos.
Le vocable Barégeois est apparu récemment sans doute pour désigner une population ovine située autour de Barège, de part et d'autre du Gave de Barège. L'isolement de cette vallée de haute montagne est probablement à l'origine de l'identification d'un type génétique plus particulier qu s'est différencié de la race Lourdaise autrefois désignée comme présente dans toute cette zone. Certains éleveurs de race pure se sont regroupés au sein d'une section de l'UPRA des races ovines des Pyrénées Centrales dès la création de celle-ci en 1975. 

Depuis septembre 2003, l'AOC Barèges-Gavarnie a une existence officielle. La race de brebis "barégeoise" prédestinée à une disparition, renaît enfin. Mais il aura fallu 10 ans pour obtenir cette reconnaissance de qualité et débuter en 2005 une véritable commercialisation de ce mouton de grande qualité particulièrement adapté à ce territoire de montagne qu'est cette vallée du Barège (bat dèt Barége) aujourd'hui appelé canton de Luz ou, plus touristiquement, Pays Toy.

La petite histoire de l'AOC Barèges-Gavarnie
Dans les Hautes-Pyrénées, les moutonniers du pays Toy se sont spécialisés dans la production de brebis et de doublons. Sous l’impulsion d’un jeune éleveur, Sylvain Broueilh, ils sont en passe d’obtenir la deuxième AOC attribuée à une viande en France.

«Mon attachement à la vallée de Barèges m’a motivé pour vivre au pays, explique Sylvain Broueilh, mais également pour m’investir dans son développement. » Après un bac économique et un BPREA, ce jeune éleveur de 24 ans a repris l’exploitation familiale de Luz-Saint-Sauveur en janvier 2001. Dans cette haute vallée pyrénéenne, aussi appelée vallée du gave de Pau ou encore pays Toy, les 130 exploitations agricoles sont toutes spécialisées dans l’élevage. Pour preuve, les 1 800 ha de SAU que compte la vallée sont totalement consacrés à la production d’herbe, à l’exception de… 2 ha de maïs. Si une petite production bovine subsiste dans le canton - 180 vaches allaitantes - le mouton demeure le pilier de l’agriculture locale. Avec une dizaine de vaches limousines et 150 brebis barégeoise, l’exploitation de Sylvain Broueilh ne déroge pas à cette règle. « Mais attention, prévient-il, contrairement au système traditionnel agneau de boucherie/brebis de réforme, nous produisons essentiellement de jeunes adultes. »
Car chez Sylvain, le système d’élevage est avant tout dicté par les contraintes géographiques et climatiques. De décembre à mars, les animaux passent l’hiver en bergerie, en fond de vallée, nourris avec du foin et du regain. « Toutefois, précise Sylvain, dès que le temps le permet, les bêtes sont lâchées sur les prairies. » A partir du mois d’avril, le troupeau se déplace en moyenne montagne (1 300 m), sur un secteur de « granges foraines. » Pendant 5 à 6 semaines, il pâture l’herbe de printemps sur des prairies de fauche et des parcours. En été, le troupeau transhume vers les hauts pâturages. Avec 25 000 ha de pâturages collectifs situés entre 1 600 et 2 600 m d’altitude, ce territoire représente la partie la plus élevée, mais aussi la plus étendue, du terroir du pays Toy. En estive, les moutons sont en totale liberté. Sylvain leur rend visite une fois par semaine pour les regrouper, les soigner et les trier afin de sélectionner ceux qui seront commercialisés. Fin octobre, le cheptel redescend vers les « granges foraines » pour y pâturer les repousses d’automne pendant quelques semaines. Enfin, le mois de novembre arrivé, les bêtes réintègrent la bergerie. Tout au long de l’année, sous forme de foin, de regain ou de pâturage, l’herbe constitue le pivot de l’alimentation. Les apports complémentaires se résument à quelques pierres à lécher en hiver et à un mélange de sel et de son en été.
La plupart des moutonniers du pays Toy ont opté pour un système de production basé sur une race : la barégeoise. « Cette race locale et rustique se caractérise par une forte aptitude au désaisonnement, explique Sylvain. Les éleveurs ont recours à la lutte naturelle, en liberté, et les agnelages se déroulent essentiellement en automne, pour se poursuivre jusqu’au printemps. »
Avec une prolificité moyenne de 114 % et une productivité numérique de 0,77, la production d’agneau engraissé ne constitue pas une priorité. Au contraire, le système barégeois s’appuie sur deux produits : la brebis de boucherie et le doublon. Cette brebis est une jeune femelle (2 à 6 ans), ayant estivé au moins deux fois et agnelé cinq fois au maximum. Le doublon est un jeune mâle castré de plus de 18 mois, ayant estivé au moins deux fois.
Ce mode de production, qui entraîne un taux de renouvellement assez élevé (de l’ordre de 30 à 40 %), conduit à un produit fini de grande qualité. Juteuse et tendre, fondante en bouche, aux saveurs de bois, de prairies, d‘alpage… selon une étude du Centre régional d’innovation et de transfert de technologie (Critt) de Midi-Pyrénées, la viande de mouton du pays Toy « se distingue incontestablement des autres viandes ». « De tout temps, notre viande a eu bonne réputation, précise Sylvain.

