X
Identifiant Mot de passe
  Admin Blog Accueil Blog Créér un blog Mail Actualités ToutApprendre Soutien Scolaire Shopping Mag des Voyages Keygle Recherche Web
OK
AA - Promenades en Bearn et au Pays Basque
samedi 07 juin 2008, a 22:55
mer de nuage sur les pyrénées

http://www.pleinairpyrenees.com/Mes%20images/%C9chantillons%20d'images/pyrenees.jpg

lundi 29 octobre 2007, a 18:53
le col du tourmalet: le sommet

 

samedi 20 octobre 2007, a 04:03
le pic de la Pahule

au tour de cirque de garvanie, Le sentier qui mène tranquillement au pic de la Pahule depuis le pic des Tentes 

dimanche 30 septembre 2007, a 04:51
lac de gaube et Baudelaire

Baudelaire se voit offrir en récompense de son succès un voyage aux Pyrénées en 1938. Inspiré sans doute par la vision du lac de Gaube un soir d'orage, il écrit l'un de ses premiers poèmes, "Incompatibilité" :

Tout là-haut, tout là-haut, loin de la route sûre,
Des fermes, des vallons, par-delà les coteaux,
Par-delà les forêts, les tapis de verdure,
Loin des derniers gazons foulés par les troupeaux,
On rencontre un lac sombre encaissé dans l'abîme
Que forment quelques pics désolés et neigeux :
L'eau nuit et jour y dort dans un repos sublime
Et n'interrompt jamais son silence orageux...

 

dimanche 30 septembre 2007, a 04:29
pont d'espagne : Point de départ

Point de départ de nombreuses balades familiales et randonnées. 

Cauterets> Pt Espagne - Plat.du Clot 1551 M

la webcam


dimanche 23 septembre 2007, a 18:45
bigorre culture et histoire

Les Pastourelles de Campan

La Bigorre (en gascon Bigòrra) peut être décrite tel un pays, ou une micro-région du sud-ouest français. Petite part de Gascogne, la Bigorre se situe, en particulier par la langue traditionnelle, variante du gascon, dans la mouvance gasconne. Pour autant, elle s'en distingue par des spécificités structurelles, une histoire, une culture et un folklore latents qui lui sont propres.

 
Culture et folklore

De nombreux chants populaires caractéristiques accompagnent les festivités en Bigorre tel "Montagnes Pyrénées" ou "Aqueras Montanhas". Aussi, au delà même de la stricte pratique de l'occitan, toujours présent dans nombre de noms de rue, de nombreux groupes d'art et de tradition populaires rancre dans le présent le folklore ancien. Revêtant les costumes traditionnels, pantalons en cadis, béret noir, coiffes..., jouant des instruments de prédilection locale, accordéon diatonique, flûte à trois trou, tambour à cordes, conemuse landaise..., ils sont les héritiers d'un passé remis au goût du jour. Chants et danses trationnelles resurgissent à l'occasion des festivités ou initiatives locales. Les Pastourelles de Campan ou l'Adouréenne ne sont que quelques exemples de cette tradition toujours vivante.

Histoire

Une étymologie remontant à l'antiquité

La Bigorre, ou Bigòrra en gascon, doit son nom au peuple antique des Bigorrais, Bigerri ou Bigerrones. Diverses peuplades montagnardes s'y rattachent tels les Tornates, les Campons, les Onosubates et les Crébennes. Les Bigorrais, sont l'un de ces peuples aquitaniques qui ont été soumis par Crassus, lieutenant de César. Leur capitale, Bigarra, pourrait être reconnu dans le village de Cieutat, situé à 15 kilomètres de Bagnères-de-Bigorre.

Des traces de campagnes militaires romaines nous sont parvenues. Le nom de Juillan viendrait de Campus Juillanus, lieutenant qui aurait servi dans la légion romaine. La piste de cette dernière aurait encore été touvée près de Pouzac à travers ce que l'on décrit comme le Camp de César.

Maîtres du pays, les Romains en explorent presque toutes les vallées et tirent grand usage des eaux minérales qui s'y rencontrent en abondance. On retrouve encore des traces de voies romaines, dans la lande de Capvern, où le chemin s'appelle encore Césarée, à l'Estelou-de-Vieille et, enfin, à une lieue au nord de Lourdes, près d'une métairie nommée Strata qu'on prétend occuper la place d'une ville antique.


L'émergence du comté de Bigorre A la mainmise des 0Romains, succède celle des 1Wisigoths, refoulé en péninsule ibérique à la 2bataille de Vouillé, puis celle des Francs.