Dans les années cinquante, sa notoriété remontait jusqu’à Bordeaux et même Paris. Aujourd’hui, cette notoriété s’est un peu circonscrite, mais toujours avec une très bonne image. » De cette qualité découle un prix de vente assez satisfaisant : 22 à 25 F/kg de carcasse pour les brebis, et jusqu’à 26,50 F/kg pour les doublons.

« A partir de là, explique Sylvain, on aurait pu se contenter de vanter la qualité de notre produit et continuer à le vendre comme ça. Le problème, c’est que certains bouchers utilisaient l’image de notre viande, tout en s’approvisionnant dans d’autres vallées. »
Les moutonniers du pays Toy prennent alors conscience qu’ils doivent franchir une étape pour préserver leur valeur ajoutée. En 1996, alors que Sylvain est encore aide familial, le directeur régional de l’Inao laisse entendre qu’au vu des techniques et de la zone de production, le mouton du pays Toy pourrait prétendre à une appellation d’origine contrôlée (AOC). Dès lors, les éleveurs engagent une réflexion sur la race, la conduite alimentaire et le système d’exploitation. Ils aboutissent à un cahier des charges correspondant aux techniques de production traditionnelles.

Selon les premières estimations, un quart des exploitations du pays Toy et un tiers du cheptel pourraient y prétendre.
Avec l’appui des collectivités, de la chambre d’agriculture et de l’Inao, une demande officielle est déposée en 1997 pour la reconnaissance de cette appellation « Barèges-Gavarnie » Mais si certains soutiennent le projet, d’autres s’en inquiètent. Un boucher refuse même d’acheter les animaux de Sylvain. Heureusement, dans le même temps, Joël et Gaby Escaich, qui produisent du mouton « Barèges-Gavarnie » à Betpouey, recherchent un partenaire pour approvisionner leur boucherie artisanale et des restaurateurs de la région. « Notre collaboration, explique Joël Escaich, permet de satisfaire la demande tout au long de l’année. Entre le magasin, les bouchers et les restaurateurs de Luz, de Pau et de Tarbes, nous écoulons jusqu’à quatre carcasses par semaine. »
Entre temps, la demande AOC a très vite avancé. Si certains dossiers mettent huit à dix ans pour aboutir, l’AOC « Barèges-Gavarnie » a obtenu son principe de reconnaissance en mars 2000. Le décret d’application, qui signera la naissance officielle de l’AOC, est aujourd’hui suspendu à la réouverture de l’abattoir de Luz, actuellement en cours de rénovation. Selon certaines sources, le décret sera adopté au plus tard au printemps 2002. « Mais attention, prévient Joël Escaich, lorsque nous aurons obtenu l’AOC, la demande va augmenter et nous devrons être capables de proposer notre viande tout au long de l’année. Certains éleveurs devront modifier leurs pratiques pour répondre au marché. Il faut s’y préparer dès maintenant. »
« En tout cas, l’obtention de l’AOC va apporter du poids à nos revendications, poursuit Sylvain. Avec le thermalisme et le tourisme, la pression foncière est très forte. Nous espérons que l’AOC contribuera à installer des jeunes et à maintenir une vie locale dans la vallée. »


Auteur : Vincent Lasseret
Source : "Jeunes Agriculteurs" n° 566 de novembre 2001



samedi 13 octobre 2007, a 16:31
LUZ ST-SAUVEUR ; Eglise des Templiers son histoire

L’église primitive a été bâtie à la fin du XIe siècle par la famille Saint-André et non par les Templiers.

Une des épigraphes encastrée dans le mur, nous apprend que « B. BLANC paya sa loge formée par ces murs l’an du Sauveur 1100 et que cette église fut consacrée en l’an du Salut 1240 ».

Au XIVe siècle (1362) les descendants de la famille de Saint-André en firent don aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem (Maria de St André se fit donade à cette date).

Ceux-ci avaient déjà dans la région deux hospices, un à Gavarnie et un autre à Héas, où ils accueillaient les pèlerins qui se rendaient à Saint Jacques de Compostelle.

C’est vers cette date aussi que fut édifiée l’enceinte polygonale et crénelée avec tour à mâchicoulis.

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La tour de l’arsenal, domine l’une des deux entrées. Couronnée de 16 créneaux elle permettait de se défendre contre les fréquentes incursions des pillards aragonais : les Miquelets

Autour des remparts, les Hospitaliers firent creuser un fossé très large. Dans l’enceinte il n’y avait au départ qu’une seule porte : celle situé sous la tour de l’arsenal. Elle était munie d’un pont-levis.

La deuxième porte fut ouverte en 1865 pour faciliter l’évacuation des ossements et l’accès à l’église.

A la suite des épidémies de peste, l’église Saint André se compléta en 1652, d’une vaste chapelle votive dédiée à la Sainte Vierge, construite sur son flanc sud (Chapelle St Roch ou de la pieta).