Le comté de Bigorre est constitué au début du IXe siècle par le duc de Gascogne Loup Centule pour son fils Donat Loup († v. 820), qui épouse une princesse d'Aquitaine, Faquilène, laquelle lui apporte sans doute la plus grande partie de ses terres.

La principauté, dont la capitale est Tarbes, est alors considérable, mais elle est amoindrie par les générosités du comte Loup Donat († v. 910), qui donne à son fils cadet la 6vicomté de Lavedan, puis par celle de son fils le comte Daton II Loup († v. 930), qui constitue pour ses fils le comté d'Aure, la 0vicomté d'Aster et la seigneurie de Montaner.

Le comté de Bigorre qui reste à l'aîné, Raymond Dat († v. 947), passe successivement au XIe siècle dans la maison de Foix, puis dans celle de Béarn, au XIIe siècle dans celle de Marsan, puis dans celle de Comminges, et au XIIIe siècle dans celle de Montfort.

La Bigorre est alors l'objet d'une querelle successorale : Pétronille de Comminges, héritière de la Bigorre par sa mère, a été mariée à Guy de Montfort, fils de Simon IV de Montfort, comte de Leicester. Celui-ci prétend à l'héritage de son frère Guy et Pétronille lui a confié la garde de a Bigorre pendant la minorité de son petit-fils Esquivaut. La maison de Montfort se divise donc à la mort de Pétronille entre les partisans d'Esquivaut, et ceux du roi de Navarre Thibaut II.

Esquivaut l'emporte mais à sa mort en 1283, le roi d'Angleterre assume la garde du comté en tant que 6suzerain. La sœur d'Esquivaut, Loré, mariée à 7Raymond VI de Turenne, fait alors un procès dont le principal résultat est que le roi de France séquestre le comté et l'attribue à sa femme, la reine 8Jeanne de Navarre, héritière de Thibaut II. Jeanne donne la Bigorre à son troisième fils, le futur 9Charles IV, qui l'unit au domaine royal à son avènement en 01322.

Donnée un temps au comte d'Armagnac Jean Ier la Bigorre est cédée par le roi de France à Édouard III par le traité de Brétigny.

Elle est reconquise par 6Charles V entre 1369 et 1373. Alors convoitée par les comtes de Foix et d'Armagnac, elle passe définitivement au comte de Foix en 1425, Jean II d'Armagnac ayant échangé ses droits avec le roi contre le Rouergue.





samedi 22 septembre 2007, a 21:34
la bigorre


Une étymologie remontant à l'antiquité

La Bigorre, ou Bigòrra en gascon, doit son nom au peuple antique des Bigorrais, Bigerri ou Bigerrones. Diverses peuplades montagnardes s'y rattachent tels les Tornates, les Campons, les Onosubates et les Crébennes. Les Bigorrais, sont l'un de ces peuples aquitaniques qui ont été soumis par Crassus, lieutenant de César. Leur capitale, Bigarra, pourrait être reconnu dans le village de Cieutat, situé à 15 kilomètres de Bagnères-de-Bigorre.

Des traces de campagnes militaires romaines nous sont parvenues. Le nom de Juillan viendrait de Campus Juillanus, lieutenant qui aurait servi dans la légion romaine. La piste de cette dernière aurait encore été touvée près de Pouzac à travers ce que l'on décrit comme le Camp de César.

Maîtres du pays, les Romains en explorent presque toutes les vallées et tirent grand usage des eaux minérales qui s'y rencontrent en abondance. On retrouve encore des traces de voies romaines, dans la lande de Capvern, où le chemin s'appelle encore Césarée, à l'Estelou-de-Vieille et, enfin, à une lieue au nord de Lourdes, près d'une métairie nommée Strata qu'on prétend occuper la place d'une ville antique.


localisation


On assimile souvent la Bigorre à l'actuel département des Hautes-Pyrénées, mais, celui-ci ne représenterait, en fait, qu'une vaste partie Ouest du territoire qui peut lui être attribué. C'est à l'époque de Charlemagne que sont définies ses frontières. Elle est alors un comté constitutif du duché de Gascogne.

A partir de la partie centrale de la chaîne des Pyrénées, la Bigorre s'étend, ainsi, au Nord, dans l'axe des cours supérieurs du Gave de Pau et de l'Adour. Région montagneuse, elle est frontière avec la péninsule ibérique et culmine, au pic Vignemale, à 3298 m.