Classée monument historique dès 1840, elle fut pourtant jugée « trop obscure et trop petite » au point que les habitants songèrent un instant à en bâtir une autre par souscription mais l’établissement d’une vaste tribune et de vastes baies remédièrent à ces défauts  

samedi 13 octobre 2007, a 16:23
LUZ ST-SAUVEUR ; Eglise des Templiers

Église Saint-André dite Église des Templiers  

samedi 13 octobre 2007, a 16:19
LUZ ST-SAUVEUR / CHÂTEAU STE-MARIE

Perché au sommet d'un éperon rocheux, ce château a constitué au cours des siècles un véritable lieu stratégique pour la vallée mais aussi un lieu de refuge pour les populations. Sa construction date du Xe siècle par les Comtes de Bigorre. Au XIVe siècle, ce furent les Hospitaliers de Saint Jean puis plus tard les Chevaliers de Malte qui l'occupèrent. Ensuite les Anglais en prirent possession jusqu'au moment où le Comte de Clermont en 1404, aidé des habitants de la vallée commandés par Aougé de Coufitte les en chassa et mit ainsi un terme à l'occupation anglaise de la vallée. Le Château fut ensuite peu à peu abandonné. Sa restauration fut entreprise dans les années 80 sauvegardant ainsi un des vestiges les plus marquants de l'histoire de la vallée.  

samedi 13 octobre 2007, a 16:13
Le séjour des Souverains

En 1859, la France vient de remporter la victoire de Magenta, et par la paix de Villafranca sous Vérone, signée en Juillet, Napoléon III apparaît comme le médiateur de l’Europe. Quelques jours après le 28 Juillet, on annonce le séjour des souverains à  St-Sauveur après le 15 Août. On doit beaucoup cette décision au ministre d’Etat Achille Fould, député des Hautes-Pyrénées, qui désire recevoir les souverains chez lui pour affirmer sa puissance. Ce ne sera pas d’ailleurs pas un séjour de plaisir - Biarritz est mieux indiqué pour cela - mais une venue pour des soins de santé.
L’Empereur a alors 59 ans. Il souffre de la maladie de la goutte par périodes cruelles, qui le laissent épuisé. Il fréquente les stations thermales : Vichy, Ens, etc., qui lui apportent soulagement et distractions. L’Impératrice a 33 ans : sa santé a été altérée et les cures suivies à Eaux-Bonnes et Eugénie-les-Bains ne l’ont guère soulagée. 

C’est le colonel Lepic qui arrive le premier pour régler les détails de l’installation. Les souverains logeront à la villa Beau Site, dite maison Brauhauban,  d’où l’on a vue sur Luz et sur le jardin anglais tout proche. C’est là qu’ont logé la duchesse d’Angoulême en 1823 et la duchesse du Berry en 1828, venues prendre les eaux et excursionner dans les Pyrénées, comme le rappellent les colonnes de marbre élevées en leur honneur à l’entrée et dans le parc de la station thermale. Le mobilier, ainsi que celui de la suite, vient du château de Pau. L'Impératrice voyagera au moyen d'une chaise à porteurs, venue tout exprès de Vichy, celles du pays étant inconfortables et grossières. Dès le début d’Août arrivent les personnalités : le maréchal Bosquet, Mme de Castelbajac, la baronne Marchand. 60 fantassins et 10 cavaliers du 77ème de Ligne sont annoncés, mais le Mémorial porte 2 compagnies et la musique du régiment, environ 250 hommes. La surveillance policière sera stricte, les agents des Eaux & Forêts battent les sentiers de montagne. Il est prévu que les souverains prendront 18 bains, mais il ne sera pas fait allusion dans les discours de la santé de Napoléon III, seulement des souhaits pour l’Impératrice.
La station de St-Sauveur-les-Bains a une réputation établie depuis la venue du Roi de Hollande et de la reine Hortense en 1807, parents de Napoléon III, qui avaient bénéficié des bienfaits des eaux de Hountalade et de la source des Dames. Les médecins de la Cour ont conseillé à l’Impératrice de suivre une cure de vingt jours en vue de guérison, et en espérant que les aygues imprègnadères (eaux d’imprégnation) donneront aux souverains un second héritier impérial.

Le début de la saison des stations thermales est décevant : les établissements de Cauterets, Bagnères, Eaux-Bonnes n’ont pas de clientèle, aussi l’arrivée de Napoléon III est-elle attendue avec enthousiasme. Bagnères espère, puis regrette vivement de n’être pas visitée. Les communes de passage, elles, préparent guirlandes et lampions. St-Sauveur a été délaissée depuis 1830, aussi on réorganise l’établisse-ment thermal et on recherche toutes habitations pouvant recevoir la suite et les invités du couple impérial. Aux Thermes, les baignoires en marbre gris n°15 et 16 vont communiquer par un tube acoustique, en perçant la paroi qui les sépare. La cabine de l’Impératrice contient la baignoire, la douche des voies aériennes et la douche d’injection dans le bain.