 

mardi 18 septembre 2007, a 21:50
diretion cauteret

 

dimanche 16 septembre 2007, a 10:32
l'histoire de Pierrefitte-Nestalas

Origine du nom "Nestalas"

Jusqu'au XVème siècle, les torrents pyrénéens étaient appelés «nestes» (le nom de gave apparaîtra plus tard, marquant la prédominance du Béarn).
C'est donc tout naturellement que la communauté située au confluent des Nestes de Luz et de Cauterets prend le nom de "Nestalas".

C'est également une des cinq chapelles rattachées à la "Villa Bencus" (actuellement Saint-Savin) où demeurait, à l'époque galloromaine, au IVe siècle, un riche personnage, Aemelius, précepteur du fils de l'empereur Constantin.
Le culte de l'ermite Savinus au VIIIème siècle donna naissance à l’abbaye de Saint-Savin, dotée en 945 de la vallée de Cauterets.
Les communautés de la Ribéra : Bencus, Adast, Uz, Lau-Balagnas, Soulom et Nestalas exploitaient en commun les pâturages et les bains de Cauterets et disposaient de droits de pêche, de chasse et de coupe de bois.

  Origine du nom "Pierrefitte"

Peyra-Hita" signifie : pierre borne qui limitait Nestalas de Soulom.
C'est de cet endroit que partait le chemin muletier conduisant à la communauté de Cauterets et ses bains.

Vers 1400, quelques maisons se bâtirent (guides, porteurs, chevaux). Ainsi prit naissance le hameau de "Peyra-Hita".

Ce village prendra le nom de PIERREFITTE-NESTALAS en 1901.


(Texte extrait de l'étude "Nestalas autrefois, Pierrefitte-Nestalas aujourd'hui", réalisée par M. René Pujo, maire de Pierrefitte-Nestalas de 1977 à 1988.)

dimanche 16 septembre 2007, a 10:20
bienvenue à Pierrefitte-Nestalas

A la croisée des voies vertes et des Vallées de Luz et de Cauterets, le village  de Pierrefitte-Nestalas à 480 m  d'altitude dans les Hautes-Pyrénées,  

samedi 15 septembre 2007, a 16:26
Petit vallon secret de Boey Debat

 (vallée du Tech en val d’Azun)  

samedi 15 septembre 2007, a 11:30
massif du barat : Moun Ne et Soum de Grum.

Moun Ne et Soum de Grum (1870m) .  

dimanche 19 août 2007, a 10:19
paysages non loin de la cueillette

montagne montagnes ........

est ce pas magnifique  !!!!! 

vendredi 09 février 2007, a 13:52
le col d'ibardin

 

vendredi 22 septembre 2006, a 17:17
La Soule : le pic d'Orhy (2017 m)

 Pic situé au dessus de la soule. Premier 2000m depuis le pays basque .

 

Du haut de ses 2017 mètres, il marque la limite naturelle entre la haute et la basse montagne. Il est situé dans la partie occidentale des pyrénées Basques, et à partir de lui, la montagne va en s'adoucissant, jusqu'à mourir dans l'océan.

mardi 12 septembre 2006, a 18:33
Les gaves du Béarn

  Les gaves sont des ruisseaux torrentueux qui déboulent à grand fracas de nos hautes  montagnesbéarnaises. 
Ils ont créé en les creusant, les vallées d'Aspe, Barétous et Ossau.
L'origine du  nom même de gaves  se perd dans la nuit des temps (pré latin et pré indo-européenne) . Ce nom est rattaché de manière indélébile à notre païs de Béarn. Nos gaves sont la sève vitale du Béarn qu'ils traversent et irriguent de part en part,  avant de se donner rendez-vous à Peyrehorade  afin de se trouver en force, pour rejoindre le grand frère nommé Adour ,  et la famille  reconstituée va entreprendre depuis Bayonne sa grande aventure Atlantique. La beauté sauvage de nos gaves cache une richesse halieutique insoupçonnée, qui trouve sa pleine expression avec la présence de nombreuses truites et de saumons. Ces derniers se rencontrent principalement dans le gave d'Oloron où on peut le pêcher  sur une cinquantaine de kilomètres de part et d'autre de Navarrenx, qui se veut la capitale mondiale de la pêche aux saumons.  Le plus important est le gave de Pau qu'on appelait autrefois "Le Béarnais". Il prend sa source dans le magnifique cirque de Gavarnie, de renommée mondiale et passe à Lourdes, tout près de la fameuse grotte des apparitions, puis au pied du château de Pau qui se reflète dans ses eaux.

mardi 12 septembre 2006, a 18:24
Bearn : Oloron le quartier Notre Dame

L'EGLISE NOTRE-DAME

 

L'église de style romano-byzantin succède à un couvent des Capucins installé en 1624 autour d'une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste. En 1804, le bâtiment est paroissial mais il est jugé trop petit pour ce quartier très peuplé. La municipalité fait alors l'acquisition de terrains et fait raser les demeures qui s'y trouvent. Les dons des paroissiens permettent l'édification de l'église Notre-Dame à partir de 1869 mais des difficultés de construction font durer les travaux jusqu'en 1890. Une fois ces travaux achevés, le sculpteur GARDY réalise, sur le parvis même de l'église, une « Assomption de la Vierge» qui est hissée par la suite sur le toit.

L'intérieur sobre est décoré an niveau du chœur de tableaux réalisés par Paul DELANCE (1848-1924), élève de Gêrome, prix de Rome et membre de l'Institut.

Un retable du XVII° siècle a été installé dans la partie Est, il provient de la chapelle de l'ancien hôpital Navarrot. L'orgue Cavaillé-Coll, quant à lui, a été transporté de l'ancienne église du Carmel à l'église Notre-Dame en 1893.

 

L'HOTEL DE VILLE

L'hôtel de ville a été édifié par l'architecte palois ROUSILLE en 1850. Il adopte un modèle courant au XIX° siècle, englobant une halle et des galeries percées de grandes arcades au rez-de chaussée, et des salles ouvertes de grandes baies rectangulaires uniquement réservées à l'administration à l'étage, ces pièces sont desservies par un escalier double menant notamment à la salle du conseil municipal.

 

LE MARCADET

C'est sur cette place que se tenait les marchés à partir du XVIII° siècle. A cette époque, nobles, ecclésiastiques, négociants, banquiers et rentiers s'établissent dans ce quartier et font construire de belles demeures dont on peut voir quelques détails :

portail en marbre noir du XVII° maison du début du XVII° à fenêtre à meneaux, ancienne demeure des subdélégués de l'Intendant A l'angle de la place et de la route de Pau, une grande demeure fut construite à la demande de Pierre Jéliote (1713-1787), chanteur d'opéra à la cour de Louis XV, originaire de Lasseube. Il vint y passer quelques années à son retour en Béarn avant de séjourner à Estos chez sa nièce Thérèse de Fondeire. 

 


 

vendredi 08 septembre 2006, a 22:07
les Pyrénées et son chien " le patou "

le patou

Groupe 2 Chiens de type Pinscher et Schnauzer - Molossoïdes - Chiens de montagne et de bouvier suisses
Section 2 Type Molossoïdes
2.2 Type montagne

 

HISTORIQUE

Race très ancienne, dont le berceau se situe sur les deux flancs des Pyrénées centrales, ce grand chien lupo-molossoïde est sans doute issu du croisement d'un berger local avec l'un des grands chiens d'Asie centrale qui ont accompagné les grandes invasions. Vers l'an 1450, il gardait les troupeaux de moutons pyrénéens, son naturel protecteur et son gabarit en faisant un rempart efficace contre les ours.

 

CARACTÈRE

D'humeur égale, il a un grand sens de la famille. Patient, courageux, il se montre réservé vis-à-vis des inconnus et fait un redoutable gardien. Il est conseillé de démarrer son éducation dès l'âge de deux mois, progressivement jusqu'à huit mois, pour mieux tempérer son caractère autoritaire et l'adapter convenablement à son entourage.

 

DIVERS

Bien que très sociable, ce grand chien est mal adapté à la vie citadine en raison de son standard. Il a d'autre part besoin d'une grande activité physique et aime les grands espaces.
Durée moyenne de vie : 12 ans  

Sa famille: les moutons

Né en bergerie, le chien entre très tôt en contact avec les moutons. La relation avec les brebis se fait ainsi de façon progressive et réciproque jusqu'à une totale acceptation.

Le chien de protection dort, vit et mange avec le troupeau.

 

Son arme: la dissuasion

Ces chiens ne sont pas des chiens d'attaque mais de dissuasion. De part leur présence et leur grande taille, ils décourage déjà de nombreuses agressions de prédateurs.

La premieère réaction du chien de protection est d'aboyer (pour avertir l'étranger de sa présence, pour alerter son berger et son troupeau). Dans le même temps, il s'interpose entre le troupeau et le ou les intrus.