samedi 13 octobre 2007, a 16:10
luz saint sauveur : Chapelle Solférino

 Cette chapelle avec sa tour byzantine a été reconstruite en 1859 sur les ordres de l'Empereur Napoléon III, sur les ruines de l'antique chapelle Saint Pierre dont la construction remontait aux temps où St Jacques évangélisait le nord de l'Espagne. 
Pendant longtemps, son prêtre y bénissait les troupeaux au départ vers les hauts pâturages de la montagne.

samedi 06 octobre 2007, a 09:17
Thermes de Saint-Sauveur:


exploités depuis le XVIe siècle, très fréquentés par la haute société au XIXe siècle pour des séjours de cures (duchesse d'Angoulême et de Berry, Impératrice Eugénie, aristocrates anglais), ils sont recommandés encore aujourd'hui pour les affections gynécologiques, en phlébologie et ORL grâce à leur eau thermale à la température naturelle de 33° riche en gaz rares, sels minéraux et soufre. Ils ont été entièrement rénovés en 1995 et pourvus d'un espace de remise en forme ouvert été comme hiver.
En 2004, celui-ci s’est étoffé d’un spa en balcon sur le gave de Gavarnie et d’un hammam en pierre au charme oriental.  

samedi 06 octobre 2007, a 09:05
luz saint sauveur : Le pont Napoleon histoire

Napoléon III s'éprît des Pyrénées et fit plusieurs séjours de cure en compagnie de l'impératrice Eugénie.
Sa grande œuvre à St Sauveur sera la concrétisation d'une idée qui lui est chère : relier, grâce à un pont, les deux rives du Gave de Pau. D'abord "américain", puis en "fil de fer", on se décidera finalement pour un pont en pierre d'une seule arche. Commencés immédiatement, sous la houlette de M. Bruniquel, ingénieur des Ponts et Chaussées, les travaux dureront deux ans et seront terminés en juin 1861. Le tablier du pont a 68 mètres de longueur, et est situé à 63 m. au-dessus du Gave. L'arc qui le soutient a 42 m. de diamètre. La voûte repose directement sur les rochers à pic qui bordent le Gave. La hauteur du niveau de l'eau à la naissance de la voûte est de 40 m.; elle est de 63 m. à la clé de voûte et de 65 m. au niveau du pont.

Pour perpétuer le souvenir du séjour de l'Empereur et de ses bienfaits, la Commission Syndicale de la Vallée de Barèges fit élever une colonne de 12 m. de hauteur, surmontée d'un aigle colossal, à l'extrémité orientale du Pont. La colonne, formée de 14 anneaux, est en pierre de Lourdes. L'aigle fut fait à la marbrerie de Bagnères. La hauteur totale est de 14 m. La colonne porte l'inscription :

"A leurs Majestés impériales Napoléon III et l'Impératrice Eugénie, les habitants de LUZ St SAUVEUR reconnaissants".

Le pont sera livré à la circulation en 1861 et Napoléon III reviendra le contempler en septembre 1863.



samedi 06 octobre 2007, a 08:39
luz saint sauveur

Luz Saint Sauveur.
Luz st sauveur est un village situé au coeur des Hautes Pyrénées (dép 65), à deux pas du Parc National, des plus hauts sommets pyrénéens, du cirque de Gavarnie et du Pic du Midi.
Son village à su garder ses traditions et son architectu
 

dimanche 23 septembre 2007, a 18:59
cautetrets : la raillere 2

 

dimanche 23 septembre 2007, a 18:45
bigorre culture et histoire

Les Pastourelles de Campan

La Bigorre (en gascon Bigòrra) peut être décrite tel un pays, ou une micro-région du sud-ouest français. Petite part de Gascogne, la Bigorre se situe, en particulier par la langue traditionnelle, variante du gascon, dans la mouvance gasconne. Pour autant, elle s'en distingue par des spécificités structurelles, une histoire, une culture et un folklore latents qui lui sont propres.

 
Culture et folklore

De nombreux chants populaires caractéristiques accompagnent les festivités en Bigorre tel "Montagnes Pyrénées" ou "Aqueras Montanhas". Aussi, au delà même de la stricte pratique de l'occitan, toujours présent dans nombre de noms de rue, de nombreux groupes d'art et de tradition populaires rancre dans le présent le folklore ancien. Revêtant les costumes traditionnels, pantalons en cadis, béret noir, coiffes..., jouant des instruments de prédilection locale, accordéon diatonique, flûte à trois trou, tambour à cordes, conemuse landaise..., ils sont les héritiers d'un passé remis au goût du jour. Chants et danses trationnelles resurgissent à l'occasion des festivités ou initiatives locales. Les Pastourelles de Campan ou l'Adouréenne ne sont que quelques exemples de cette tradition toujours vivante.