Si ceux-ci ne tiennent pas compte de cet avertissement ou si le prédateur est réellement agressif, le chien peut alors aller jusqu'au contact physique.

vendredi 08 septembre 2006, a 21:51
Bearn : récolte du jour

  C 'est la saison voilà les premiers cepes .....

ramassés aujourd'hui à 1400 m proche du col du soulor

jeudi 07 septembre 2006, a 17:50
Bearn et sa vallée du Barétous 1

    Cette vallée est nommée le pays des trois mousquetaires; elle est aussi un pays de frontière entre l'Espagne et le pays basque, mais elle affirme tout de même une personnalité puissante qu'elle doit à l'unité de ses villages, aux forts contrastes géologiques de son terrain, à son histoire, ses traditions et ses origines béarnaises.

Blottis dans le fond de la vallée, situés en chapelet tout au long des cours d'eau, les villages de Barétous se regroupent dans un petit périmètre..          

     Elle se compose de six villages qui sont : ANCE, ARAMITS, ISSOR, LANNE, FEAS et ARETTE (où est situé le collège de Barétous ).

Entre la vallée et les massifs calcaires d'altitude (Pic d'Anie, Pierre-Saint-Martin), d'immenses forêt de hêtres, de sapins, de chataigniers invitent à la randonnée. Dans le cadre où les équilibres naturels sont préservés, l'observateur attentif pourra découvrir les plus beaux et les plus rares spécimens d'espéces pyrénéennes : lys, martagon, édelweiss, vautours, percnoptères..

Ici, le pastoralisme est l'activité dominante. Peuples de berger, les Barétounais pratiquent toujours la séculaire transhumance et font un délicieux fromage qui clôture un repas béarnais fait de garbure, salmis de palombes, confits et foie gras.

Les traditions de cette vallée sont : le beret, la chasse à la palombe qui ici est restée traditionnelle c'est-à dire la chasse au filet (depuis XVIIIe siècle).

jeudi 07 septembre 2006, a 17:26
Béarn la vallée d'Aspe 8 : la gare de Canfranc

  La gare de Canfranc

 

En descendant du col du Somport, au détour d'un virage, apparaît le village de Canfranc et son immense gare internationale. Echouée comme un grand transatlantique, témoin d'une époque révolue, elle semble s'être assoupie. Le temps s'est brutalement arrêté en 1970 avec l'interruption du trafic vers la France. Pourtant, en 1928, lors de son inauguration elle était l'orgueil de l'Espagne. Avec un bâtiment de 241 mètres de long, comptant plus de 300 fenêtres, 156 portes doubles, … c'était la plus longue d'Europe après celle de Leipzig

Inauguration le 18juillet 1928 avec le roi d'Espagne Alphonse XIII et Gaston Doumergue le président français

jeudi 07 septembre 2006, a 17:09
Béarn la vallée d'Aspe 7 : la ligne Pau Canfranc 2 le tunel du Somport

La construction du tunnel international du Somport

 

En 1908 les travaux de construction du tunnel international du Somport commencent. Le projet est d'envergure : il faut percer un tunnel à voie unique en alignement de 7875 mètres (dont 4012 en France) de 6 mètres de haut et de 4,25 mètres de large avec un profil en rampe de 34 ‰ jusqu'au faîte situé à la frontière française, puis une pente de 4,7 ‰ débouchant dans la vallée de Canfranc.

Un village est créé de toutes pièces pour les ouvriers qui travaillent au percement du tunnel. C'est ainsi que les Forges d'Abel, autrefois désertes, deviennent un véritable petit village avec sa gendarmerie, son école, sa place du marché et ses maisons en bois.

 

Les travaux de percement débutent côté français le 10 octobre 1908 et le 23 octobre du côté espagnol. Français et Espagnols travaillent 24 heures sur 24 en 3x8 pour creuser le tunnel. Pour aller plus vite, on creuse un tunnel à deux galeries superposées (galerie de base et galerie de faîte), comme l'indique le croquis ci-contre. La section du tunnel atteinte on fait alors tomber le plancher intermédiaire.

 

Du côté français on emploie des perforatrices à air comprimé forant jusqu'à trois mètres de profondeur des trous d'environ 5 cm de diamètre et... beaucoup de dynamite. La perforatrice fore d'abord des trous de mine dans lesquels on tasse les cartouches de dynamite. Un ordre bref ! Toute l'équipe recule de plusieurs mètres ; quelques secondes plus tard, une déflagration de bruits sourds. Les ouvriers s'approchent alors et pour ne pas ralentir le travail des machines, déblayent à toute vitesse les quelques tonnes de roches qui viennent de s'éparpiller sur le front d'attaque. Les déblais sont évacués par un système de wagonnets. Ils servent à établir la plate-forme de la future gare des Forges-d'Abel.