Histoire

Une étymologie remontant à l'antiquité

La Bigorre, ou Bigòrra en gascon, doit son nom au peuple antique des Bigorrais, Bigerri ou Bigerrones. Diverses peuplades montagnardes s'y rattachent tels les Tornates, les Campons, les Onosubates et les Crébennes. Les Bigorrais, sont l'un de ces peuples aquitaniques qui ont été soumis par Crassus, lieutenant de César. Leur capitale, Bigarra, pourrait être reconnu dans le village de Cieutat, situé à 15 kilomètres de Bagnères-de-Bigorre.

Des traces de campagnes militaires romaines nous sont parvenues. Le nom de Juillan viendrait de Campus Juillanus, lieutenant qui aurait servi dans la légion romaine. La piste de cette dernière aurait encore été touvée près de Pouzac à travers ce que l'on décrit comme le Camp de César.

Maîtres du pays, les Romains en explorent presque toutes les vallées et tirent grand usage des eaux minérales qui s'y rencontrent en abondance. On retrouve encore des traces de voies romaines, dans la lande de Capvern, où le chemin s'appelle encore Césarée, à l'Estelou-de-Vieille et, enfin, à une lieue au nord de Lourdes, près d'une métairie nommée Strata qu'on prétend occuper la place d'une ville antique.


L'émergence du comté de Bigorre A la mainmise des 0Romains, succède celle des 1Wisigoths, refoulé en péninsule ibérique à la 2bataille de Vouillé, puis celle des Francs.

Le comté de Bigorre est constitué au début du IXe siècle par le duc de Gascogne Loup Centule pour son fils Donat Loup († v. 820), qui épouse une princesse d'Aquitaine, Faquilène, laquelle lui apporte sans doute la plus grande partie de ses terres.

La principauté, dont la capitale est Tarbes, est alors considérable, mais elle est amoindrie par les générosités du comte Loup Donat († v. 910), qui donne à son fils cadet la 6vicomté de Lavedan, puis par celle de son fils le comte Daton II Loup († v. 930), qui constitue pour ses fils le comté d'Aure, la 0vicomté d'Aster et la seigneurie de Montaner.

Le comté de Bigorre qui reste à l'aîné, Raymond Dat († v. 947), passe successivement au XIe siècle dans la maison de Foix, puis dans celle de Béarn, au XIIe siècle dans celle de Marsan, puis dans celle de Comminges, et au XIIIe siècle dans celle de Montfort.

La Bigorre est alors l'objet d'une querelle successorale : Pétronille de Comminges, héritière de la Bigorre par sa mère, a été mariée à Guy de Montfort, fils de Simon IV de Montfort, comte de Leicester. Celui-ci prétend à l'héritage de son frère Guy et Pétronille lui a confié la garde de a Bigorre pendant la minorité de son petit-fils Esquivaut. La maison de Montfort se divise donc à la mort de Pétronille entre les partisans d'Esquivaut, et ceux du roi de Navarre Thibaut II.

Esquivaut l'emporte mais à sa mort en 1283, le roi d'Angleterre assume la garde du comté en tant que 6suzerain. La sœur d'Esquivaut, Loré, mariée à 7Raymond VI de Turenne, fait alors un procès dont le principal résultat est que le roi de France séquestre le comté et l'attribue à sa femme, la reine 8Jeanne de Navarre, héritière de Thibaut II. Jeanne donne la Bigorre à son troisième fils, le futur 9Charles IV, qui l'unit au domaine royal à son avènement en 01322.

Donnée un temps au comte d'Armagnac Jean Ier la Bigorre est cédée par le roi de France à Édouard III par le traité de Brétigny.

Elle est reconquise par 6Charles V entre 1369 et 1373. Alors convoitée par les comtes de Foix et d'Armagnac, elle passe définitivement au comte de Foix en 1425, Jean II d'Armagnac ayant échangé ses droits avec le roi contre le Rouergue.





samedi 22 septembre 2007, a 21:31
les webcams de cauterets

cauterets en live ici 

jeudi 20 septembre 2007, a 21:08
L’église Notre-Dame de Cauteretes

L’église Notre-Dame a été reconstruite entre 1827 et 1834. En 1995, l’Association des Amis de l’Orgue a fait l’acquisition d'une œuvre de Baldi : « Le chemin de croix », 1er prix mondial de peinture sacrée en 1996, trône aujourd'hui dans l'église.  

jeudi 20 septembre 2007, a 21:07
le clocher de Cauterets

 

jeudi 20 septembre 2007, a 20:55
un passé prestigieux

 

jeudi 20 septembre 2007, a 20:54
un passé prestigieux 2

Si la ligne ferroviaire Pierrefitte-Cauterets a été arrêtée en 1949 après 50 ans de bons et loyaux services, des traces de ce passé subsistent néanmoins. La première est la gare de Cauterets,aujourd'hui classée monument historique. Ce bâtiment original, qui n'est pas sans rappeller les westerns américains, a été mis en service en juin 1898 et inauguré en avril 1901 par le Ministre de l'agriculture de l'époque, alors sénateur des Hautes-Pyrénées. La construction de cette gare avait été confiée à un entrepreneur, Monsieur Médévielle. La Maison Carde, de Bordeaux, avait fourni le bois et la gare arriva an mai 1898, prête à monter. Le bâtiment mesure 50 m de long et est entièrement fabriqué en pichpin ouvragé. La gare sert aujourd'hui de gare routière pour la liaison Gare SNCF de Lourdes-Cauterets, pour l'association des aînés et pour l'organisation de concerts et spectacles.
Quant à la ligne de chemin de fer, elle a aujourd'hui été transformé en une Voie Verte de 30 kilomètres reliant Lourdes à Cauterets. Cette route est totalement sécurisée et permet aux randonneurs de découvrir les merveilles naturelles de nos Vallées des Gaves. L'histoire de la ville est également ponctuée de visites célèbres, dont celle de la Reine Hortense de Beauharnais, reine de Hollande et fille de Joséphine (épouse de Louis Bonaparte frère de Napoléon 1er) qui a effectué en 1804 un séjour à Cauterets. C'est d'ailleurs là que sera conçu son fils (Napoléon III). Pour l'anecdote, Louis de Hollande, son mari, n'étant pas du voyage, on se plait à dire qu'au sang royal se serait mêlé un peu de sang Cauterésien et que l'Empereur aurait eu certaines ressemblances locales.  

jeudi 20 septembre 2007, a 20:36
les célèbres visiteurs de Cauterets

Gaston III de Foix, dit Gaston Phébus, Comte de Foix et Vicomte de Béarn, de 1343 à 1391, vint en 1380, soigner une surdité passagère.

Marguerite d'Angoulême, reine de Navarre, fille de Charles d'Orléans et la sœur aînée de François Ier, roi de France de 1515 à 1547. Elle y fit son premier séjour en mai 1541 pour y accompagner son  second époux Henry d'Albret, Roi de Navarre et Seigneur souverain de Béarn, Comte de Foix et de Bigorrequ'elle avait épousé en 1527.
La saison que fit Marguerite de Navarre aux bains de Cauterets en septembre 1546 servit de cadre à « l'Heptaméron », ce recueil de contes et nouvelles qu'elle écrivit de 1542 à 1549. Marguerite de Navarre fit un dernier séjour à Cauterets en 1549.
Jeanne III d'Albret, sa fille, fut reine de Navarre (1555-1572). Elle épousa Antoine de Bourbon, en 1549 et fut la mère d'Henri IV, roi de Navarre de 1572 à 1610 et, roi de France de 1589 à 1610.

L'Abbé de Voisenon(1708-1775) vint de juin à septembre 1761. Auteur de romans, de contes et de comédies, il fut le type même de l'abbé de Salon. Il fut élu en 1763 à l'Académie Française.

Madame de Ligny ; leduc d'Aumont et son  fils leduc de Villequier ; l'abbé de Juigné, futur archevêque de Paris. ; madame Dufort d'Orsay, née de Caulaincourt ; la marquise de Chabrillant et madame d'Epinay qui tenait à Paris l'un des salons littéraires et aussi l'une des plumes les plus célèbres de ce siècle.

La duchesse de Choiseul, femme du célèbre ministre de Louis XV, vint au mois de juin 1761 pendant deux mois. Les Etats de Bigorre lui envoyèrent une députation pour la saluer. Elle était accompagnée de l'abbé de Voisenon, futur académicien.

Le duc de Richelieu, (1696-1788) maréchal de France, petit-neveu du Cardinal,vint en 1765, en tant que Gouverneur de Guyenne et Gascogne. Il incarna le libertin du XVIIIe siècle.

En 1767, le duc d'York, alors âgé de dix-huit ans, frère du Roi d'Angleterre.

 

En 1778, trois savants, Pasumot, Saint-Amans et Dusaulx organisèrent une caravane pour visiter Cauterets.

Le savant et excellent écrivain Ramond vint en octobre 1792.

 

Dès 1805, vient Mademoiselle Tascher de la Pagerie, nièce de l'Impératrice Joséphine. Elle vient traiter une dermatose.

 

En 1807, Hortense de Beauharnais (1783-1837), Reine de Hollande, fille de l'Impératrice Joséphine et épouse de Louis Bonaparte, Roi de Hollande par la grâce de son frère Napoléon Ier,fit un séjour de près de deux mois, du 18 juin au 10 août, à la suite du décès de son fils aîné.
Elle donnera naissance en avril 1808 à Charles Louis Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III, empereur des Français de 1852 à 1870.
Elle séjourna dans la maison Larrieu, place Saint-Martin (actuellement place de la Victoire – où est l'office du tourisme). Sur l'emplacement de cette maison démolie, se trouve aujourd'hui l'hôtel Royal - au souvenir de la Reine Hortense et qui est actuellement en vente, sous forme d'appartements.
Elle fit la traversée Cauterets-Gavarnie par la Hourquette d'Ossue. Elle essaya en vain de faire l'ascension du Vignemale.

 

Louis Bonaparte y séjourna du 23 juin au 6 juillet 1807.

 

En 1809, la Duchesse d'Abrantès, née Laure Permon, épouse du général Junot, vint à son tour à Cauterets. Elle était une grande amie de l'Impératrice Joséphine et de la Reine Hortense.