Tous les corps de métier sont représentés sur le site. Une usine hydroélectrique, alimentée par le barrage d'Anglus, fournit la puissance nécessaire au chantier. Des ateliers de réparation, une usine pour produire l'air comprimé des perforatrices, les pompes d'épuisement, l'atelier de broyage de la roche pour la fabrication du sable et de la pierre concassée, les bureaux administratifs… sont indispensables aux travaux de percement du tunnel.

 

Les obstacles rencontrés sont nombreux et entravent la marche des travaux. Ils sont de nature et de gravité diverses, mais tous aussi redoutables : la chaleur, les problèmes de ventilation, les irruptions d'eaux souterraines, les éboulements... L'eau est une ennemie à l'intérieur du tunnel. Au cours des travaux, de nombreuses sources jaillirent ça et là avec un faible débit. En octobre 1911, à 2500 mètres de la tête du tunnel, on voit jaillir, à plus de 20 mètres, une veine d'eau : il faudra quinze jours pour que l'écoulement s'arrête.

jeudi 07 septembre 2006, a 00:05
Béarn la vallée d'Aspe 3 le chemin de la mature

  le chemin de la mature ( à côté du fort du Portalet)

 

Sur la commune d'Etsaut, ce Chemin de la Mature, dont le début, creusé à même la roche en surplomb de falaises vertigineuses, permettait à la marine royale du XVIIIème d'acheminer les troncs des plus hautes futais de France, celles du Bois de Pacq.

 

 

mercredi 06 septembre 2006, a 23:59
Béarn la vallée d'Aspe 2 :Le Fort du Portalet

  Le Fort du Portalet

 

Le 22 Juillet 1842, le roi Louis-Philippe Ier ordonna la construction d'un fort dans la vallée d'Aspe afin de protéger la frontière des Pyrénées et de neutraliser la route du Somport en cas d'invasion espagnole comme lors de la chute de l'Empire napoléonien en 1814-1815 avec l'occupation de la vallée par la division Mina.

Ce fort, construit sur une falaise de la rive droite du Gave d'Aspe en aval d'Urdos, prit le nom de l'ancien péage commercial de La Porte d'Aspe. Ce poste médiéval nommé aussi Portalet (la petite porte) disparut sous la Révolution et ne subsistent aujourd'hui que quelques ruines visibles sur la rive gauche du gave.

Armée d'une dizaine de canons, la place forte devait pouvoir abriter plus de 400 hommes et tenir au moins une semaine de siège en totale autonomie afin de bloquer le passage à toute armée espagnole.
La structure se compose essentiellement de 3 grandes parties :
1. La caserne de la troupe et le pavillon des officiers tous deux construits sur deux niveaux.
2. Le fortin supérieur à 3 bastions armés de batteries, destinés à protéger les chemins du plateau du Rouglan et de la Mâture.
3. Des galeries crénelées creusées dans la roche qui, le long du gave, font face à la route et au vallon d'Urdos.

A partir de 1871 ce fut le 18e Régiment d'infanterie de Pau qui en assura la garde avec une compagnie. La troupe intervint en 1875-1876 sur la frontière pour intercepter des soldats Carlistes espagnols. Désarmé en 1914, la garde et l'entretien du Fort furent confiés à des civils de la vallée et certains bâtiments loués à des scouts religieux de Bordeaux, les Cadets de Notre-Dame, jusqu'en 1939.

samedi 26 août 2006, a 10:21
Béarn :La valée d'Ossau Le col d'Aubisuqe

  Le Col d'Aubisque

est un col de montagne des Pyrénées centrales françaises, à une trentaine de kilomètres au sud de Tarbes et de Pau dans les Pyrénées-Atlantiques, dans la région Aquitaine.

Le Col d'Aubisque est un haut col routier des Pyrénées situé entièrement en France (1 709 m).

Il est dominé au sud par le Pic de Ger (2 613m).
Il permet de relier la vallée d'Ossau (Arudy / Laruns / Gourette) à l'ouest et du gave de Pau à l'est (Luz-Saint-Sauveur / Barèges). Il est en général fermé à la circulation début décembre et rouvert vers début juin.