 

En 1815, la Comtesse Zoé du Cayla, l'égérie et dernière favorite d'un Roi de France Louis XVIII.

 

Le philosophe Maine de Biran (1766-1824), séjourna à Cauterets en 1816.

 

Talleyrand (1754-1838) arriva à Cauterets le 7 juillet 1817. Il descendit à l'hôtel de France et y restera jusqu'au 26 août.

 

En 1822, Vincent Chaussenque, officier du génie. Il réalisa la première ascension de la pointe qui porte désormais son nom, la pointe Chaussenque, à 3 205 mètres d'altitude, dans le massif du Vignemale.

 

La duchesse d'Angoulême, Marie-Thérése de Bourbon (1778-1851), fille aînée de Louis XVI, et appelée Madame Royale, vint passer la journée du 2 juillet 1823. Elle avait épousé Louis de Bourbon, duc d'Angoulème, dernier dauphin de France (1775-1844). Elle eut une grande influence auprès de Louis XVIII et de Charles X.

 

Alibert, premier médecin ordinaire du Roi en 1826.

 

La Duchesse de Berry, Marie-Caroline de Bourbon-Sicile (1798-1870) fille de François Ier, vint en août 1828. Elle passa deux nuit à Gavarnie (avec sa suite composée d'une cinquantaine de personnes) et alla à pied ou en chaise à porteurs jusqu'à la Brèche de Rolland.

En juillet 1825 : Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite George Sand (1804-1876) avec son mari Casimir Dudevant et son fils Maurice. Elle y eut une idylle avec Aurélien de Sèze, jeune avocat bordelais, âgé de vingt ans, avant de devoir plus tard la future amante de Musset et de Chopin.

La princesse de Condé, veuve du Duc d'Enghien : Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé (1772-1804). Il fut fusillé dans les fossés du chateau de Vincennes par les ordres de Bonaparte pour briser tout espoir de restauration des Bourbons ; le général Maximilien Foy (1775-1825) ; Madame de Rumford,veuve d'un savant chimiste Lavoisier (1743-1794). Elle avait épousé en 1804, le savant physicien américain Benjamin Thompson, Comte de Rumford (1753 - 18104) ; le physiologiste et neurologue bordelais François Magendie (1783-1855).

Alfred de Vigny (1797-1863), en 1826, en tant que capitaine en garnison à Pau, en voyage de noces avec son épouse anglaise, Lydia Bunbury. Cette même année, il publie un recueil lyrique "Poèmes antiques et modernes".

 

Juillet 1829 fut l'année d'une idylle célèbre : celle de René de Chateaubriand avec Léontine de Villeneuve.
Lui avait soixante ans (1768-1848). Elle, vingt-quatre ans, jeune fille de la noblesse toulousaine, correspondait avec lui déjà depuis deux ans. A l'issu de ce séjour, Léontine et René ne devaient jamais se revoir. Leur correspondance n'en fut pas interrompue pour autant. Elle deviendra comtesse de Castelbajac.

Chateaubriand logea rue de La Raillère, chez le docteur Cyprien Camus – une plaque commémore sa visite.

 

Le Prince de Joinville (François d'Orléans, 1818-1900) et le Duc d'Aumale (Henri d'Orléans, 1822-1897), fils de Louis Philippe, y furent assignés au moins un moins vers 1832.

 

Le compositeur François Adrien Boïeldieu (1775-1834) auteur du Calife de Bagdad et de la fameuse Dame Blanche, vint en 1832, suite à une aphonie. Il alla à Gavarnie.

 

mardi 18 septembre 2007, a 22:19
ancienne gare de Cauteret

Date de construction : 1897
Style : régional
Maîtrise d´ouvrage : Cie du chemin fer de Pierrefitte à Cauterets

Bâtiment en bois ouvragé style chalet de montagne, la richesse de cette construction est liée à l'activité de la ville le thermalisme.
Elle a été le terminus de la ligne venant de Pierrefitte-Nestalas (aujourd'hui les voies ont disparu et c'est un service d'autocars qui a remplacé le train)
Au centre de la ville dans le parc où se situe le casino une double voie métrique permettait aux curistes de rejoindre les thermes à La Railliè
 

mardi 18 septembre 2007, a 21:50
diretion cauteret

 

dimanche 09 septembre 2007, a 08:27
route du lac d'esaing en hiver sous la neige

 