Le Col d'Aubisque fait partie intégrante de la « légende du Tour ». Alors que les premiers Tours n'osent pas aborder la haute montagne, le pas est franchi en 1910 avec la première grande étape pyrénéenne.
Depuis, le Tour de France l'a franchi à 69 reprises, soit plus d'une année sur deux.

De nos jours c'est un point de départ d'excursions et un centre de sports d'hiver. Il est proche de la station de Gourette. L'été c'est le but de nombreux cyclotouristes.

samedi 26 août 2006, a 10:12
Béarn :La valée d'Ossau Laruns

  Laruns     

 

Altitude 500 m

- 1500 habitants

- Paris 900 km.

- Laruns en Vallée d'Ossau est la 3ème Commune de montagne par sa superficie 25000 ha. Situé dans le Haut Béarn, à 900 km de Paris et 40 km de Pau, Laruns est un lieu de transit vers l'Espagne (29 km), Lourdes par le col d'Aubisque (50 km) et l'Océan par le Pays Basque (100 km).  

  C'est au travers de sa grande fête du 15 août, (Nousté Dame) par ses costumes, ses chants et ses danses, que Laruns nous donne peut être la meilleure et la plus fidèle représentation du Béarn traditionnel.
  Sur la place du village trône sa fontaine de style empire et son Hôtel de ville à arcades

samedi 26 août 2006, a 10:06
Béarn :La valée d'Ossau le train d'artouste 2

  Début des travaux

   Pour accéder sur les hauteurs, au pic de la Sagette, il fallut construire un sentier de service et installer un câble entre Artouste situé au fond de la vallée, et Sagette altitude 1920 mètres, point de départ d'un énorme chantier. Pour passer d'un versant à l'autre on dut  envisager la construction d'un tunnel.
Une voie ferrée à 0.50 mètres d'écartement est posée entre Sagette et le départ du tunnel.  Long de 314 mètres il est entièrement percé en 1922, ce qui permet de réaliser à flanc de montagne un sentier de service de 9,350 km vers le lac d'Artouste, qui est situé au fond de la vallée de Soussouéou, et de poser une voie de chantier dessus, rails de 7.5 kg au mètre  pour acheminer hommes, matériel, et surtout les tonnes de ciment qui seront utilisées pour la construction du barrage d'Artouste.
  A la fin des années vingt, le travail de forage et de mise en place des principaux éléments étant terminés, la voie fut démontée ainsi que le câble du téléphérique de service.
 Si l'entretien et les visites des deux centrales (Miègebat et Hourat) ne posent pas trop de problème, l' acheminement vers la centrale du lac d'Artouste reste difficile la Compagnie dut louer des mulets pour les premières interventions. Expéditions souvent périeuses, il fut donc décidé de reposer la voie de 50 cm du sommet du téléphérique du pic de la Sagette au pied du barrage du lac d'Artouste.
 Le remplacement du câble de service de la Sagette est prévu par la mise en service du téléphérique Bleichert. Le marché de celui-ci est passé le 9.4.1929 au titre des réparations de guerre et fin décembre les premières pièces de l'installation sont rendues sur place.
Il est à noter que, déjà, l'ouverture de ce téléphérique au public est envisagée. 


   La construction de l'ouvrage, entreprise colossale pour l'époque, dura jusqu'en 1932, date à laquelle l'exploitation touristique connaîtra ses débuts.
  Le 21.10 1931 le téléphérique Bleichert d'Artouste est mis en service .

Profitant de tous les atouts qu 'offre le paysage si extraordinaire de cette haute vallée, la Compagnie du Midi demande à la préfecture des Pyrénées Atlantiques et obtient l' autorisation d' ouvrir le domaine d'Artouste au public, site unique au monde.
 La Compagnie du Midi se charge de la promotion touristique de la vallée d'Ossau par une campagne publicitaire dans tout le grand sud ouest. Dans les premières années de l' exploitation, le petit train n' est ouvert que le dimanche durant les deux mois d' été.
Le matériel roulant n' est alors que de deux trains de deux à trois voitures (baladeuses) qui assurent les allers retours. L' exploitation est confiée à des cheminots en retraite, tous amoureux de ce cadre et de ce petit train.
 Des améliorations furent nécessaires, mais il faut attendre l' année 1960 pour voir réalisés les principaux aménagements surtout sur le matériel roulant.
  Le parc des locotracteurs est de :