dimanche 09 septembre 2007, a 08:22
le lac d'estaing histoire et légende

Les mystérieuses dames du lac


  Aux approches du soir, les eaux se couvrent de vapeurs blanches qui glissent et montent en légères volutes ; les bergers qui suivent le chemin du rivage pressent le pas, ne désirant pas rencontrer les mystérieuses dames du lac, "eras daunes de l'Ayguo". Mais l'un d'eux, autrefois, se laissa séduire et sa légende a trouvé une suite inattendue dans l'Histoire. C'étaient deux jeunes gens du village de Sireix qui revenaient d'Espagne ; en passant au bord du lac, ils entendirent un chant venant du fond des eaux, et virent surgir devant eux deux merveilleuses jeunes filles aux longs cheveux, vêtues de voiles blancs. "Ne craignez rien, dirent-elles, nous sommes les dames de l'onde. Autrefois nous étions femmes, mais un mauvais sort nous retient au fond des eaux. Il dépend de vous de nous délivrer ; revenez demander notre main à condition que vous ayez mangé, mais aussi que vous soyez à jeun. Alors, nous serons à vous." Les jeunes gens se jurèrent de délivrer les fées. Un matin, alors qu'ils montaient à jeun, l'un d'eux, nommé Abadie, traversant un champ de seigle, cueillit un épi qu'il porta machinalement à la bouche et en mâcha les grains. Quelle surprise ! En arrivant au bord du lac, une des fées l'attendait et se jeta dans ses bras. Elle lui dit : "Je suis vivante et je suis à toi ; je t'apporte le bonheur et la richesse, et tu me garderas toujours, mais à une condition : ne m'appelle jamais "folle" ou "fée". Puis elle le conduisit jusqu'à une grotte enchantée et lui montra des coffres remplis d'or ; il y puisa tout ce qu'il pu emporter dans ses poches et sa panetière. Le mariage fut le plus magnifique qu'on ait jamais vu à Sireix, et la jeune femme donna à son époux cinq beaux enfants.

Mais un jour qu'Abadie était descendu au marché d'Argelès, la jeune femme, sentant venir un terrible orage sur la vallée, donna ordre aux valets de faucher et de rentrer immédiatement les récoltes qui achevaient de mûrir. Abadie revient quand les nuages s'amoncelaient. En passant il vit ses champs rasés au milieu des moisson encore sur pied. Il demanda à sa femme qui avaient fait cela : "C'est moi, dit-elle". Sans attendre une explication, il répliqua violemment : "Tu es folle". A ces mots elle disparut à ses yeux, et Abadie regretta amèrement d'avoir lâché le mot fatal, lorsqu'il vit aussitôt après les récoltes de ses voisins emportées par la tempête. Mais la fée ne pouvait oublier ses enfants. Chaque matin, dès que son mari était parti au travail, elle venait peigner leurs longs cheveux. Abadie s'en aperçu, il la surprit et la supplia de lui pardonner. "Je ne le peux pas, répondit-elle ; et puisque tu m'as revue, je ne reviendrais plu. Mais, rappelle-toi ce que je te dis : je n'abandonnerais jamais mes enfants et leurs descendants deviendront illustres. "La promesse de la fée fut tenue lorsque Bernadotte, dont la mère descendant de la famille Abadie de Sireix, devint roi de Suède et fonda une des plus heureuses dynasties qui existent encore dans notre monde tourmentée.

dimanche 09 septembre 2007, a 08:15
le lac d'estaing (1161 m)

Ce lac fût autrefois réputé pour ses truites farios, mais il est aujourd'hui en pleine décadence à cause de l'introduction illégale de brochets il y a une quinzaine d'années. Ce lac est accessible à tous puisque deservi par la route départementale 103. Pour ce qui concerne le brochet celui-ci est classé nuisible dans ce lac puisqu'il est de 1ère catégorie, il est donc formellement interdit de relacher un brochet quelque soit sa taille.
 Ce lac est également le départ vers d'autres lacs de plus haute altitude et vers de nombreuses randonnées. Ce lac est accessible toute l'année, il est gelé en hiver et souvent partiellement vide afin de pouvoir limiter la croissance d'algues indésirables. C'est un lac naturel dont le niveau a été surélevé par une petite digue. Vous y trouverez 2 restaurants, un à l'entrée du lac et le second étant à l'autre extrémité du lac. Il y a également le camping communal qui est à proximité du centre d'accueil (notre camp de base). Ce lac est extrêmement fréquenté durant la saison touristique, ce qui peut être parfois génant pour la pêche.

A partir de ce lac vous aurez le choix de 2 directions: vers le col d'Ilhéou ou continuer dans la vallée d'Estaing en suivant le La Bat de Bun (gave).  

Présentation
Un petit coin de paradis .
une visite du pays basque , du Béarn et de la bigorre .....
le sud ouest de la france sous ces multiples facettes :
la gastronomie, les paysages, les traditions,l'actualité et bien d'autres surprises .

venez vous promener, rêver ...
bonne visite

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commentaire(s)
maubourguet : euralis et le foie gras le webmaster (16/10/2008 07:01)

bonjour je suis tre...

maubourguet : euralis et le foie gras Marie Eberschveiler (08/10/2008 22:25)

Je ne sais pas si ce...

maubourguet : euralis et le foie gras jriffauddesviolettes@fre (08/10/2008 13:30)

existe t-il des foie...

maubourguet : euralis et le foie gras jriffauddesviolettes@fre (08/10/2008 13:22)

jeiens de découvrir ...

ligne pierrefitte cauteret luz : aspects techniques 1 Michel DUPONT (31/08/2008 11:09)

Heureusement qu'...

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