      3 Renault de  14 cv (R1.R2.R3)

      2 Unic (U1.U 2)

   E n 1948 viendront compléter ce parc les premiers diesels de marque Jules Weitz (D1.D2)
Face à l' augmentation régulière de la fréquentation, un nouveau téléphérique provenant des ateliers Applevage est installé en 1957. Il dispose de deux cabines d' une capacité de trente deux personnes et se déplace à la vitesse de six mètres seconde.
C' est en 1963 que de nouvelles modifications sont réalisées. Les rails de la voie sont changés et passent de 9 kg / m à 20 kg / m d' uneépaisseur plus forte et plus importante vue le trafic de plus en plus fréquent. Cette même année les anciens locotracteurs sont remplacés par des tracteurs plus puissants et spécialement adaptés au gabarit du tunnel, et au profil du terrain.
      6 Billard marque française (D1 à D8) de 60 cv d' un poids de 7,8 T.
      5 Whitcomb marque américaine (D2 D9 à D14) de 45 cv  de 5 T
Quand aux baladeuses elles ne seront remplacées qu'en 1968 afin d' améliorer le confort des passagers toujours plus nombreux.

Présentation
Un petit coin de paradis .
une visite du pays basque , du Béarn et de la bigorre .....
le sud ouest de la france sous ces multiples facettes :
la gastronomie, les paysages, les traditions,l'actualité et bien d'autres surprises .

venez vous promener, rêver ...
bonne visite

Envoyer un mail à l'auteur
publicité
commentaire(s)
maubourguet : euralis et le foie gras le webmaster (16/10/2008 07:01)

bonjour je suis tre...

maubourguet : euralis et le foie gras Marie Eberschveiler (08/10/2008 22:25)

Je ne sais pas si ce...

maubourguet : euralis et le foie gras jriffauddesviolettes@fre (08/10/2008 13:30)

existe t-il des foie...

maubourguet : euralis et le foie gras jriffauddesviolettes@fre (08/10/2008 13:22)

jeiens de découvrir ...

ligne pierrefitte cauteret luz : aspects techniques 1 Michel DUPONT (31/08/2008 11:09)

Heureusement qu'...

Newsletter

Pour vous inscrire à la newsletter de ce blog renseignez votre adresse mail :


mes catégories
bigorre (132)
labourd (92)
hautes pyrénées (90)
basque (80)
bearn (58)
monument (56)
tarbes (53)
pyrénées (52)
histoire (45)
lourdes (37)
pays basque (34)
bayonne (34)
pau (34)
basse navarre (28)
champignons (27)
eglise (24)
haute pyrénées (22)
biarritz (22)
montagne (22)
recette (20)
Articles précédents
Liste des articles
calendrier
«juin 2008»
LunMarMerJeuVenSamDim
01
02 03 04 05 06 07 08
09 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30
archives
2008-11 (1)
2008-10 (9)
2008-09 (31)
2008-08 (44)
2008-07 (12)
2008-06 (53)
2008-05 (18)
2008-04 (31)
2008-03 (38)
2008-02 (38)
2008-01 (36)
2007-12 (44)
2007-11 (23)
2007-10 (58)
2007-09 (107)
2007-08 (39)
2007-06 (12)
2007-05 (21)
2007-04 (5)
2007-03 (39)
2007-02 (55)
2007-01 (61)
2006-12 (30)
2006-11 (119)
2006-10 (72)
2006-09 (124)
2006-08 (33)
thèmes
pyrénées
mer de nuage
montagnes
Mes blogs Mongenie préférés
tout le pc.tous les bons plans
AA - Promenades en Bearn et au Pays Basque
la vie illustre(ée) du petit julien
grace au net
CHALOSSE RAID SECURITE
voyage : mes vacances
actu techno et multimédia .....
aah fantomas !!! etre le maitre de soi même ......
la france d'apres ....... l'actu avec le sourire ou pas
écocitoyen,ma planète plus verte
Mes autres blogs préférés
Paysbasque.net
D'autres blogs sur monGenie
Flash Blog
Jusqu'ici tout va bien !!
SOLIBLOG, MAIS POURQUOI TANT D
Le blog de Blaise
0N SE FAIT LA VIE PLUS BELLE -
Best Of
François Bayrou est candidat à Pau
Francois BAYROU Biographie
belle surprise !!!! cueillette du 25.09.2207
decouvertes
la cueillette complete du 25.09.2007
Visites depuis

Le début du mois : 6128

Le mois dernier : 10567

L'ouverture du blog : 252573


** Reporter un Abus ** © Learnorama 2006 - conditions générales - développé par Learnorama et Kernix - Contact - Nouveautés blog